Printed in
Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 1994, doc. 60
volume linkBern 2025
more… |▼▶Repository
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E1050.38#2000/83#27* | |
| Dossier title | Kommissionssitzung vom 27. und 28. Oktober 1994 (1994–1994) | |
| File reference archive | 3 |
dodis.ch/67955Séance de la Commission de politique extérieure du Conseil des États du 24 novembre 19941
Voyages mixtes du Chef du DFEP au Vietnam, au Chili, en Argentine et en Indonésie
Président: Nous avons reçu une importante documentation qui est d’ores et déjà une manière de nous informer au sujet des résultats de ces délégations économiques dans des régions du monde qui se révèlent chaque jour plus dynamiques, des pays où les taux de croissance sont en progression spectaculaire.2 Nous savons bien que la présence de la Suisse dans la compétition internationale pour ces marchés en forte expansion est primordiale.3 Les visites des délégations économiques ont été des succès, elles ont permis de signer des accords ponctuels. Nous avons applaudi aux prémices d’une dynamique renforcée de la Suisse dans ces pays.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je suis reconnaissant à votre commission d’avoir voulu ce contact direct qui vous permet de connaître une autre face de notre diplomatie: une face particulièrement active qui consiste non pas à faire des voyages de voyageurs de commerce désireux d’écouler tel ou tel produit ou de négocier tel ou tel contrat particulier, mais de réussir des promotions suisses dans les domaines essentiels de l’économie d’exportation sur des marchés qui sont appelés à un grand développement par le dynamisme de ceux qui s’en occupent et par les résultats déjà consacrés de leur économie.
Lorsque j’ai eu l’honneur de reprendre ce Département, nous étions dans un monde plus tranquille mais où la compétition internationale était déjà vive. Cette vivacité n’a fait qu’augmenter.4 Il se trouve que de surcroît à la dynamique d’un certain nombre de pays – notamment dans le sud-est asiatique – a correspondu une période de ralentissement puis de stagnation des pays d’Europe occidentale, des États-Unis et partiellement du Japon. Par conséquent, pour que l’économie suisse puisse continuer de pourvoir en emplois et en activités l’économie nationale suisse, il convenait de multiplier les efforts pour lui permettre l’écoulement des produits et des services qu’elle créait sur des marchés particulièrement dynamiques et réceptifs.5 Beaucoup de ces marchés ne sont pas encore totalement équipés d’accords économiques entre nos deux pays, et il y a lieu de compléter cet équipement pour parfaire ces accords ou, là où ils existent, de les confirmer d’une manière officielle et gouvernementale de notre côté. Il convient également de ne pas perdre une minute pour que l’on s’engouffre dans les ouvertures encore possibles de ces marchés avec les représentants de l’économie privée qui peuvent y investir, qui peuvent y espérer l’intensification de leurs exportations mais aussi des importations que nous faisons à partir de ces pays.
C’est sous cet éclairage que nous avons compris qu’il y avait lieu de renouveler complètement notre diplomatie et qu’il fallait ajouter à nos méthodes traditionnelles ce que nous avons appelé des voyages mixtes, conduits au niveau du gouvernement, pour permettre l’ouverture d’un certain nombre de portes, pour permettre aux agents de l’économie suisse de connaître les lieux, les lois, les responsables politiques, et pour ensuite faciliter la tâche de la coopération économique, vitale pour les intérêts d’un pays comme le nôtre qui gagne un franc sur deux de son commerce extérieur.6 C’est dans cet esprit et dans cette conception que nous avons introduit ces voyages mixtes. Ils nous ont permis d’atteindre 18 pays au niveau gouvernemental et présidentiel le plus élevé, ils nous ont permis de pénétrer dans les lieux où se fabriquent les décisions publiques, et ils nous ont permis les dialogues directs avec les messieurs de l’économie.
Comment cela se passe-t-il pratiquement? Avec M. Borgeaud et M. Leuenberger, nous essayons de faire un programme annuel en voyant où sont nos intérêts, de leur côté et du nôtre, pour pousser ces investigations. Je communique au Conseil fédéral les idées de voyages. On prépare ces voyages d’une manière absolument minutieuse, ici à Berne, avec le BAWI qui est en contact intense avec les milieux publics des pays que nous allons rencontrer via nos ambassadeurs. De son côté, le Président du Vorort propose une délégation qu’on pourrait mettre sur pied. C’est ainsi qu’on prépare le voyage.
Les résultats des voyages ne sont pas immédiatement perceptibles. Parfois il y a la signature d’un accord public, il y a sans doute des engagements qui sont pris, mais il y a surtout une très grande perméabilité avec nos interlocuteurs publics et privés à l’étranger. À l’intérieur de la délégation suisse il y a une volonté de confiance et de coopération. Chacun est à sa place et fait son travail, la délégation publique et la délégation privée, mais on travaille en union. Je me permets de vous dire que je me réjouis de la manière de travailler de ces messieurs de l’économie et des représentants des principaux secteurs.
En 1994, nous avons fait des voyages mixtes en Tunisie, en Russie, au Vietnam, au Chili, en Argentine et en Indonésie;7 en 1993 en Biélorussie, en Malaisie et en Thaïlande;8 en 1992 en Pologne, en Chine;9 en 1991 en Corée, à Singapour, en Tchécoslovaquie et en Hongrie;10 auparavant au Brésil et en Arabie-Saoudite.11 Le programme devrait continuer si Dieu nous prête vie. Ce qui compte c’est le follow-up. Les voyages permettent l’ouverture et le contact, mais il y a également tout un follow-up qu’il faut suivre.
Je termine en vous disant que nous ne sommes pas seuls, que nous pouvons voir tous nos concurrents défiler avant nous et après nous. Les considérations que l’on porte à la Suisse en général – surtout en dehors de l’Europe – sont très encourageantes. Il faut en tirer profit pour les transformer en réalités encore plus exigeantes.
Leuenberger: Gestatten Sie, dass ich zuerst einige allgemeine Bemerkungen mache. In bezug auf die Reise nach Lateinamerika möchte ich dann auf spezifische Fragen, die Sie haben mögen, antworten. Die Besuchsdiplomatie auf Regierungsebene ist in den letzten Jahren zu einem festen Bestandteil der Aussenwirtschaftspolitik geworden. So entsenden nicht nur die EU, sondern auch die einzelnen Mitgliedstaaten Wirtschaftsdelegationen ins Ausland, im Falle Deutschlands überdies die einzelnen Bundesländer. Dieser Praxis kann sich die Schweiz nicht entziehen, sie muss im Ausland ebenfalls Flagge zeigen.
Seit 1990 hat Herr Bundesrat Delamuraz verschiedene Länder an der Spitze solcher gemischter Regierungs- und Wirtschaftsdelegationen besucht. Nach dieser Formel setzt sich die Delegation einerseits aus Vertretern der Bundesbehörden, andererseits aus Vertretern der Wirtschaft zusammen. Delegationschef war immer der Vorsteher des EVD. Gemischte Regierungs- und Wirtschaftsdelegationen wurden vereinzelt auch schon unter der Leitung von Staatssekretär Blankart12 oder dem zuständigen Delegierten für Handelsverträge, z. B. Herrn Botschafter Imboden,13 durchgeführt. Im Auftrag des Eidgenössischen Volkswirtschaftsdepartementes werden die Teilnehmer aus der Wirtschaft vom Vorort ausgesucht, wobei der endgültige Entscheid über die Teilnahme bei Herrn Bundesrat Delamuraz liegt. Der Vorort achtet immer darauf, dass möglichst alle interessierten Branchen einschliesslich der Banken und anderer Dienstleistungsbereiche vertreten sind. Gleichzeitig legt er Gewicht darauf, dass die einzelnen Teilnehmer nicht ihre Firma, sondern ihre Branche vertreten. Daneben konsultiert der Vorort regelmässig vor den Delegationen die interessierten Branchen hinsichtlich der Wirtschaftsbeziehungen mit dem zu besuchenden Land. Die Zusammenfassung der Antworten wird allen Delegationsteilnehmern vorgängig zur Verfügung gestellt.
Seit 1990 führte Herr Bundesrat Delamuraz elf derartige Delegationen an. Die Zahl der Wirtschaftsteilnehmer variiert je nach Land; die grösste derartige Delegation war diejenige im Jahre 1992 nach China mit 27 Wirtschaftsvertretern – wahrscheinlich eher etwas zu viel –, die kleinste diejenige nach Moskau im Jahre 1994 mit fünf Wirtschaftsvertretern.14 Betonen möchte ich, dass die Kosten für die Reise, und zwar sowohl für Transport wie für Unterkunft, vollumfänglich von den Wirtschaftsvertretern selbst getragen werden.
Die Wirtschaftskreise bewerten diese gemischten Regierungs- und Wirtschaftsdelegationen als nützliches Instrument unserer Aussenwirtschaftspolitik. Der direkte Erfolg ist naturgemäss nicht messbar, mindestens kurzfristig nicht. Der Nutzen ist aber namentlich in denjenigen Staaten hoch, in denen der Staat einen massgeblichen Einfluss auf die Wirtschaft oder deren Rahmenbedingungen ausübt. Ich möchte speziell die folgenden Vorteile dieser Reisen erwähnen. Die Anwesenheit von Wirtschaftsvertretern anlässlich offizieller Besuche von Herrn Bundesrat Delamuraz bekräftigen gegenüber dem Gastland das Interesse der schweizerischen Wirtschaft an den gegenseitigen Wirtschaftsbeziehungen. Durch die Anwesenheit von Schweizer Wirtschaftsvertretern erhalten die Kontakte zur Wirtschaft des Gastlandes eine praktische Komponente und damit zusätzliches Gewicht. Die Besuche dienen stets der gegenseitigen Information. Die schweizerische Delegation erhält Gelegenheit, die Rolle und die Möglichkeiten der schweizerischen Wirtschaft zu präsentieren und sich gleichzeitig über die Entwicklung im Gastland zu informieren.
Auf diesen Reisen erhalten die Wirtschaftsvertreter Gelegenheit, innert kurzer Zeit – und das ist wahrscheinlich einer der wichtigsten Vorteile dieser Delegationen – mit zahlreichen sehr gewichtigen Persönlichkeiten des Gastlandes zusammenzutreffen. Diese Kontakte können von den Branchen und Firmen später ausgenutzt werden, und das wird auch gemacht. Die Besuche erlauben es, auch konkrete Probleme in den gegenseitigen Wirtschaftsbeziehungen aufzugreifen. Durch die Anwesenheit von Wirtschaftsvertretern lassen sich diese Probleme auch auf technischer Ebene diskutieren. Ich bin überzeugt davon, dass durch die Anwesenheit der Wirtschaftsvertreter diese Probleme in den Augen des Gastgebers zusätzliches Gewicht bekommen, so dass Erfolge erzielt werden können.
Alles in allem betrachte ich diese gemischten Regierungs- und Wirtschaftsdelegationen als im Interesse unseres Landes und unserer Wirtschaft liegend. Ich würde es begrüssen, wenn dieses Instrument auch künftig eingesetzt werden könnte. Soweit ich informiert bin, ist das ja auch so beabsichtigt.
M. Borgeaud: Je n’ai pas grand chose à ajouter à ce qu’a dit M. Leuenberger; c’est une expérience que nous avons faite ensemble. J’aimerais juste dire ceci: pour le Vorort, ces préparations de voyages ont toujours été la possibilité de faire un questionnaire sur les problèmes qui se posent pour avoir une réaction de l’économie privée avant le voyage.15 J’ai pu constater que la Suisse a toujours eu un bon renom. Mais j’ai également constaté que l’on ne se rendait pas compte du départage en Suisse entre le gouvernement et la responsabilité de l’économie privée.
De temps en temps, il y a des PME qui se joignent à ces missions. Il faut voir que ces missions sont des «fact finding missions». Il s’agit d’avoir un meilleur sens de la situation dans le pays. Ce n’est pas une mission économique pour aller vendre des produits. C’est la raison pour laquelle le Vorort – via la Chambre de Commerce – informe ses membres. Les PME ont la possibilité de revenir sur des questions qui leur semblent utiles pour, ensuite, directement faire les affaires.
M. Cavadini Jean (aux représentants de l’économie): J’aimerais revenir à cette affirmation selon laquelle les représentants de l’économie ne partent pas en voyage pour «faire des affaires». Nous imaginons parfaitement que la conjonction du politique – représenté par le conseiller fédéral et par l’administration – et de l’économie dans les organes de direction que vous représentez, est un des moyens nécessaires d’introduction des entreprises suisses dans les pays visités. Il y a pour l’économie suisse un intérêt tout à fait réel. Quand on sait quelle est la sensibilité de ces pays au contact politique, il y a tout de même pour les représentants de l’économie une capacité accrue et une amélioration des circonstances d’introduction face à ces pays. Est-ce que vous considérez cela simplement comme une démonstration de bonne volonté?
Rüesch: Die Besuchsdiplomatie der Bundesräte ist ja im Volk nicht unbestritten. Im Hinblick auf die Reorganisation der Regierung hat es ja geheissen, dass, wenn wir dann neun Bundesräte hätten, noch mehr «Reisli» stattfänden.16 Diese Kritik mag zum Teil berechtigt sein – als z. B. drei Bundesräte in Lillehammer waren –;17 aber sie wäre völlig falsch am Platz, wenn man die Tätigkeit des Vorstehers des EVD kritisieren wollte. Ganz im Gegenteil: ich bin ihm persönlich dankbar, dass er sich bereit erklärt hat, überhaupt so viele Reisen zu unternehmen. Nach dem, was ich jetzt wieder gehört habe, bin ich überzeugt davon, dass diese Reisen erfolgreich sind und dass es auch notwendig ist, dass Regierung und Wirtschaft gemischt antreten. Es braucht das politische Gewicht, um Türen zu öffnen, und anderseits braucht es die fachlichen Kontakte. Ich möchte also den Bundesrat ermuntern, in dieser Richtung weiterzufahren.
Im Parlament richtet man heute den Blick zu sehr nur auf die EU. Natürlich ist die EU, insbesondere Deutschland, unser wichtigster Handelspartner; aber es wäre ein Fehler, wie das Kaninchen, das auf die Schlange starrt, nur auf die EU zu starren und dabei die aussereuropäischen Märkte zu vernachlässigen. Gerade Ostasien und Lateinamerika sind sehr interessant. Ich habe in den Notizen über die Wirtschaftsförderung mit Befriedigung gelesen, dass die Ostasien-Exporte der Maschinenindustrie um einige Prozente angestiegen sind. Das ist nicht zuletzt auch das Verdienst dieser gemischten Delegationen.
Früher gab es eine Aussenwirtschaftskommission und eine aussenpolitische Kommission. Ich war damals Mitglied der Aussenwirtschaftskommission. Das Zusammenlegen dieser beiden Kommissionen hat dazu geführt, dass wir uns in der neuen APK manchmal zu wenig mit Aussenwirtschaft beschäftigen. In der grossen Europadiskussion, in der wir stecken, sehen wir diese internationalen, globalen Aspekte manchmal zu wenig. Ich bin Ihnen daher dankbar, Herr Präsident, dass Sie dieses Thema auf die heutige Tagesordnung gesetzt haben, und ich hoffe, dass Sie auch in Zukunft dem Teil Aussenwirtschaft vermehrt wieder Beachtung schenken. Es ist m. E. auch unsere Aufgabe, die Gedanken, dass man die aussereuropäischen Märkte nicht vernachlässigen darf und dass man die Aussenwirtschaft wegen der Aussenpolitik nicht vergessen soll, vermehrt in den Rat hineinzutragen. Die Gatt-Debatte wird dazu Gelegenheit geben.– Frage: Welches sind die Wünsche der Wirtschaftsvertreter an die Politik des Parlamentes, bezogen auf diese Kontakte?
Onken: Ich habe drei Fragen: 1. Es ist eine Notwendigkeit, aussenwirtschaftspolitische Anliegen immer wieder in die Aussenpolitische Kommission hineinzutragen, und umgekehrt ist es wichtig, aussenpolitische Aspekte immer wieder in die wirtschaftlichen Überlegungen einzuflechten. Wir ringen ja um mehr Kohärenz in unserer Aussenpolitik, jedenfalls im aussenpolitischen Bericht, in den Leitbildern und in den Konzepten, die erarbeitet werden.18 Wir ringen um eine Übereinstimmung der Grundsätze, denen wir anhangen, mit den aussenwirtschaftlichen Bestrebungen. Wie sieht das im Falle eines solchen Besuches aus? Wird dort der Aspekt von Menschenrechtsverletzungen einbezogen oder nicht? Ich habe z. B. die Unterlagen über den Besuch in Indonesien durchgelesen, aber ich habe nirgends einen Hinweis darauf gefunden, dass man auch nur am Rande einmal gesagt hätte, die Vorkommnisse in Osttimor gefielen einem nicht. Klammert man das völlig aus, weil man die gute Stimmung nicht beeinträchtigen will, oder thematisiert man solche Fragen?19
2. Wir haben jetzt nur über diese gemischten Kommissionen gesprochen. Ich halte sie auch für ein nützliches Instrument, ein unerlässliches – die Schweiz kann sich hier nicht entziehen –; aber wie sieht es sonst mit der Aussenwirtschaftspolitik aus? Wir haben jetzt zwei prominente Vertreter der Wirtschaft hier. Ich möchte Sie einladen, uns zu sagen, wie Sie diese generell beurteilen, wo Sie Verbesserungsmöglichkeiten sehen, wo Sie Mängel erkennen?
3. Wie beurteilen Sie unsere diplomatische Präsenz im Ausland, die Dienstleistungen der Botschaften und ganz generell die Präsenz in der Fläche?
Gadient: Herr Bundesrat Delamuraz, vous avez souligné qu’il nous fallait renouveller la diplomatie et puis aussi nos efforts, nos méthodes. Da möchte ich die Vertreter der Wirtschaft fragen, ob wir denn mit dem heutigen System der Präsenz in der Welt draussen, mit dem stabilen System, noch auf Kurs sind. Ich teile die Auffassung in bezug auf solche Missionen, wie Sie sie dargestellt haben, und betrachte sie als ausserordentlich wertvoll, unverzichtbar. Die Frage wäre, ob wir nicht, gemessen an den Herausforderungen unserer Zeit, sogar Wirtschaftsbotschafter einsetzen müssten, die dann konzentriert im Bereich der Wirtschaftsbeziehungen aktiv würden. Ich glaube, in Schweden hat man diesbezüglich sehr gute Erfahrungen gemacht, und ein Teil des Erfolgs der schwedischen Industrie erklärt sich offenbar aufgrund solchen Vorgehens.
Bloetzer: Auch ich möchte meine Anerkennung ausdrücken. Der pragmatische Approach, dass nicht die Bundesräte allein mit ihren Verwaltungsmitgliedern diese Aufgaben angehen, sondern zusammen mit Vertretern von verschiedenen Branchen unserer Exportwirtschaft, leuchtet ein. Die Ausführungen, die wir gehört haben, überzeugen uns, dass das eine Arbeit ist, die Erfolg verspricht. Ich habe auch mit Genugtuung zur Kenntnis genommen, dass nicht nur die grossen Exportbranchen – die Maschinen- und die Pharmaindustrie – hier beteiligt sind, sondern dass man auch den Tourismus einbezieht. Als Vertreter eines Kantons,20 für den der Tourismus von besonderer Bedeutung ist und der auch noch Wachstumschancen hat, möchte ich hier unterstreichen, dass ich das wichtig finde, gerade auch, um der Tourismusbranche zu zeigen, dass man auf Seite des Bundesrates und auf Seite der Exportwirtschaft nicht «nur» an die traditionellen Exportbranchen denkt, sondern dass man dem Tourismus hier seinen Stellenwert geben will. Auch dass man die kleineren und mittleren Dienstleistungsbereiche einbezogen hat, möchte ich besonders anerkennen.
Frage: Die Delegationen haben ja nicht nur im Sinne von «fact finding», wie Sie sagten, neue Absatzgebiete besucht, sondern sicher auch gewertet, wo neue Konkurrenten sind. Im Zeitalter der Liberalisierung und der Globalisierung der Wirtschaft wird man ja vermehrt auch mit der Konkurrenz zu rechnen haben. Eine unserer Sorgen ist die, dass mit dem Abbau der Schranken dann ungleich lange Spiesse zum Zuge kommen, indem gewisse Länder nicht die gleichen Sozialstandards und die gleichen Umweltnormen haben wie wir. Wie beurteilen die Wirtschaftsvertreter diese Frage? Teilen Sie unsere Auffassung, dass die WTO gerade hier ohne Verzug an die Arbeit gehen muss, um Normen anzusetzen und Mechanismen zu schaffen, um diese Normen auch durchzusetzen?21
Schiesser: Ich habe zwei Fragen: 1. Wir stehen ja in einem globalen Wettbewerb. Wenn ich sage «wir», dann meine ich nicht nur die Wirtschaft, sondern die Schweiz als Ganzes und damit auch das politische System als Bestandteil dieser Schweiz. Wir hören ab und zu von gleichen oder ähnlichen Besuchen anderer Staaten, z. B. grosser französischer oder deutscher Delegationen. Wie stehen wir in dieser Beziehung im Vergleich zu unseren grössten Konkurrenten? Sind wir gegenüber unseren Konkurrenten im Nachteil? Interessieren würde mich vor allem auch, wie das in zeitlicher Hinsicht zu beurteilen ist. Es ist ja immer auch die Frage, ob wir zur richtigen Zeit kommen.
2. Wir haben vor nicht allzu langer Zeit von der Absage eines Besuches in einem für die schweizerische Wirtschaft ausserordentlich wichtigen Land gehört, im grössten Markt der Welt, der wahrscheinlich einmal entstehen wird, nämlich der Volksrepublik China. Dort hat es in den offiziellen Verlautbarungen geheissen, der Besuch sei unter anderem nicht durchgeführt worden, weil nicht genügend wichtige Leute aus der schweizerischen Wirtschaft zur Verfügung gestanden seien.22 Meine Frage: Ist die Beanspruchung zu gross, bestand kein Interesse in dieser Richtung, oder hat man China bereits anderweitig abgedeckt? Für mich ist erstens China ein ausserordentlich wichtiges Land, und zweitens habe ich diese Erklärung nicht so ganz verstanden. Wie verhält es sich mit der Verfügbarkeit von Spitzenleuten aus der Wirtschaft für derartige Besuche?
Simmen: Indonesien ist ja eines der Länder, wo die schweizerische Stiftung Swiss Contact, die ganz wesentlich auch mit der Schweizer Industrie verbunden ist, einen ihrer Schwerpunkte hat.23 Haben hier auch Kontakte stattgefunden, oder haben sich Ihre Kontakte vorwiegend auf indonesische Stellen beschränkt?
M. Delamuraz, conseiller fédéral: En plus des voyages que nous organisons à l’étranger sous la forme de ces voyages mixtes, il y a très souvent des visites ici en Suisse, soit de ministres de l’économie soit de délégations qui prennent contact avec le gouvernement suisse et avec l’économie suisse. Il y a également des visites de représentants de grandes organisations économiques mondiales ici en Suisse. Le réflexe du Conseil fédéral est de bénéficier au maximum de la présence de ces délégations ici en Suisse, pour profiter non seulement de les rencontrer, d’avoir des contacts entre les responsables publics au niveau politique, mais aussi d’avoir des contacts avec les représentants de l’économie en Suisse. Les occasions que nous procurent un certain nombre de rendez-vous économiques traditionnels comme le Forum Économique de Davos sont des occasions uniques.24 Le gouvernement suisse a saisi au maximum les chances que nous avons d’avoir concentré en une place dans notre pays un certain nombre de représentants publics de l’économie privée de ces pays étrangers. Chaque fois que je peux faire l’«Anknüpfung» avec les milieux politiques et les milieux économiques, je le fais. Un exemple a été la visite en Suisse de M. de Larosière, le patron de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, qui était là officiellement.25 J’ai souhaité qu’il ait le contact direct avec des parlementaires fédéraux. Le soir à Zurich, j’étais avec lui pour avoir des contacts directs avec cinq ou six représentants de l’économie. Ce sont des occasions que nous devons multiplier. J’ai eu le privilège de pouvoir accueillir le futur Président de la Commission Européenne, à Lausanne.26 J’ai profité en dehors de l’officialité publique de lui faire partager notre accueil avec des représentants de notre corps diplomatique à Bruxelles et à Berne, et avec des représentants de l’économie privée. Je tiens à ce que la séparation entre la responsabilité politique et la responsabilité économique soit comprise, mais que cette séparation des compétences soit surtout comprise par nos interlocuteurs comme créant des obligations confiantes et mutuelles entre les responsables de la politique et les responsables de l’économie. Car si nous travaillons en confusion, il n’y aura jamais de responsabilité dans ce pays. Ce que j’attends de l’économie – et je crois que l’économie attend autant de nous – c’est des occasions qui complètent singulièrement nos voyages et nos expéditions à l’étranger que nous devons saisir au maximum. Les périodes de Davos sont utilisées de surcroît pour profiter de la présence en Suisse d’un certain nombre de responsables politiques et économiques étrangers, pour les recevoir officiellement à Berne.27 Ce pays doit comprendre que les temps sont passés où l’un des conseillers fédéraux pouvait déclarer qu’il avait réussi un beau parcours au service de ce pays parce qu’il avait eu le privilège de ne jamais sortir de Suisse. Je crois qu’il y a des opportunités qu’il faut saisir.
(à M. Onken): Les missions économiques ont pour priorité de venir voir sur place les moyens de renforcer notre coopération économique. Mais il ne serait pas concevable – s’il y a des problèmes de nature politique, notamment de nature d’application de la démocratie ou des Droits de l’Homme – de passer au travers de ce pays sans avoir entre quatre yeux des contacts d’ouverture avec les responsables politiques. À cela il faut simplement mettre les formes. Je considère qu’il serait insupportable que toute une délégation économique en Chine soit là pour désigner le Chef de l’État qui nous reçoit et entendre les réquisitoires de Droits de l’Homme qu’on a à lui faire entendre. Ce serait à la fois insupportable et indigne pour l’intéressé et extrêmement inconfortable pour les représentants de l’économie. C’est pourquoi je ménage à chaque fois un rendez-vous politique exclusif, souvent entre quatre yeux, où nous débattons de ce type de problèmes, et souvent je remets un mémorandum qui exprime l’opinion du Conseil fédéral. C’est ce que j’ai fait par exemple avec M. Li Peng et M. Soeharto.28
(à M. Gadient): Dans l’organisation diplomatique suisse, on a fait un certain nombre de tentatives qui n’ont pas toutes été suivies. On avait un certain temps à notre ambassade de Russie un représentant du Vorort qui était associé à part entière aux travaux de notre ambassadeur. Dans d’autres pays, par exemple au Japon, on a des techniciens scientifiques qui exercent leur spécialité dans les domaines qui sont les leurs.29 La dimension de notre pays et l’organisation de notre diplomatie exigent surtout des ambassadeurs polyvalents qui soient formés à la discipline économique d’une manière constante. C’est en cette qualité-là que les ambassadeurs rendront les meilleurs services à notre pays. Si l’ambassadeur est particulièrement bien formé à sa discipline principale qu’est la mission économique, il pourra donner toute sa valeur et tout son rayonnement à la préoccupation économique, d’autant plus qu’il est souvent secondé d’un attaché qui, lui, est un attaché économique. Cette formation économique est développée d’une manière constante pendant les séjours, à la centrale ou à l’étranger, des agents diplomatiques.30 Ce qui est très important c’est le contact direct des agents diplomatiques avec le BAWI. Ils ont un contact intense, confiant et constant. Et c’est justement ce contact qui permet d’assurer cette permanence économique.
J’aimerais insister sur deux aspects des choses: 1. Nos ambassadeurs et leurs agents économiques sont ouverts à tout contact avec les représentants de l’économie suisse. Ils jugeront de la possibilité de la démarche à suivre, selon la nature des propositions ou des demandes, mais il doit y avoir un contact aigu de nos ambassadeurs et de nos attachés économiques avec la réalité de l’économie – pas seulement avec le BAWI, mais avec les gens de l’économie. 2. L’évolution de la typologie diplomatique a été formidable dans le bon sens dans ces dernières générations. Nous voyons une diplomatie vraiment moderne et ouverte sur ces réalités plus que la diplomatie traditionnelle à la «cocktail-party» qui a constitué l’histoire diplomatique de l’entre-deux-guerres.
(à M. Bloetzer): Très souvent, dans les voyages mixtes, nous prenons avec nous un représentant du tourisme, dans des pays où des institutions touristiques suisses pourraient jouer un rôle plus actif. Je vous rappelle que le tourisme est la troisième source de nos importations et du rapport économique étranger avant l’horlogerie. Nous ne devons pas considérer le tourisme comme une activité aimablement folklorique et philosophiquement agréable, mais comme une réalité économique.
M. Borgeaud (à M. Gadient): En ce qui concerne le travail de nos ambassades, j’ai pu constater que la qualité était très positive, aussi grâce aux collaborateurs de nos ambassadeurs dans ces pays. J’ai également pu constater qu’il y a une ouverture plus prononcée à tous les échelons du corps diplomatique pour les problèmes économiques. Lorsqu’il y a des problèmes de ce genre, il s’agit de prendre contact assez tôt avec le corps diplomatique. Dans ce domaine le rythme s’accélère.
Des problèmes peuvent surgir dans certains pays où la culture est très différente de la nôtre et où il faut plusieurs années pour vraiment connaître le pays. Dans ces cas-là il serait souhaitable que nos gens puissent rester un peu plus longtemps que ces quatre ans qui sont prévus.
(à M. Cavadini): Quand on voit le programme de ces voyages où on débute à 7h du matin pour finir tard dans la nuit, on constate qu’il n’y a aucune possibilité de faire des affaires. Si un chef d’entreprise voit une affaire concrète, il la traitera individuellement après la période de la mission. Il est clair qu’aucun chef d’entreprise ne prendrait le temps de se rendre une semaine dans un de ces pays s’il n’avait pas une idée claire sur ses affaires. Le «fact finding», c’est également de sentir l’atmosphère, de constater que les pays du sud-est asiatique seront probablement plus vite des exportateurs en concurrence avec nous que par exemple les Chinois. Cela fait partie du «fact finding».
(à Mme Simmen): Il n’y a pas eu de projet-type, Swiss Contact a discuté avec le professeur Gscheid de St. Gall qui a signé un contrat avec une école.31 La formation est un sujet qui nous intéresse constamment. Je prends l’exemple du projet de Sumatra: on ne peut pas vendre un chemin de fer si on n’est pas prêt à donner le suivi dans la formation des gens. La formation est un problème qui fait partie de nos préoccupations comme industrie privée.
Il est clair que, comme représentant d’une société comme Sulzer, je suis intéressé à la Chine. On a déjà participé à plusieurs voyages en Chine. Mais je ne me rendrais pas en Chine avec une mission qui n’est pas une mission purement économique. Je ne vois pas l’obligation qu’on fasse des voyages mixtes avec l’économie privée et avec les conseillers fédéraux Delamuraz et Cotti. Notre intérêt c’est le genre de missions où l’accent est mis sur les problèmes économiques.
Leuenberger: Als erstes möchte ich unterstreichen, was Herr Bundesrat Delamuraz über die Bedeutung der Besuche der Staatsoberhäupter und der Minister in der Schweiz anlässlich des Davoser Symposiums gesagt hat.32 Ich beurteile diese Besuche als ausserordentlich wichtig. Wir sollten so viele dieser Leute als möglich zu einem offiziellen Teil nach Bern einladen; denn wenn Sie dann in diese Länder gehen – z. B. mit einer gemischten Delegation – ist es etwas ganz anderes, wenn der Präsident dieses Landes vorher schon die Gelegenheit gehabt hat, in Bern offizielle Gespräche zu führen. Das gibt ein ganz anderes Klima, und das Bedürfnis der Gegenseite, die Türen noch etwas weiter aufzumachen als vorher, ist grösser.
[...]33
Schliesslich zur Frage bezüglich Sozial- und Umweltstandards im GATT: Wenn die WTO in allen Ländern ratifiziert sein wird, wird es sofort zu einer nächsten Runde kommen müssen. Die wird sich wahrscheinlich in erster Linie auf die Umweltproblematik konzentrieren.34 In bezug auf Sozialstandards müssen wir sehr differenziert argumentieren. Es geht ja nicht darum, die Löhne in der ganzen Welt gleichzuschalten. Aber wir müssen Missbräuche wie die Kinderarbeit und diese Dinge durch neue Verhandlungen und multilaterale Verträge aus der Welt schaffen. Sie werden sehen: Beide Themen werden sofort nach der Ratifizierung im internationalen Rahmen aufgenommen werden müssen. Ich nehme an, die WTO wird da eine wichtige Rolle spielen.
Président: Je crois que nous pouvons parler d’un échange de vues extrêmement utile, utile en particulier aux parlementaires. Si nous avions à prendre une décision, ce serait celle d’encourager ce type de missions.
- 1
- CH-BAR#E1050.38#2000/83#27* (3). La séance s’est tenue de 15h00 à 19h30 au Palais fédéral à Berne. Lors de la séance, présidée par Michel Flückiger, sont présents comme invités le Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, le Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Nicolas Imboden, Denis Feldmeyer de la Division politique II du DFAE ainsi que le Président du Vorort Andres Leuenberger et son prédécesseur Pierre Borgeaud, Président du Conseil d’administration de Sulzer. Le procès-verbal particulier 1 de la séance est pris sous la responsabilité de la Secrétaire de la Commission Brigitte Pitteloud. Pour l’intégralité du procès-verbal de la séance de la Commission de politique extérieure du Conseil des États des 24 et 25 novembre 1994, cf. dodis.ch/67539.↩
- 2
- Les membres de la Commission de politique extérieure reçoivent en documentation pour ce point de l’ordre du jour une revue de presse et le communiqué de presse relatif aux visites menées par le Conseiller fédéral Delamuraz au Vietnam (2 au 8 juillet), au Chili et en Argentine (28 juillet au 3 août) et en Indonésie (7 au 11 octobre), cf. le dossier CH-BAR#E1050.38#2000/83#27* (3).↩
- 3
- Cf. par exemple le tableau statistique dressé par le Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Pierre-Louis Girard, d’août 1992, dodis.ch/61880.↩
- 4
- Cf. le discours du Conseiller fédéral Delamuraz lors de la Conférence des Ambassadeurs 1992, dodis.ch/55896.↩
- 5
- Cf. également le discours du Directeur de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, le Secrétaire d’État Franz Blankart, lors de la Conférence des Ambassadeurs 1994, dodis.ch/67192.↩
- 6
- Pour la réflexion sur le déroulement des voyages mixtes, cf. la notice de l’OFAEE du 11 décembre 1992, dodis.ch/63490, ainsi que la lettre du Vorort du 5 février 1993, dodis.ch/68433.↩
- 7
- Pour les voyages mixtes de 1994 en Tunisie, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/65791; en Russie, cf. DDS 1994, doc. 21, dodis.ch/64493; au Vietnam, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/67204; en Argentine et au Chili, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/67845; en Indonésie, cf. DDS 1994, doc. 45, dodis.ch/67999.↩
- 8
- Pour les voyages en Biélorussie, cf. DDS 1993, doc. 27, dodis.ch/64516, et en Malaisie et en Thaïlande, cf. DDS 1993, doc. 49, dodis.ch/64330.↩
- 9
- Pour les voyages en Pologne, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/60731, et en Chine, cf. DDS 1992, doc. 29, dodis.ch/59914.↩
- 10
- Pour les voyages en Corée du Sud et à Singapour, cf. DDS 1991, doc. 10, dodis.ch/57647, et en Tchécoslovaquie et en Hongrie, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/57734.↩
- 11
- Les deux visites ont lieu en 1990. Pour le Brésil, cf. DDS 1990, doc. 26, dodis.ch/56121, et pour l’Arabie saoudite, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral, dodis.ch/56450.↩
- 12
- Staatssekretär Blankart leitete 1992 die Gemischte Wirtschaftsdelegation nach Taiwan, vgl. dodis.ch/61425; 1993 in den Iran, vgl. DDS 1993, Dok. 38, dodis.ch/62522; und 1994 nach Kasachstan und Neuseeland, vgl. DDS 1994, Dok. 25, dodis.ch/65347, sowie dodis.ch/64812.↩
- 13
- Botschafter Imboden leitete 1992 die Gemischte Wirtschaftsdelegation nach Argentinien und Chile, vgl. DDS 1992, Dok. 53, dodis.ch/61447; und 1993 nach Marokko und Vietnam, vgl. DDS 1993, Dok. 17, dodis.ch/64610, sowie dodis.ch/64461. Auch andere Delegierte des Bundesrats für Handelsverträge führten Gemischte Wirtschaftsdelegationen an. Botschafter Silvio Arioli leitete 1991 die Delegation nach Israel und 1992 jene nach Albanien, vgl. dodis.ch/58026 bzw. dodis.ch/61989. Botschafter Rolf Jeker leitete 1991 die Gemischte Delegation nach Ghana, vgl. dodis.ch/61469.↩
- 14
- Für die Delegationslisten vgl. das Dossier CH-BAR#E7001C#2000/124#812* (2310-1) bzw. dodis.ch/66410, Beilage.↩
- 15
- Cf. par exemple, pour les voyages mixtes en Russie et au Kazakhstan, le questionnaire des chambres de commerce de mai 1994, dodis.ch/69530, et en Indonésie, le questionnaire du Vorort de septembre 1994, dodis.ch/68432.↩
- 16
- Zur Regierungsreform vgl. die Zusammenstellung dodis.ch/C2318.↩
- 17
- Im Februar 1994 reisten die Vorsteher des EJPD und des EVED, die Bundesräte Arnold Koller und Adolf Ogi, sowie die Vorsteherin des EDI, Bundesrätin Ruth Dreifuss, zu den Olympischen Winterspielen nach Lillehammer.↩
- 18
- Vgl. DDS 1994, Dok. 11, dodis.ch/66378, und DDS 1993, Dok. 8, dodis.ch/61211; Dok. 53, dodis.ch/61212; sowie die Zusammenstellung Bericht über die Aussenpolitik der Schweiz in den 1990er Jahren, dodis.ch/T1981.↩
- 19
- Zur Wirtschaftsmission nach Indonesien vgl. DDS 1994, Dok. 45, dodis.ch/67999. Zur Frage der Menschenrechte in Indonesien und der Situation in Osttimor vgl. dodis.ch/69670.↩
- 20
- Peter Bloetzer vertrat den Kanton Wallis im Ständerat.↩
- 21
- Für die Diskussion in der Aussenpolitischen Kommission des Ständerats über das WTO-Übereinkommen der Uruguay-Runde des GATT vgl. das Protokoll der Sitzung vom 27. und 28. Oktober 1994, dodis.ch/67538.↩
- 22
- Der Vorsteher des EDA, Bundesrat Flavio Cotti, sollte im Herbst 1994 eine schweizerische Delegation nach China führen. Der Besuch wurde von chinesischer Seite abgesagt, vgl. das Dossier CH-BAR#E2010A#2005/342#2116* (B.15.21(8)).↩
- 23
- Für einen Überblick über die Aktivitäten von Swisscontact in Indonesien vgl. die Zusammenstellung dodis.ch/C2676.↩
- 24
- Cf. DDS 1994, doc. 4, dodis.ch/64666.↩
- 25
- Cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral sur la visite du Président de la BERD, Jacques de Larosière, du 28 septembre 1994 à Berne, dodis.ch/67535.↩
- 26
- Cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral sur l’entretien avec Jacques Santer, Président désigné de la Commission européenne, du 11 novembre 1994, dodis.ch/67496.↩
- 27
- Une pratique systématique de préparation des rencontres bilatérales à Berne dans le contexte du World Economic Forum (WEF) à Davos est établie dès 1989, cf. à ce propos le PVCF No 1976 du 8 novembre 1989, dodis.ch/54583. En 1994 sont accueillis à Berne le Ministre des affaires étrangères égyptien Amr Moussa, cf. dodis.ch/65497, le Président du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat, cf. DDS 1994, doc. 5, dodis.ch/65081, ainsi que le Président de la République d’Ouzbékistan Islam Karimov, cf. DDS 1994, doc. 6, dodis.ch/62977.↩
- 28
- Cf. respectivement dodis.ch/61853, annexe, et le facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.1.↩
- 29
- Pour les décisions du Conseil fédéral d’envoyer des conseillers scientifiques et industriels dans les Ambassades de Suisse à Washington, Tokyo et Moscou, cf. le PVCF No 1813 du 31 octobre 1967, dodis.ch/30774, ainsi que le PVCF No 1792 du 13 novembre 1968, dodis.ch/32693.↩
- 30
- Depuis les années 1970, le DFAE met en place des Séminaires sur la promotion des exportations pour les diplomates suisses, cf. la compilation dodis.ch/T1445.↩
- 31
- Il s’agit de Peter Pscheid, Professeur de l’École d’ingénieur de Saint Gall, cf. le facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.8.↩
- 32
- Zum Weltwirtschaftsforum in Davos vgl. DDS 1994, Dok. 4, dodis.ch/64666, sowie die Zusammenstellung dodis.ch/T1711.↩
- 33
- Für das vollständige Dokument vgl. das Faksimile dodis.ch/67955.↩
- 34
- Vgl. dazu die Botschaft zur Genehmigung der GATT/WTO-Übereinkommen (Uruguay-Runde) (Botschaft I) vom 19. September 1994, dodis.ch/66128, Kapitel 1.10 Die Wechselbeziehung von Handel - Umwelt, S. 78–92.↩
Relations to other documents
| http://dodis.ch/67955 | is an extract from | http://dodis.ch/67539 |
Tags
Cooperation with interest groups Argentina (Economy) Vietnam (Economy) Chile (Economy) Indonesia (Economy)


