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Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 1994, doc. 4
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| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7001D#2005/345#757* | |
| Dossier title | -1 World Economic Forum Davos (WEF) (1994–1999) | |
| File reference archive | 716 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7001C#2001/86#932* | |
| Dossier title | World Economic Forum Davos (1993–1993) | |
| File reference archive | 250-3 |
| Archive | Archives of Contemporary History, Zurich |
| Archival classification | CH-AfZ NL Franz A Blankart 101(V) |
| Dossier title | «Tagebuch» Notizen, Presseartikel, Korrespondenz, Dezember 1993–Dezember 1994 (1993–1994) |
| File reference archive | 4. |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E1010C#2009/107#31* | |
| Dossier title | Einladungen an den Bundesrat und Unterlagen von Foren von 1990 bis 1997 (1990–1997) | |
| File reference archive | 344.7 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E8812#1998/341#196* | |
| Dossier title | BR-Sitzung vom 2. Februar Revision Arbeitsgesetz Klausursitzung Vorsteuerabzug (1994–1994) | |
| File reference archive | 1 |
dodis.ch/64666Entretiens du Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Delamuraz, en marge du WEF du 27 au 30 janvier 19941
World Economic Forum de Davos
L’événement est unique au monde: il rassemble des décideurs politiques des cinq continents, responsables des entreprises privées, scientifiques, médias en un vaste ensemble bouillonnant, spontané et libre de tout (tout simplement parce que rien ne s’y négocie ni ne s’y décide, mais tout s’y discute!).
Plus de mille participants – et Klaus Schwab a su contenir la vague des inscriptions afin de garder à la manifestation une dimension maîtrisable.2
Quant à la substance, le Forum de Davos est à la fois le haut lieu où décideurs publics et décideurs privés discutent des problèmes politico-économiques mondiaux et régionaux du moment et du futur, d’une part, et l’espace où se rencontrent d’innombrables personnes qui n’auraient jamais pu, sans Davos, se retrouver, ainsi, si facilement, si officieusement (donc si directement), d’autre part.
Cela fait sept ans que j’établis, chaque été, le contact avec Klaus Schwab afin de préparer le Forum de l’année suivante.3 Du point de vue qui est le mien, le résultat de 1994 est, en ce qui concerne la Suisse, le suivant:
A) La Suisse «officielle» est absente de l’enceinte des discussions générales du «noyau restreint» (hormis le président de la Direction générale de la BNS4); nous y sommes invités pourtant, comme les gouvernements des autres États et comme les responsables des organisations interétatiques (par ex.: l’OCDE, les institutions de Bretton Woods, la BERD) mais nous ne pouvons y être pour deux raisons:
– 1ère raison: nous nous consacrons, très pragmatiquement, à d’innombrables contacts, en marge du Forum lui-même, avec les représentants à Davos d’autres États, des responsables de l’économie mondiale et suisse, du monde scientifique, des médias; le temps nous fait défaut pour prendre le chemin des lieux de réflexion générale qui sont le creuset de la pensée économique de Davos...
– 2e raison: les conseillers fédéraux suisses, laminés par le système, et portés quasi exclusivement à la réflexion intérieure, n’ont pas d’aura dépassant cette moyenne qui pourrait les qualifier à jouer les leaders internationaux (comme les chefs des grands États, bien sûr, et comme certains ministres de moyennes puissances, plus actifs et mieux profilés internationalement que nous ne le sommes); les conseillers fédéraux suisses ne sont, dès lors, pas appelés à animer les cellules de réflexion de Davos, non plus que ses séances plénières où, pourtant, l’on entend «plus petits que nous».
Ce phénomène d’absence suisse aux vraies discussions à Davos n’est pas propre à l’édition 1994; il n’est, cette année, que la répétition d’une vingtaine d’exercices consacrant, presque, l’inexistence suisse dans le débat général.5
B) La Suisse «officielle», en revanche, est active dans sa force de Pays d’accueil des participants au Forum de Davos et dans sa capacité de traiter avec les hôtes étrangers du Forum (bilatéralement et multilatéralement), à Davos et, subsidiairement, à Berne.6
C’est légitime, c’est même très favorable à nos intérêts économiques et politiques que nous déployions une grande activité de contacts avec nos semblables du monde entier et avec les leaders de l’économie mondiale accourus à Davos. Je donne, ci-après, à connaissance du Conseil fédéral le programme qui fut le mien pendant ces journées, en me limitant aux rencontres les plus substantielles.
Et j’observe, à la fin de ce préambule, que si je suis commis, de Forum en Forum, à émerger quelque peu de la pénéplaine helvétique en tenant le discours d’ouverture et le discours de clôture pour les Chefs d’État et les Ministres,7 c’est essentiellement en ma qualité de représentant du Pays hôte. Un pays hôte, nota bene, dont le «Conseil fédéral offre le déjeuner», mais dont il ne paie pas un centime.8 Il est des rapacités dont on rougit.
Le Forum se poursuit cette semaine. Il est sous observation suisse par M. Jeker, suppléant du Directeur de l’OFAEE.
En ce qui concerne la phase du Forum impliquant les ministres – du jeudi 27.01. au dimanche 30.01. –, les constats établis me permettent de livrer l’appréciation suivante au Conseil fédéral, très sommairement.
– La reprise économique aux États-Unis est manifeste.
– L’émergence obstinément réussie des pays du Sud-Est asiatique se confirme.
– L’espoir d’une reprise de l’économie de l’Europe occidentale est faible à l’horizon 94. Une croissance (encore négative cette année) de l’Allemagne aurait des conséquences lourdes pour la France (témoignage du Ministre français de l’Économie)9 et pour la Suisse.
– Et quand même il y aurait réanimation macro-économique cette année, le taux de chômage continuerait d’augmenter en Europe occidentale, en Suisse comme ailleurs.
– Dans ces circonstances, l’achèvement de l’Uruguay Round du GATT est unanimement salué par les participants de Davos. Il s’agit donc de le traduire, dès après la signature des accords à Marrakech, à mi-avril, par les quelque 120 États engagés au GATT, en termes nationaux – et ce dans les meilleurs délais.10
– Le Forum, par ailleurs, a enregistré le message de Peter Sutherland quant au contenu possible du prochain Round (environnement, concurrence et droits des travailleurs).11
Le Forum de cette année a été marqué par un esprit d’ouverture au dialogue et par une volonté d’instaurer une coopération plus étroite entre la classe politique et la classe économique. La signification de ces rencontres de Davos est tout particulièrement grande dans une période où une convergence des politiques économiques et commerciales est encore plus nécessaire et où une coopération avec les milieux économiques s’impose pour mener à bien les réformes en cours dans toutes les économies.
Le Forum de cette année m’a permis de rencontrer de nombreux représentants de gouvernements étrangers ainsi que des représentants du secteur privé suisse.
Les rencontres avec les représentants de l’Union Européenne, notamment avec la Présidence grecque représentée par le Vice-Ministre de l’Économie, Yannos Papantoniou,12 avec le Ministre de l’Économie et de Finances de l’Espagne, Pedro Solbes, et avec le Ministre de l’Économie de la France, Edmond Alphandéry, ainsi que de brefs contacts avec le Chancelier de la RFA, Helmut Kohl, et avec le commissaire Sir Leon Brittan, ont permis de rappeler la stratégie de notre politique d’intégration, dont le but est l’adhésion.13 J’ai lancé un appel afin que les mandats pour les négociations bilatérales soient adoptés le plus rapidement possible. Du côté de l’UE, une ferme volonté de progresser dans la préparation des mandats a été exprimée même si, dans l’immédiat, la priorité reste la finalisation des négociations d’adhésion des partenaires de l’AELE.14 Il convient d’avoir présent à l’esprit que d’autres dossiers de politique intro-européenne, notamment le chômage et la relance économique, comptent parmi les priorités de l’UE. À cet égard, le dialogue doit être poursuivi dans le cadre des rencontres conjointes des Ministres de l’Économie et des Finances de l’AELE–Union Européenne (Ecofin), souhait aussi exprimé par les interlocuteurs européens.
La situation dans les pays de l’Europe Centrale et Orientale a été au centre des discussions avec le Président de la République d’Ouzbékistan, Islam Karimov, le Premier Ministre de la Russie, Victor Chernomyrdine, le Premier Ministre de la Tchèquie, Vaclav Klaus, le Premier Ministre de la Bulgarie, le professeur Lyuben Berov et le Ministre de l’Économie de Hongrie Bela Kadar.
Le sujet principal de mon entretien avec le Président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Jacques de Larosière, a été la réorganisation de la Banque qui a permis en peu de temps de clarifier les structures et de focaliser la politique de la Suisse. Il a notamment souligné la nécessité d’une assistance accrue à l’Ouzbékistan, pays membre de notre groupe de vote, dont le rôle sera capital pour toute la région d’Asie centrale.15 M. de Larosière a accepté mon invitation à effectuer une visite de travail en Suisse.16
Le Premier ministre de la Fédération de Russie, Victor Chernomyrdine, m’a reçu en compagnie de son ministre des affaires économiques extérieures Oleg Davydov. Se référant au nouvel accord bilatéral sur le commerce et la coopération économique, qui se trouve à un stade de négociation avancé, M. Chernomyrdine m’a invité à me rendre à Moscou pour la signature de cet accord, prévue au printemps prochain.17 Il a ensuite exprimé sa satisfaction sur l’état des relations économiques entre nos deux pays.18 Il souhaiterait une intensification de notre assistance dans des domaines spécifiques tels que la formation des cadres. J’ai pris note de cette demande et ai saisi cette occasion pour revendiquer la modification d’un décret présidentiel qui porte préjudice aux activités des banques étrangères domiciliées en Russie (le Crédit suisse compte parmi les banques touchées par cette mesure).19 Le Premier ministre russe a précisé que le décret en question sera échu en 1996; mais il a également promis de reconsidérer le traitement des banques qui ont déjà obtenu une licence pour les activités en Russie.
J’ai présidé une rencontre fort fructueuse entre les Ministres présents des pays de l’ASEAN (Thaïlande, Philippines, Indonésie et Brunei) et des représentants de l’économie privée suisse.20 Ces discussions ont permis de poursuivre le dialogue entamé lorsque la dernière délégation mixte, sous ma conduite, s’est rendue dans cette région l’automne dernier.21 Ces marchés des pays sud-asiatiques occupent une place importante dans les stratégies de notre industrie; la poursuite de nos engagements dans le cadre de notre politique économique extérieure reste prioritaire. Une délégation mixte qui se rendra en Indonésie l’automne prochain sous ma conduite, contribuera encore à approfondir les relations avec cette région.22
L’heureuse conclusion des négociations du cycle d’Uruguay et les perspectives immédiates en vue de la signature des accords de Marrakech en avril ainsi que les perspectives à moyen terme des travaux dans le cadre de la nouvelle Organisation Mondiale du Commerce ont fait l’objet de discussions avec plusieurs interlocuteurs. L’entretien avec le Ministre du Commerce international du Canada, Roy MacLaren, notamment, a permis de constater une convergence de vue en ce qui concerne la suite du processus.23 Le paquet soumis le 15 décembre devrait être finalisé le plus tôt possible sans retouches majeures.24 Des propositions d’amendements importants d’ici à la réunion de Marrakech (notamment environnement, droits des travailleurs) ne devraient pas mettre en danger une rapide finalisation définitive des accords GATT. Avec mon collègue canadien j’ai en outre eu l’occasion de m’entretenir de la succession du Secrétaire général de l’OCDE qui devrait être réglée lors de la Réunion Ministérielle en juin. Il m’a confirmé que le Canada annoncera formellement sa candidature.25
Quant au futur de l’OCDE, il faut ajouter que le Premier Ministre tchèque, Vaclav Klaus, m’a réitéré que l’adhésion de son pays à l’OCDE reste prioritaire, le cas échéant sans adhésion à l’Union Européenne, à l’AELE ou à l’EEE. J’ai fait part de ma compréhension pour la conception géopolitique de la Tchéquie qui poursuit résolument son intégration dans la communauté des pays occidentaux pour éviter à tout prix de retomber dans un COMECON capitaliste.26
Le 29 janvier 1994, j’ai signé à Davos avec le Ministre des Affaires étrangères de la Zambie, R.K.K. Mushota un accord bilatéral de désendettement portant sur une annulation de dettes d’un montant de 27 millions de francs.27 La signature de cet accord intervient dans le cadre des mesures de désendettement décidées par le Parlement à l’occasion du 700e anniversaire de la Confédération.28
Le Forum de Davos a permis une fois de plus d’approfondir les contacts avec des représentants de gouvernements du monde entier, contacts précieux pour une petite économie comme la nôtre, orientée vers l’extérieur et ayant pour vocation d’entretenir des relations économiques universelles. Outre les entretiens précités, j’ai rencontré Youssef Boutros Ghali, Ministre de l’Économie de l’Égypte, Mohamed Ghannouchi, Ministre de la coopération internationale et de l’investissement étranger de la Tunisie, en prévision de mon voyage à Tunis des 10 et 11 février prochains,29 et Domingo Cavallo, Ministre de l’Économie de l’Argentine. Ce dernier a relevé l’importance de nos relations bilatérales et l’importance que son pays attache à la présence d’entreprises suisses pour l’économie argentine. À l’occasion d’une rencontre avec les représentants de l’économie, j’ai décidé, à l’invitation de mon homologue argentin, d’effectuer un voyage mixte en Argentine cet été.30
Le déjeuner offert par le Conseil fédéral, que j’ai présidé dimanche à midi, a marqué la fin de trois jours très chargés et fort intéressants à Davos. Les rencontres avec les Présidents, Arpad Goencz de la Hongrie, Suleyman Demirel de la Turquie, Joaquim A. Chissano du Mozambique ainsi que le Premier Ministre de la Suède, Carl Bildt, et avec Lee Kuan Yew, ancien Premier Ministre de Singapour ont complété les contacts pris dans le cadre du Forum. Le Président Demirel m’a exprimé à cette occasion son souhait de voir bientôt une normalisation des relations entre nos deux pays, tout en attirant mon attention sur la protection insuffisante des immeubles de l’Ambassade à Berne.31
- 1
- CH-BAR#E8812#1998/341#196* (1). Cette note d’information au Conseil fédéral est signée par le Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, qui rappelle son rapport sur le World Economic Forum (WEF) dans la 4ème séance du Conseil fédéral du 2 février 1994, cf. le procès-verbal de discussion dodis.ch/67511. La copie de la note ici éditée est celle déstinée au Chef du DFTCE, le Conseiller fédéral Adolf Ogi, et porte des annotations manuscrites dans la marge de Bernhard Walther du Secrétariat général du DFTCE: In der Einleitung eine bittere Beurteilung der Rolle der Schweiz am Forum (uns fehlt die «Grandeur»). Kurze Hinweise zu den Kontakten ⇒ letzter Absatz: kommt es zu einer Entspannung mit der Türkei? Outre le Conseiller fédéral Delamuraz, le Chef du DFAE, le Conseiller fédéral Flavio Cotti, est aussi présent à Davos, cf. les notices d’entretien dans la compilation dodis.ch/C2629. Pour plus d’informations autour du WEF 1994, cf. les dossiers CH-BAR#E7001D#2005/345#757* (716) ainsi que CH-BAR#E7001C#2001/86#932* (250-3).↩
- 2
- Le Président du WEF, Klaus Schwab, discute le programme et les invitations pour 1994 avec le Conseiller fédéral Delamuraz en décembre 1993, cf. dodis.ch/66482. Pour le dispositif de sécurité en faveur des personnes particulièrement exposées politiquement, cf. dodis.ch/68102.↩
- 3
- Cf. à ce propos la compilation dodis.ch/C2634.↩
- 4
- Markus Lusser.↩
- 5
- Sur la participation de la Suisse officielle au WEF, cf. DDS 1992, doc. 5, dodis.ch/60457 et DDS 1993, doc. 1, dodis.ch/62483, ainsi que la compilation Forum économique mondial, Davos, dodis.ch/T1711.↩
- 6
- Une pratique systématique de préparation des rencontres bilatérales à Berne dans le contexte du WEF est établie en 1989, cf. à ce propos le PVCF No 1976 du 8 novembre 1989, dodis.ch/54583. En 1994, sont accueillis à Berne le Ministre égyptien des affaires étrangères Amr Moussa, cf. dodis.ch/65497, le Président du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat, cf. DDS 1994, doc. 5, dodis.ch/65081, ainsi que le Président de la République d’Ouzbékistan Islam Karimov, cf. DDS 1994, doc. 6, dodis.ch/62977.↩
- 7
- Pour le discours d’ouverture du Conseiller fédéral Delamuraz du 27 janvier 1994, cf. dodis.ch/69549; pour le discours de clôture du 30 janvier 1994, cf. dodis.ch/69547. L’année précédente, c’est le Conseiller fédéral Ogi qui tient le discours d’ouverture en sa qualité de Président de la Confédération, cf. dodis.ch/65325.↩
- 8
- En 1995, le Conseiller fédéral Delamuraz convient avec Klaus Schwab du futur financement du déjeuner, cf. dodis.ch/69486.↩
- 10
- Cf. à ce propos DDS 1994, doc. 17, dodis.ch/65556, ainsi que la compilation Cycle de l’Uruguay (1986–1994), dodis.ch/T2459.↩
- 11
- Pour la visite du Directeur général du GATT, Peter Sutherland, le 29 mars 1994 à Berne, cf. dodis.ch/64387.↩
- 12
- Cf. aussi le rapport du Directeur de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, le Secrétaire d’État Franz Blankart, sur sa visite à Athènes du 30 mai au 1er juin 1994, DDS 1994, doc. 24, dodis.ch/64538.↩
- 13
- Sur la stratégie de négociation de la Suisse vis-à-vis de l’UE pour les accords bilatéraux sectoriels, cf. DDS 1994, doc. 2, dodis.ch/66191, ainsi que doc. 50, dodis.ch/67775. Pour l’entretien que mène le Conseiller fédéral Ogi avec le Chancelier Kohl en 1993 à propos des négociations avec la CE, cf. DDS 1993, doc. 47, dodis.ch/64997, et doc. 50, dodis.ch/65355.↩
- 14
- Cf. la compilation Quatrième élargissement de la CE: Autriche, Finlande, Suède (1995), dodis.ch/T1878.↩
- 15
- Le groupe de vote de la Suisse auprès des institutions de Bretton Woods comprend la Pologne, l’Azerbaïdjan, le Kirghizistan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan, cf. DDS 1993, doc. 41, dodis.ch/62733. Cf. aussi DDS 1992, doc. 28, dodis.ch/61195, DDS 1993, doc. 15, dodis.ch/56844, ainsi que la compilation Coordination du groupe de vote suisse dans les institutions de Bretton Woods, dodis.ch/T2461.↩
- 16
- Le Président de la BERD Jacques de Larosière se rend à Berne le 22 septembre 1994 pour discuter de ces questions avec le Conseiller fédéral Delamuraz, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 28 septembre 1994, dodis.ch/67535.↩
- 17
- Cf. à ce propos DDS 1994, doc. 21, dodis.ch/64493. Pour l’Accord de commerce et de coopération économique entre la Confédération suisse et la Fédération de Russie du 12 mai 1994, cf. RO, 1995, pp. 3974–3986, ainsi que le PVCF No 707 du 27 avril 1994, dodis.ch/67292.↩
- 18
- Cf. à ce propos les résultats d’une enquête menée par la Chambre de commerce Suisse–Russie auprès de ses membres du 6 mai 1994, dodis.ch/69530.↩
- 19
- Cf. à ce propos la lettre du Président de la Direction générale du Crédit Suisse, Josef Ackermann, au Conseiller fédéral Delamuraz du 24 janvier 1994, dodis.ch/69477.↩
- 20
- Pour le toast du Conseiller fédéral Delamuraz au déjeuner du 28 janvier 1994 avec les représentants des pays de l’ASEAN, cf. dodis.ch/69548.↩
- 21
- Pour le voyage en Malaisie et en Thaïlande du Conseiller fédéral Delamuraz du 10 au 17 octobre 1993, cf. DDS 1993, doc. 49, dodis.ch/64330.↩
- 22
- Pour le voyage en Indonésie du Conseiller fédéral Delamuraz du 7 au 11 octobre 1994, cf. DDS 1994, doc. 45, dodis.ch/67999.↩
- 23
- Cf. la notice d’entretien du Secrétaire d’État Blankart du 11 février 1994, dodis.ch/66477.↩
- 24
- Le 15 décembre 1993, la Suisse accepte à Genève le projet d’acte final du cycle de l’Uruguay du GATT, cf. DDS 1993, doc. 60, dodis.ch/64443.↩
- 25
- À propos de la conférence ministérielle de l’OCDE du 7 au 8 juin 1994, cf. dodis.ch/68252 ainsi que le télex hebdomadaire 24/94 du 13 juin 1994, dodis.ch/67962. Le Secrétaire général en exercice, Jean-Claude Paye, est remplacé en 1996 par le Canadien Donald Johnston.↩
- 26
- Cf. la notice d’entretien du Secrétaire d’État Blankart du 14 février 1994, dodis.ch/66480.↩
- 27
- Agreement between the Government of the Swiss Confederation and the Government of the Republic of Zambia on the reduction of external debt and the creation of a counterpart fund du 29 janver 1994, CH-BAR#K1#1000/1480#501* (K1.4439). Cf. à ce propos aussi le PVCF No 1015 du 26 mai 1993, dodis.ch/64014.↩
- 28
- Sur les mesures de désendettement prévues par la Suisse dans le cadre du 700ème anniversaire de la Confédération, cf. DDS 1991, doc. 59, dodis.ch/57999, ainsi que la compilation dodis.ch/C1755.↩
- 29
- Cf. à ce propos la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 14 février 1994, dodis.ch/65791, ainsi que le rapport de Paul Obrist de la Division Développement, pays en développement de l’OFAEE du 7 mars 1994, dodis.ch/67871.↩
- 30
- Cf. à ce propos la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 16 août 1994, dodis.ch/67845, ainsi que le télex hebdomadaire 32/94 du 8 août 1994, dodis.ch/68772. Pour une appréciation des voyages mixtes effectués en 1994 sous la direction du Conseiller fédéral Delamuraz, cf. DDS 1994, doc. 60, dodis.ch/67955, ainsi que la compilation dodis.ch/C2632.↩
- 31
- À propos des incidents à l’Ambassade turque à Berne du 24 juin 1993, cf. DDS 1993, doc. 31, dodis.ch/64238, et doc. 41, dodis.ch/65146, ainsi que la compilation dodis.ch/C2426. Concernant les mesures de surveillance policière en faveur de la représentation turque, cf. la note d’information du DFAE au Conseil fédéral du 23 septembre 1994, dodis.ch/69044.↩
Relations to other documents
| http://dodis.ch/66482 | see also | http://dodis.ch/64666 |
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| http://dodis.ch/66480 | see also | http://dodis.ch/64666 |
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