Darin: Bericht über die gemischte Wirtschaftsmission in Indonesien, 21.10.1994 (Beilage 1).
Darin: Besuchsprogramm (Beilage 2).
Darin: Delegationslisten (Beilage 3).
Darin: Gesprächsnotizen und erhaltene Unterlagen (Beilage 4).
Darin: Memoranden (Beilage 5)
Printed in
Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 1994, doc. 45
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| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E2026A#2005/9#1798* | |
| Dossier title | Allgemeines, Band 5 (1994–1994) | |
| File reference archive | t.311-Indonesien |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
▼ ▶ Archival classification | CH-BAR#E7115B#2003/35#2216* | |
| Old classification | CH-BAR 383 | |
| Dossier title | Besuche Ausland (1994–1997) | |
| File reference archive | 3/072-ID • Additional component: Indonesien |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7001D#2005/345#434* | |
| Dossier title | -1 Reiseprogramm und Auslandbesuche Departementschef (1994–1995) | |
| File reference archive | 236 |
| Archive | Archives of Contemporary History, Zurich |
| Archival classification | CH-AfZ IB Vorort-Archiv XXII. Bilaterale Wirtschaftsbeziehungen: Asien |
| Dossier title | Gemischte Delegation unter der Leitung von BR Jean-Pascal Delamuraz, Vorsteher EVD, vom 7.-11.10. 1994 nach Indonesien (3.1994–12.1994) |
| File reference archive | 382.4.3. |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E2200.62#2003/123#23* | |
| Dossier title | Offizielle Besuche in Indonesien (1991–1995) | |
| File reference archive | 062.0 |
dodis.ch/67999Entretiens du Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Delamuraz, avec le Président indonésien Suharto et le Ministre de l’industrie et du commerce Hartarto à Jakarta1
Rapport de la visite officielle d’une délégation économique mixte en Indonésie, conduite par le Conseiller fédéral J.-P. Delamuraz
À la veille du 50ème anniversaire de l’Indépendance indonésienne et juste avant un important sommet de l’APEC, le moment était propice de mettre à l’agenda une première mission économique mixte suisse dans l’archipel.
Cette délégation économique suisse – conduite par le Conseiller Fédéral J.-P. Delamuraz, entouré notamment de l’Ambassadeur Nicolas Imboden, Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux – comprenait en particulier une quinzaine de personnalités occupant des positions dirigeantes dans les plus importants secteurs de l’économie: M. Thomas Gasser, membre du conseil d’administration du Vorort, président du VSM et vice-président d’ABB était le porte-parole de la délégation du secteur privé.2
Comme toutes les délégations économiques mixtes dernièrement organisées, ce voyage avait pour but, tirant partie de la bonne renommée dont jouit la Suisse dans cette zone-cible pour notre pays, de soigner les relations économiques et de donner une impulsion au développement et à la bonne marche des affaires des entreprises suisses. Il s’agissait en particulier de réaffirmer l’intérêt de la Suisse pour une Indonésie dont le rôle joué sur la scène régionale – que ce soit au sein de l’ASEAN ou de l’APEC – gagne toujours plus en importance. Après les missions en Malaisie et en Thaïlande l’an dernier3 et au Vietnam cette année,4 ce déplacement permettait également de compléter l’image de cette Asie au palmarès économique fort enviable et qui se moque, dans une économie mondiale encore affaiblie par la crise récente, de l’atonie dont souffrent les puissances industrialisées!
À n’en pas douter, l’Indonésie appartient à ces nouveaux pôles asiatiques émergents qui méritent une attention des plus soutenues: preuves en sont, parmi d’autres, le tonus de sa croissance, le volume de ses échanges en constante augmentation, la diversification de sa production et les mesures adoptées, tendant à la fois à une déréglementation et à une privatisation de son économie.
Voilà la toile de fond qui a déclenché, à l’invitation du Ministre du commerce et de l’industrie indonésien,5 un déplacement cet automne encore, dans un pays qui figurait en fait déjà au programme il y a deux ans.6
Comme on le sait, l’économie indonésienne est en pleine phase de transition la menant d’un système contrôlé étatiquement à une économie moderne et industrielle, progressivement dominée par le secteur privé.
Le programme d’ajustement structurel adopté par le Gouvernement indonésien induit des résultats favorables dans différents domaines: taux de croissance élevé, bien moins grande dépendance de l’économie par rapport au secteur pétrolier (à titre de repère, les exportations de produits pétroliers comptaient, en 1983, pour 80% dans le total des exportations indonésiennes; en 1993, cette part s’est réduite à 26%), développement soutenu du secteur non pétrolier et explosion du tissu industriel, augmentation des investissements étrangers, inflation relativement modeste, augmentation du solde positif de la balance commerciale.
Ces réformes menées par le Gouvernement le sont pour adapter l’économie à l’environnement international: les efforts s’axent donc sur la promotion des exportations, le renforcement des règles de marché et la mise en avant du secteur privé. Cette politique se reflète dans le dernier plan quinquennal adopté en avril 1994, le REPELITA VI dont les objectifs sont: croissance annuelle d’au moins 6,2% (avec un taux de croissance du secteur industriel de 9,2%); d’ici mars 1999, un PNB/hab. > à 1000 US$; une augmentation des investissements bruts de 26%, (pour un total de 315 mia d’US$); et impérativement maintenir à un maximum de 1,8% l’accroissement démographique.
Les mesures prises dans le courant de cette année en un «paquet de dérégulation» se sont concentrées sur l’encouragement aux investissements étrangers; ainsi, pour conserver ses atouts comme site d’investissement, l’Indonésie améliore le climat général en éliminant certaines restrictions, espérant de la sorte contrer l’attrait, dans la région, de pôles concurrents tels que l’Inde, la Chine et le Vietnam. Les changements les plus significatifs se résument comme suit: autorisation de constituer une société à 100% en mains étrangères n’importe où dans le pays; possibilité aux étrangers de détenir jusqu’à 95% des parts d’une «joint-venture»; permission à des étrangers d’investir désormais dans divers secteurs jusque-là «protégés» (télécommunications, ports, chemins de fer, aviation civile et énergie, en particulier nucléaire, etc.).7
Le volume des échanges est certes modeste mais en constante augmentation. Il s’agit avant tout, pour les exportations suisses, de biens à forte technologie et à haute valeur ajoutée, ainsi que des produits chimiques/pharmaceutiques. Avec des besoins qui vont en se développant, le marché indonésien est loin d’être saturé; un potentiel important reste donc à exploiter. Concernant nos investissements, le montant total avoisine 580 mio d’US$ et place la Suisse au 12ème rang parmi les investisseurs étrangers; on compte une quarantaine de «joint-ventures», les maisons suisses assurant depuis de nombreuses années déjà une présence par le biais de représentations.9 Par l’amélioration des conditions-cadre et l’ouverture de certains secteurs, il est permis de penser que les engagements vont fortement croître, notamment dans les services. Les représentants de la délégation économique ont fait part de leur vif intérêt en la matière, sous condition que les freins mentionnés à plusieurs reprises soient levés.
Un premier déplacement – tout au moins pour une partie de la délégation – consista à se rendre à l’ouest de Sumatra, afin de rencontrer le Gouverneur de Padang10 et de procéder à l’inauguration d’un tronçon du chemin de fer à crémaillère réhabilité grâce à un financement mixte suisse, attribué à la société indonésienne PERUMKA et à un groupe de sociétés suisses (SLM en particulier).11
Ce projet est un exemple d’une collaboration réussie dans sa phase d’investissement. Reste à s’assurer que les autorités indonésiennes soient capables de tirer plein profit à long terme de cette réalisation. C’est dans cette perspective qu’a été signé un accord de coopération technique permettant l’envoi à Sumatra de 2 techniciens, encadrant les responsables locaux durant deux ans dans l’entretien de la ligne de chemin de fer réhabilitée avec l’aide de la Suisse.12
Au deuxième jour du séjour, un petit groupe issu de la délégation a été reçu par le Président Soeharto en personne, au Palais de la Merdeka. Ce septuagénaire – bien plus vif physiquement et mentalement que certains de ses détracteurs ne veulent le laisser croire – a brossé une vision du développement de l’Indonésie, qui devrait mener ce pays-continent vers le statut d’un pays industrialisé d’ici à 25 ans. Néanmoins, conscience demeure de l’importance de l’effort à fournir et du besoin de soutien extérieur dont l’Indonésie a profité et continue à avoir besoin. Dans ce sens, le Président Soeharto a tenu à remercier la Suisse pour son assistance dans le passé, tout en indiquant qu’il espérait que cette aide continue même si, dans l’avenir, priorité doit être donnée au commerce et à l’investissement.13
Au niveau ministériel, une rencontre avec M. Hartarto, Ministre coordinateur de l’industrie et du commerce, suivie d’une réunion de travail avec la Chambre de Commerce indonésienne (KADIN), a été l’occasion de mentionner les obstacles susceptibles d’entraver ou de retarder les relations économiques. Les problèmes liés aux brevets et aux contrefaçons, tout comme les droits de douane élevés frappant certains produits, ont été évoqués. L’accent a été mis sur le plein accord indonésien quant au respect de la philosophie du GATT/WTO et à la ferme volonté de ratifier les accords découlant de l’Uruguay Round (à noter que le Parlement a procédé à cette ratification durant le séjour de la délégation). Par ailleurs, un vibrant appel a été lancé, côté indonésien, pour mieux profiter des synergies possibles entre sociétés suisses et indonésiennes, pour investir en particulier dans les secteurs des machines, de la chimie, des services (banque et tourisme) et pour des transferts de technologie.14
La délégation a également rencontré M. Ali Alatas, Ministre des affaires étrangères, avec qui Monsieur Delamuraz a rappelé, en aparté, la question des droits de l’homme en soulignant que l’ouverture économique était indissociablement liée à l’État de droit, à la liberté individuelle et à la liberté d’expression. Notre interlocuteur a, pour sa part, mis en exergue le rôle de stabilisateur que l’Indonésie entendait jouer dans la région sur le plan de la sécurité et de ses efforts pour servir de relais, à divers égards, vis-à-vis des pays ne bénéficiant pas encore, d’une pleine «intégration» dans la région. A de plus été affichée la volonté des pays de l’ASEAN et de la zone Pacifique (APEC) de constituer une zone de libre-échange.15
Lors d’un déjeuner d’affaires avec le Président du Conseil de la Planification et du Développement (Ministère du Travail),16 les défis que doit relever le pays en matière de main-d’œuvre et de développement social ont été évoqués: forte disparité entre les couches de la population, discrépence également en fonction des régions vu l’étendue géographique, 2,5 millions de places de travail à créer chaque année pour absorber les nouveaux arrivants sur le marché, avec tous les problèmes annexes touchant, par exemple, à la formation et au logement. Le Gouvernement indonésien va progressivement améliorer le cadre légal des salariés, créer un système de sécurité sociale et accorder la liberté d’association. Côté suisse, il a été appelé à une simplification des procédures de délivrance des permis de travail, notamment pour les expatriés qui sont parfois indispensables à la réussite initiale d’une implantation locale.
Un entretien d’une heure avec le Ministre d’État pour le développement national et la planification (BAPPENAS)17 a permis une information détaillée sur les priorités données d’une part aux infrastructures économiques – en particulier dans les régions jusque-là prétéritées – et d’autre part au domaine du social (par exemple, amélioration de la formation tant en qualité qu’en quantité aboutissant à une meilleure productivité). But visé: réduire encore la pauvreté. Ce combat entamé depuis de nombreuses années a déjà porté des fruits, faisant drastiquement baisser le pourcentage de la population réduite au minimum vital (60% dans les années 70, entre 15–20% en 1993), mais beaucoup reste à faire et d’importants moyens financiers vont être injectés à cet effet. Dans les domaines «rentables», le secteur privé va véritablement devenir une locomotive, une fois levées les quelques restrictions subsistant encore. Le secteur touristique – dont le pays tire d’ores et déjà de substantiels revenus (4ème source de revenus) – est appelé à un grand avenir avec une mise en valeur d’innombrables îles. À noter que le Gouvernement s’est d’abord concentré sur l’exportation et mise maintenant sur l’investissement, en en améliorant les conditions-cadre: la libéralisation sera introduite pas à pas et un traitement égal des sociétés, qu’elles soient purement indonésiennes ou partiellement/totalement étrangères, sera garanti. Il faut faire preuve d’encore un peu de patience, l’Indonésie ayant prouvé sa bonne volonté en adoptant déjà toute une série de mesures facilitant largement les relations commerciales.
La délégation économique a encore rencontré le Secrétaire général du Ministère des finances et a eu ainsi l’occasion de passer en revue différents sujets (dette publique, politique fiscale, poursuite de la dérégulation pour inspirer confiance au secteur privé, activité bancaire, droits de douane, etc.).18
Enfin, au chapitre des visites d’usine, la délégation s’est rendue à Tanjung Priok sur le site de la nouvelle centrale électrique récemment construite avec le concours d’ABB.19
Il convient de signaler l’agréable atmosphère dans laquelle s’est déroulé tout le séjour, même si le programme a dû être remanié en raison de la session extraordinaire du Parlement convoquée par le Président pour la ratification des Accords du Cycle d’Uruguay.20
Une similitude de vues sur bien des thèmes peut également être soulignée, tout comme l’absence de gros problèmes pouvant assombrir nos relations. La volonté de coopérer davantage encore est manifeste de part et d’autre: le cadre légal bilatéral est en place; la stabilité et le climat des affaires rendent les conditions actuelles très favorables pour accélérer les rapprochements d’entreprises, également au niveau des PME, afin d’exploiter toutes les synergies possibles. Reste aux décideurs de décider et aux entrepreneurs d’entreprendre. Les performances économiques de l’Indonésie, ces dernières années, sont impressionnantes et font d’elle un pays-partenaire à risques contrôlés, en dépit d’une incertitude: comment s’organisera l’après-Soeharto?
Au 4ème rang mondial par sa population, stratégiquement ancré au coeur de la région Pacifique, acteur politique bien décidé à jouer les premiers rôles que ce soit dans l’ASEAN, l’APEC ou le Mouvement des pays non-alignés, ce géant économique en devenir représente un partenaire incontournable en Asie. Le centre de gravité du commerce se déplace... Une réalité s’impose: notre avenir économique se construit dans cet Orient extrême où nous devons impérativement être présents, être forts; nos concurrents sont dans les «starting-blocks». À nous de ne pas aborder cette course-aux-parts-de-marché avec la tactique d’un marathonien, alors que c’est un 100 mètres qui se dispute!
- 1
- CH-BAR#E7115B#2003/35#2216*(3/072-ID). Ce rapport de la visite du Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, en Indonésie est rédigé par la Cheffe-adjointe de la Section Pays asiatiques en développement et à commerce d’État de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, Catherine Kellerer. Le rapport est adressé par le Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Nicolas Imboden, au Directeur de l’OFAEE, le Secrétaire d’État Franz Blankart, ainsi qu’à un très grand nombre d’ambassades et de services de l’administration fédérale. Pour la liste complète des destinataires, cf. le facsimilé dodis.ch/67999. Le Conseiller fédéral Delamuraz informe oralement le Conseil fédéral de sa visite sur la base de la note d’information du DFEP du 18 octobre 1994, dodis.ch/67804, lors de la 32ème séance du 19 octobre 1994, cf. le procès-verbal de discussion du 25 octobre 1994, dodis.ch/69542.↩
- 2
- Cf. List of the Swiss Delegation, 20 septembre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 3.1.↩
- 3
- Cf. DDS 1993, doc. 49, dodis.ch/64330.↩
- 4
- Cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 16 août 1994, dodis.ch/67204.↩
- 6
- Selon l’Ambassadeur de Suisse à Djakarta, Bernard Freymond, une visite du Conseiller fédéral Delamuraz devait avoir lieu en juillet 1991 et fut annulée au dernier moment, cf. le rapport final de l’Ambassadeur Freymond du 16 août 1993, dodis.ch/58101. Pour la préparation de la visite de 1991, cf. le dossier CH-BAR#E7115A#2000/383#1709* (821).↩
- 7
- Cf. à ce propos la notice de la Cheffe-adjointe Kellerer sur les entretiens de la délégation suisse avec la Chambre de commerce indonésienne en présence du Ministre Hartarto du 26 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.2. Cf. également Government Regulation No 20/1994, dodis.ch/67999, annexe 4.7.↩
- 8
- Pour un aperçu des relations bilatérales avec l’Indonésie, cf. dodis.ch/69671.↩
- 9
- Sur les relations économiques bilatérales, cf. dodis.ch/69669.↩
- 11
- À propos du crédit mixte accordé par la Suisse pour le projet de chemin-de-fer de Sumatra ouest, cf. la compilation dodis.ch/C1749. Pour le discours d’inauguration du Conseiller fédéral Delamuraz du 7 octobre 1994, cf. CH-BAR#E7115B#2003/35#2216* (3/072-ID).↩
- 12
- Memorandum of understanding between the Government of the Swiss Confederation and the Government of the Republik of Indonesia concerning an additional technical assistance for the West Sumatra Rack Railway rehabilitation project du 10 octobre 1994, CH-BAR#K1#1000/1480#431* (K1.4370).↩
- 13
- Cf. la notice d’entretien de l’Ambassadeur Imboden du 21 novembre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.1.↩
- 14
- Cf. les notices d’entretien de la Cheffe-adjointe Kellerer du 26 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.2.↩
- 15
- Cf. la notice d’entretien de Rudolf Kummer, Chef de la Section Pays asiatiques en développement et à commerce d’État de l’OFAEE, du 26 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.3. Pour la question des droits humains en Indonésie, cf. dodis.ch/69670.↩
- 16
- Cf. la notice d’entretien avec Yudo Swasono de la Cheffe-adjointe Kellerer du 24 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.5.↩
- 17
- Cf. la notice d’entretien avec le Ministre Ginandjar Kartasasmita du Chef de section Kummer du 26 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.4.↩
- 18
- Cf. la notice d’entretien avec le Secrétaire général Jusuf Anwar du Chef de section Kummer du 26 octobre 1994, facsimilé dodis.ch/67999, annexe 4.6.↩
- 19
- À propos du projet de centrale électrique à Tanjung Priok, cf. le PVCF No 417 du 2 mars 1992, dodis.ch/60683.↩
- 20
- Pour la conférence ministérielle de Marrakech lors de laquelle sont signé les accords du GATT, cf. DDS 1994, doc. 17, dodis.ch/65556, ainsi que la compilation dodis.ch/T1419.↩
Relations to other documents
| http://dodis.ch/67999 | see also | http://dodis.ch/67804 |
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