Darin: List of Documents required fot the accrediation of representation offices of foreign companies and banks in the Republic of Kazakhstan (Beilage 1).
Darin: Notiz von Rainer Schad zur Wahrung der Interessen der schweizerischen Privatwirtschaftin Kasachstan bzw. Kasachstans in der Schweiz (Beilage 2).
Darin: Notiz von R. Walser betr. Allgemein wirtschaftliche Lage (Beilage 3).
Darin: Notiz von Pascal Strupler vom BAWI betr. bilaterale Handelsbeziehungen, 9.5.1994 (Beilage 4).
Darin: Agreement between the Swiss Federal Council and the Government of the Republic of Kazakhstan on the Promotion and Reciprocal Protection of Investments (Beilage 5).
Darin: Agreement on Trade and Economic Cooperation between the Swiss Federal Council and the Governement of the Republic of Kazakhstan (Beilage 6).
Printed in
Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 1994, doc. 25
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| Archive | Archives of the Swiss National Bank, Bern |
| Archival classification | CH-ASNB 381 IWF-Ländergruppe |
| Dossier title | Reisen in die Länder der Ländergruppe (1993–2000) |
| File reference archive | 3.8/3024 • Additional component: 381.01 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7001C#2001/86#802* | |
| Dossier title | Kazakhstan (1993–1993) | |
| File reference archive | 2310-1 |
| Archive | Archives of Contemporary History, Zurich |
| Archival classification | CH-AfZ NL Franz A Blankart 46(V) |
| Dossier title | Korrespondenz April–August 1994 (1994–1994) |
| File reference archive | 3. |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E2010A#2005/342#8468* | |
| Dossier title | Allgemeines (1992–1996) | |
| File reference archive | C.41.111.0 • Additional component: Kazakhstan |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E2010-01A#2000/217#292* | |
| Dossier title | Kazakhstan (1991–1996) | |
| File reference archive | B.58.2 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7115B#2003/35#5095* | |
| Dossier title | Allgemeines zu den Handelskammern (1994–1997) | |
| File reference archive | 3/711.0-GUS • Additional component: Gem. Unabhaengiger Staaten |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* | |
| Dossier title | Gemischte Kommissionen, Wirtschaftliche Kommissionen (1994–1998) | |
| File reference archive | 3/15-KZ • Additional component: Kasachstan |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E2010A#2005/342#9116* | |
| Dossier title | Allgemeines (1992–1996) | |
| File reference archive | C.41.157.0 • Additional component: Kazakhstan |
dodis.ch/65347Entretiens du Secrétaire d’État du DFEP Blankart à Almaty du 11 au 13 mai 19941
Ma visite au Kazakhstan
Du 11 au 13 mai 1994, j’ai effectué, en compagnie de mon collègue, M. Pascal Strupler, une visite officielle au Kazakhstan avec une délégation de l’économie comprenant MM. Rudolf Walser (Vorort), Rainer Schaad (Consulting) et Bruno Widmer (CS) pour signer notre accord commercial (négocié par le ministre Rudolf Ramsauer)2 ainsi que celui sur la promotion et la protection des investissements (négocié par l’Ambassadeur Marino Baldi).3 Cette visite fut organisée à la perfection par notre Consul honoraire, M. Antonio Corbi, à Almaty, qui connaît tout le monde et qui est la preuve vivante, s’il en fallait encore, de l’excellence de l’institution des consuls honoraires. J’ai en outre été très bien assisté par le deuxième secrétaire de notre Ambassade à Moscou, M. Andrej Motyl. Je tiens à exprimer aux deux mes sincères remerciements.
J’ai rencontré les personnalités suivantes:
– M. A. Akezhan Kazhegeldin, Premier Vice-président du Gouvernement, avec qui j’ai eu une séance de travail et signé les deux accords au Palais présidentiel;
– M. Serik Akhanov, Premier Vice-ministre de l’Économie et Président de l’Agence nationale pour les investissements étrangers;
– M. Viacheslav Kostiuchenko, Premier Vice-ministre des Relations économiques extérieures;
– M. Daulet Sembaev, Président de la Banque nationale.
De plus, j’ai eu deux rencontres avec les représentants de notre économie sur place ainsi qu’un contact avec la presse.
Enfin, l’école de danse classique de l’Opéra d’Almaty a présenté à la délégation suisse, et pour elle seule, le ballet Giselle dans sa chorégraphie originale, geste touchant fait par une école, considérée dans le temps comme la troisième en qualité en Union soviétique après celles de Leningrad et de Moscou. J’ai, bien sûr, saisi cette occasion pour attirer son attention sur la possibilité du Prix de Lausanne.
Voué au pastoralisme nomade, le Kazakhstan a depuis toujours abrité la naissance et l’effondrement des empires des steppes: confédérations des scythes (VIIIe–IIIe s. av. J.C.), empires des Huns et Hephtalites (Ier–VIe s. apr. J.C.), kaganat turc (552–704), kaganat karluk (766–940), après l’islamisation, absorbé par Gengis Khan (XIIIe s.), resté gengiskhanide jusqu’à la colonisation russe (1700–1990). Cette dernière fut formalisée par un accord de la Tsarine Anna Ivanova, dite la Sanglante, avec les khans nomades et enfin consacrée après la victoire, en 1917, de l’armée rouge sur les troupes blanches qui occupèrent le Kazakhstan.
Ce rappel pour dire que «l’amitié mutuelle du peuple suisse avec le peuple kazakh» (pour utiliser un terme cher à la CNUCED) est loin d’être évidente... La seule trace historique suisse que l’on trouve au Kazakhstan se présente sous forme des descendant(e)s des vaches suisses que nous avons vendues (sans subventions à l’exportation) aux Tsars et que ces derniers ont acheminés au Kirgistan et au Kazakhstan. À part cela, Almaty est entourée de montagnes enneigées qui ressemblent à nos Alpes, tout en étant moins étroites.4
«Die Geographie ist das Schicksal.» Chaque pays se trouve «au milieu de quelque chose»; ce qui importe, c’est ce qui se trouve autour. Dans le cas d’espèce ce sont, à une certaine distance, principalement la Russie, la Chine, l’Iran et la Turquie. Du fait de la colonisation russe d’abord, soviétique ensuite, le nord du Kazakhstan est slave, le sud kazakh, d’où la crainte d’une sécession du nord, voire même de sa réoccupation par la Russie. À quoi s’ajoutent les «Zwangsumsiedlungen» auxquelles Staline a procédé et qui comportent (comme le montre le cas de la Yougoslavie) un potentiel de conflits considérable: Wolgadeutsche, Coréens, Ukrainiens et j’en passe. Tout ce monde y vit, certes, de façon tolérante sous la main forte de Nasarbajew, mais combien de temps encore, vu les richesses énormes de ce pays? La Chine ensuite, avec qui les relations sont correctes, vu l’absence de conflits territoriaux, et puis l’Iran que l’on craint à cause de son influence fondamentaliste. La Turquie enfin, dont les habitants sont d’origine kazakhe et que le Kazakhstan considère comme son petit-fils, pas tout-à-fait à la hauteur de ses attentes. Pourquoi – me demandent mes interlocuteurs – les États de l’Europe occidentale ne veulent-ils pas reconnaître le rôle géopolitique central de ce pays, seul rempart, à part le Maroc, contre le fondamentalisme islamique, seul pays qui serait en mesure de maintenir ou de créer un islamisme modéré, laïc, à l’européenne? Aidez-nous – me disent-ils – en renforçant la Turquie d’éviter que nous retombions sous le joug russe, doublé du fondamentalisme iranien.
Les lignes de train sont déterminantes (ce que Fribourg a déjà réalisé dès la planification de notre réseau ferroviaire). Avec la Russie, le réseau (type «Breitspur») est en place depuis les temps du dernier Tsar. Une ligne de train n’en est qu’au stade de planification de Téhéran par le Turkménistan et le Kazakhstan jusqu’en Chine. Ainsi, le vieux rêve d’une liaison ferroviaire Istanbul/Sinkiang serait réalisé: quelle dimension géopolitique (et quelle chance pour Swissrail)!
En résumé: le Kazakhstan, cinq fois plus grand que la France, a passé à l’économie de marché et à une sorte de démocratie grâce au fait que les politiciens kazakhs ont tourné leur veste tout en restant au pouvoir, tandis que les politiciens russes sont rentrés chez eux. Cela a permis à certains clans de famille, en partie de bonne souche, de continuer à diriger le pays dans la mesure où ils se sont arrangés auparavant avec le pouvoir soviétique. Bonne leçon de l’opportunisme politique. Le pays comporte en tout cas un potentiel économique considérable. Le Kazakhstan produit, à part 1,7 million de chevaux (quelle merveille!), et 150 000 chameaux, pratiquement tous les métaux précieux, surtout de l’or et de l’argent, et possède autant de pétrole que le Kuweït, du gaz naturel et du charbon, richesses qu’il peut utiliser dorénavant lui-même, après avoir été exploité du temps soviétique par le pouvoir à Moscou.5 Vu ces réserves et la situation géopolitique, l’on ne s’étonne point des craintes face à des voisins envieux, surtout – me répètent mes interlocuteurs – si la Turquie n’est pas en mesure de jouer pleinement son rôle politique et stratégique. C’est d’ailleurs pour des raisons de sécurité que le Kazakhstan songe à présenter sa candidature à la Communauté européenne, de sorte que la Suisse ne sera pas la dernière à en devenir membre...
Rappelons enfin, que le Kazakhstan est la quatrième puissance nucléaire de l’ex-URSS, avec plus de 1000 têtes, 400 missiles SS 18 et 40 bombardiers lourds.6
Anlass des Besuches war, wie gesagt, die Unterzeichnung zweier Abkommen: eines Investitionsschutzabkommens sowie eines Abkommens über Handel und wirtschaftliche Zusammenarbeit. Bei letzterem handelt es sich um einen Vertrag wie er bereits mit Usbekistan, Belarus sowie gleichentags in Moskau mit Russland abgeschlossen worden ist.7 Mit der Ukraine stehen entsprechende Verhandlungen kurz vor Abschluss.8 Ausserdem konnte den kasachischen Behörden ein Modellabkommen betreffend die Vermeidung der Doppelbesteuerung überreicht und die Verhandlungsbereitschaft der Schweiz angekündigt werden.9
Gleichzeitig mit dem Abkommen über Handel und wirtschaftliche Zusammenarbeit wurde eine gemeinsame Erklärung unterzeichnet, wonach der Vertrag schweizerischerseits ab 1. Juli 1994 bis zur Ratifizierung vorläufig angewandt wird.10 Für Kasachstan tritt er ab diesem Datum formell in Kraft (theoretisch bereits ab Datum der Unterzeichnung). Auf schweizerischer Seite erfolgt das formelle Inkrafttreten am ersten Tag des Monats nach der Notifizierung der Ratifikation. Das Investitionsschutzabkommen tritt in Kraft ab dem Datum, an dem die Regierungen einander die Erfüllung der verfassungsmässigen Anforderungen für das Inkrafttreten notifiziert haben.
5.1 Prioritäten der kasachischen Regierung
In den Bereich der allgemeinen Prioritäten einzureihen sind die Verbesserung der Gesetzgebung, das Vorantreiben des Privatisierungsprozesses, die «radikale» Liberalisierung der Aussenwirtschaftsbeziehungen sowie die Schaffung einer Investitionsgesetzgebung.
Was konkrete Investitionsprojekte betrifft, hat das Wirtschaftsministerium in einer mittelfristigen Perspektive eine Prioritätenliste erstellt, welche sich im nationalen Wirtschaftsprogramm widerspiegelt. Folgende Schwerpunkte sind erwähnt worden:
1. Öl- und übrige Energiegewinnung
2. Metallurgie
3. Konsumgüter (von der Produktion über die Verpackung bis zur Verteilung)
4. Kommunikation (einschliesslich Transportwesen)
5. Goldgewinnung
Die Nationalagentur für ausländische Investitionen hat eine weitere, projektspezifische Liste vorbereitet, die Hartwährungskreditgeber über die Investitionsbedürfnisse in Kasachstan aufklären soll. Sie wird nach ihrer offiziellen Genehmigung durch die Regierung zur Verfügung gestellt werden.11
5.2 Investitionsmöglichkeiten
Angesichts der bedeutenden Rohstoffvorkommen Kasachstans und in Anlehnung an die erwähnte Prioritätenordnung heben die offiziellen Gesprächspartner den Nachholbedarf ihres Landes im Bereich der Erdgas- und Erdölgewinnung und -verarbeitung hervor. Interesse besteht insbesondere für den Bau von Pipelines, Sektor, auf welchem der komparative Vorteil der Schweiz allerdings sehr limitiert ist. Ausserdem wurden bereits zahlreiche Abkommen im Öl- und Gassektor mit ausländischen Firmen abgeschlossen (Chevron, Elf Aquitaine, British Gas, Agip), welche inzwischen in eine erste Realisierungsphase getreten sind. Ein kürzlich mit China abgeschlossener Vertrag sieht den Bau einer Pipeline nach Turkmenistan und Iran vor. In diesem Zusammenhang wurde zuhanden der schweizerischen Banken der Vorschlag einer Finanzierung eines kasachisch-iranischen Pipelineprojektes aufgeworfen.
Mehr auf die Kapazitäten der schweizerischen Industrie zugeschnitten sind Projekte wie der Bau bzw. die Sanierung von Eisenbahnstrecken. Der Erste Vize-Premierminister A. Kazhegeldin (K) liess gar verlauten, dass als Gegenleistung zum Bau einer Produktionsstätte für Eisenbahnwagen in Karaganda durch Schweizer Unternehmen, die Beschaffung von Lokomotiven anschliessend in der Schweiz getätigt werden könnten. Ein weiteres Projekt K[azhegeldin]’s sieht ein Joint venture zwischen einer Transport-, einer Versicherungsgesellschaft sowie einer Bank vor, die den exportkreditgestützten, versicherten Transport kasachischen Kupfers und Zinkes nach Rotterdam sicherstellen würde. Der Gewinn an der Londoner Rohstoffbörse würde aufgeteilt...
Angesprochen auf den chronischen Mangel an Milch und Milchprodukten, stiess der Vorschlag betreffend den Import von schweizerischen Kühen auf Interesse. Entsprechende Kontakte müssten mit dem Landwirtschaftsministerium aufgenommen werden.
Laut Angaben eines Schweizer Pharmavertreters vor Ort benötigt Kasachstan Importe von Medikamenten in der Höhe von rund 120 Mio. $; das Budget sehe dafür Mittel in der Höhe von lediglich 30 Mio. $ vor.
Den kasachischen Rohstoffvorkommen steht keine oder eine nahezu obsolete Verarbeitungsinfrastruktur gegenüber. Der kasachischen Wirtschaft entgeht somit ein erhebliches Wertschöpfungspotential. Die in den Gesprächen mehrmals angedeuteten Bestrebungen zur Importsubstitution eröffnen mittelfristig ein weites Spektrum von Investitionsmöglichkeiten, u. a. in den Sektoren Leichtindustrie, Werkzeugmaschinen, Lebensmittelverarbeitung, -verpackung und -verteilung. Auch im Bereich der Umwelttechnologie haben die kasachischen Gesprächspartner Interessen signalisiert.
In diesem Zusammenhang sei angefügt, dass der Lufthansa-Flug Frankfurt–Almaty (dreimal pro Woche) auf grosse Beliebtheit stösst. Angesichts dieser Tatsache sowie des Wirtschaftspotentials Kasachstans und des 1993 zwischen der Schweiz und Kasachstan abgeschlossenen Luftverkehrsabkommens12 darf die Frage aufgeworfen werden, ob diese Strecke nicht auch für die Swissair von Interesse sein könnte.
5.3 Gründung von Unternehmen, Joint ventures
Ansprechpartner für ausländische Investoren ist die Vertrags- und Rechtsabteilung des Aussenwirtschaftsministeriums. Diese Stelle hat zuhanden der ausländischen Firmen und Banken ein Merkblatt veröffentlicht, welches die notwendigen Voraussetzungen zur Niederlassung von Unternehmen in Kasachstan festhält (siehe Beilage 1 sowie in Beilage 2 einen Beitrag betreffend die Wahrnehmung der Interessen der schweizerischen Privatwirtschaft in Kasachstan bzw. Kasachstans in der Schweiz).13 Einigkeit herrscht bei allen Gesprächspartnern aus der Wirtschaft, dass zur Abwicklung von Geschäften aufgrund der Distanz zur Schweiz, der Kommunikations- und Sprachbarrieren sowie aufgrund der unterschiedlichen Mentalitäten eine Niederlassung oder zumindest eine Vertretung vor Ort unentbehrlich ist. Prüfenswert wäre die Zusammenarbeit mehrerer komplementärer Firmen- oder Interessenvertreter.
5.4 Finanzierung
ERG-Garantien für Kasachstan stehen im kurzfristigen Bereich zur Verfügung; im mittel-/langfristigen Bereich erfolgt die Garantiegewährung über den Osthilfekredit gemäss entsprechenden Voraussetzungen und Prioritäten, aber grundsätzlich nach den Regeln der ERG.14
Eines der wesentlichsten Probleme im Rahmen der Tätigkeit schweizerischer Unternehmer in Kasachstan ist, neben mangelnder Präzisierung der Prioritäten durch die Behörden, die Zurückhaltung der Schweizer Banken bei der Gewährung von Krediten. Die von einzelnen Ministerien oder der Regierung abgegebenen Garantien seien, so schweizerische Firmenvertreter, für unsere Geldinstitute wertlos, wogegen ausländische Staaten (Exportrisikoinstitute) bzw. ausländische Banken (namentlich aus Frankreich, Deutschland, Grossbritannien, Spanien, Türkei, Japan, Süd-Korea) bei der Vergabe von Kreditgarantien bzw. Kreditlinien grosszügiger seien. Mit zunehmender Verfügbarkeit von Kreditmitteln werde der Wettbewerb für schweizerische Konkurrenten somit allmählich härter.
5.5 Bankensystem
Das kasachische Bankensystem ist im Aufbau begriffen und vermag die Ansprüche in- und ausländischer Geschäftskreise vorläufig nicht zu befriedigen. Nach Aussagen von Nationalbankchef D. Sembaev (S) existieren heute rund 200, mehrheitlich in den letzten ein bis zwei Jahren entstandene, sehr kleine Geschäftsbanken. Die Durchsetzung der gesetzlichen Vorschriften zum Bankenwesen werde ihre Zahl relativ kurzfristig um 25% reduzieren. Die Oberaufsicht über die Tätigkeiten der Privatbanken obliegt der Nationalbank, welche eine Spezialeinheit mit Inspektionen beauftragt hat. Diese Einheit soll später zu einer unabhängigen Kontrollinstanz umfunktioniert werden. Im weiteren soll über staatliche Budgetbeiträge eine unabhängige Bank für Entwicklung und Zusammenarbeit gegründet werden.
Im Rahmen der schweizerischen Osthilfe zugunsten Kasachstans sind zur Gewährung von Kreditgarantien kasachische Gegengarantien erforderlich. Als Partnerbanken hat die Schweiz die Turanbank und die Alembank festgehalten. Auf die unklare Kompetenzabgrenzung zwischen diesen Banken und dem Finanzministerium betreffend die Garantievergabe angesprochen, betonte S[embaev], dass diese Geldinstitute kompetent seien, solche Garantien abzugeben und im übrigen von sehr fähigen Teams geführt würden (64% der Aktien der Alembank gehören dem Staat).15
S[embaev] wies auf den grossen Bedarf an Know how hin. Der IWF stellt der Nationalbank einen permanenten Berater zur Verfügung (Hr. Danzinger von der Bank of Austria; hat sein Büro in der Chefetage der kasachischen Nationalbank).
5.6 Inflation, Geld- und Währungspolitik
Die Inflationsrate betrug 1993 rund 1500% (Angaben variieren zwischen 1300% und über 2000%). S[embaev] führt diese Preisentwicklung im wesentlichen auf drei Ursachen zurück: einerseits auf die schrittweise Liberalisierung der Energiepreise (sollen bis Ende Jahr auf Weltmarktpreisniveau zu liegen kommen), anderseits auf oft «sehr populistische Entscheide der Regierung» im Bereiche der Landwirtschaftssubventionen und der Sozialausgaben sowie generell auf die «fehlende Erfahrung, nein zu sagen» (allzu grosszügige Kreditpolitik, insbesondere im Vorfeld der Parlamentswahlen vom März dieses Jahres). Die Nationalbank, so S[embaev], sei aber bestrebt, eine restriktive Geldpolitik zu führen. In den letzten Monaten sei die Inflation denn auch gesunken. Man wolle die Voraussetzungen zur Schaffung eines Geldmarktes erfüllen und eine harte Kreditpolitik in die Wege leiten. So solle die monatliche Inflation auf 1 bis 2% (!) heruntergeschraubt und die Konvertibilität der Nationalwährung (Tenge) erreicht werden.
Kasachstan hat nach erfolglosem Versuch, in der Rubelzone zu verbleiben, im November 1993 eine eigene Währung geschaffen. Der Tenge ist seither real um rund 300% abgewertet worden. Der Umfang der Abwertungsschritte hat aber jeweils abgenommen (Dezember 1993: 55%; März 1994: 17%).
Die Exporteure müssen 50% ihrer Hartwährungs-Ausfuhrerträge an der Währungsbörse verkaufen (gegen Tenge). Sie können Währungsbestände im Ausland anlegen, jedoch nur auf Konten von kasachischen Banken. Zur Vornahme von Dollaroperationen sind 34 kasachische Geldinstitute ermächtigt.
5.7 Regionale wirtschaftliche Zusammenarbeit
Angesprochen auf die Vielfalt von bekanntgewordenen regionalen und überregionalen Abkommen im Bereich der wirtschaftlichen Zusammenarbeit und zur Schaffung von Freihandelszonen bestätigte der Erste Vizeminister für Aussenwirtschaftsbeziehungen16 entsprechende Schritte. Die Aussagen des Ministers lassen jedoch den Schluss zu, dass es vorläufig bei der Unterzeichnung von Abkommen geblieben ist und keine sehr präzisen Vorstellungen über die Ausführung bestehen. Weiter fortgeschritten scheint die Einrichtung von zollfreien Zonen zu sein (z. B. in Almaty).
6.1 Botschaft und Visa
Für die Republik Kasachstan ist die Schweizerische Botschaft in Moskau zuständig. In Almaty selbst ist die Schweiz durch eine Konsularagentur (Honorarkonsul) vertreten. Die offizielle Delegation ist von schweizerischen Wirtschaftsvertretern immer wieder mit der Frage konfrontiert worden, ob nicht eine Botschaft in Kasachstan selbst geplant sei. Diese und die Frage nach der Möglichkeit zur Ausstellung von Visa durch die Konsularagentur (vom Ersten Vize-Premierminister17 aufgeworfen) mussten unbeantwortet bleiben. Die Diskussion darüber muss zuständigerorts erst geführt werden.18
6.2 OSEC-Prospektionsreise nach Kasachstan
Nachdem das von der OSEC im Januar dieses Jahres in Zusammenarbeit mit der Interessengemeinschaft GUS durchgeführte Seminar «Kasachstan – Brücke zum Wachstumsmarkt Asien» auf erhebliches Interesse gestossen ist, plant die OSEC für den kommenden Herbst die Durchführung einer Prospektionsreise mit schweizerischen Geschäftsleuten nach Kasachstan.19
Wie bereits erwähnt, bieten das Rohstoffpotential Kasachstans, niedrige Lohnkosten, bedeutende angrenzende Märkte sowie die Bedürfnisse beim Aufbau einer verarbeitenden Industrie grundsätzlich interessante und prüfenswerte Geschäftsmöglichkeiten (vgl. Beilage 3).20 Die Distanz zur Schweiz, mangelnde oder mangelhafte Kommunikationsmittel, sprachliche Barrieren (nur wenig Gesprächspartner sind der englischen Sprache mächtig), die zögernden Reformschritte (insb. Privatisierung) sowie das unterentwickelte Bankensystem und die schwierige Finanzierung stellen jedoch Hindernisse dar, welche einen langfristigen Planungshorizont und ein gewisses Mass an Risikobereitschaft erfordern.
Im Hinblick auf die vorgesehene Prospektionsreise der OSEC sollten die Teilnehmer hinreichend über die rechtlichen, wirtschaftlichen und geschäftlichen Ausgangsbedingungen in Kasachstan informiert sein. Besondere Aufmerksamkeit verdienen die Vorarbeiten zur Auswahl der zuständigen und geeigneten Gesprächspartner (inkl. qualifizierte Übersetzungsdienste).
6.3 Bilaterale Handelsstatistiken (siehe auch Beilage 4)21
Nach schweizerischer Aussenhandelsstatistik haben die schweizerischen Exporte nach Kasachstan 1993 ein Volumen von 19,6 Mio. Franken erreicht, was fast einer Verfünffachung des Exportwertes von 1992 entspricht, während die Importe aus Kasachstan 1993 rund 4,3 Mio. Franken ausmachten (1992: 7,6 Mio. Fr.). Gemäss kasachischen Statistiken betrugen 1993 kasachische Exporte in die Schweiz rund 260 Mio. Fr.; die Importe aus der Schweiz rund 30 Mio. Fr.. Die massive Divergenz ist aufgrund unterschiedlicher Erfassung des zollmässigen Datenmaterials erklärbar und ist im Handel mit den GUS-Staaten regelmässig in diesem Umfang zu beobachten. Im Klartext heisst das: Die weltweiten Exporte, die (insbesondere) ein schweizerisches Handelshaus von Kasachstan aus tätigt, werden kasachischerseits statistisch als Exporte in die Schweiz erfasst.
Die Gespräche mit den kasachischen Regierungsvertretern haben gezeigt, dass direkte Kontakte mit neuen Staaten dieser Art zum besseren Verständnis der gegenseitigen Anliegen und Vorstellungen unentbehrlich sind.22 In der Darstellung der kasachischen Prioritäten im Bereich der wirtschaftlichen Zusammenarbeit trat klar zum Vorschein, dass die Projektvorschläge kasachischerseits nur zum Teil auf die komparativen Vorteile der schweizerischen Produktepalette zugeschnitten waren. Das Bild der Schweiz reduziert sich vor Ort allzu oft auf ihre Ausstrahlung als Finanzplatz. Es bleibt zu hoffen, dass der Besuch zur Erweiterung des Spektrums und damit zu einer selektiveren Gesprächsbasis für die Zukunft beigetragen hat.
Mit der Unterzeichnung des Investitionsschutzabkommens und des Abkommens über Handel und wirtschaftliche Zusammenarbeit (siehe Beilagen 5 und 6)23 sowie mit der Aussicht auf Verhandlungen über ein Doppelbesteuerungsabkommen24 ist ein Grundstein gelegt worden für die Intensivierung von Handel und Investitionen. Diese staatsvertragliche Vertrauensbasis wird sich nun auf der Ebene der bilateralen wirtschaftlichen Kontakte bewähren müssen. In diesem Sinne stellt die geplante Prospektionsreise der OSEC (September 1994) einen wichtigen Schritt in die richtige Richtung dar.
Die Wirtschaftsvertreter in der Delegation kamen übereinstimmend zum Schluss, dass das wirtschaftliche Potential Kasachstans ohne Zweifel für die Schweiz längerfristig von grossem Interesse ist. Dazu wird jedoch – wie der schweizerische Honorarkonsul A. Corbi als Kenner der Polit- und Wirtschaftsszene Kasachstans präzisierte – ein gehöriges Mass an «Geduld und Phantasie» aufgebracht werden müssen. Wir sind allerdings nicht die einzigen. Wir haben auf unserer Reise noch und noch Wirtschaftsdelegationen, namentlich Deutschland gekreuzt...
- 1
- CH-BAR#E7001C#2001/86#802* (2310-1). Cette notice au Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, est signée par le Directeur de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, le Secrétaire d’État Franz Blankart, et rédigée par lui-même ainsi que par le Chef suppléant de la Section Pays de l’Europe centrale et de l’Est, CEE–ONU de l’OFAEE, Pascal Strupler. Des copies sont remises, entre autres, au Directeur de la Direction politique, le Secrétaire d’État Jakob Kellenberger, et au Secrétariat du Chef du DFAE, le Conseiller fédéral Flavio Cotti. Pour la liste complète des destinataires, cf. le facsimilé dodis.ch/65347. Sur l’exemplaire ici édité, reçu le 8 juin 1994, se trouve une annotation manuscrite dans la marge du Conseiller fédéral Delamuraz à sa collaboratrice personelle Barbara Schneeberger: Barbara pour relecture et éventuels commentaires.↩
- 2
- Accord de commerce et de coopération économique entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République du Kazakhstan du 12 mai 1994, RO, 2001, pp. 2467–2474, cf. le facsmilé dodis.ch/65347 du dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ), annexe 6. Cf. aussi le PVCF No 638 du 31 mars 1993, dodis.ch/64232.↩
- 3
- Accord entre le Conseil fédéral suisse et le Gouvernement de la République du Kazakhstan concernant la promotion et la protection réciproque des investissements du 12 mai 1994, RO, 2010, pp. 4951–4956, cf. le facsimilé dodis.ch/65347 du dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ), annexe 5. Cf. aussi le PVCF No 408 du 24 février 1993, dodis.ch/64113.↩
- 4
- Sur les relations bilatérales de la Suisse avec le Kazakhstan, cf. la notice d’Urs Bucher de la Division politique I du DFAE du 2 mai 1994, dodis.ch/68285.↩
- 5
- Sur la situation au Kazakhstan, cf. le rapport du Consul honoraire Corbi du 29 janvier 1994, dodis.ch/69662.↩
- 6
- Sur la politique extérieure du Kazakhstan, cf. aussi la notice de Walter Thurnherr du Secrétariat politique du DFAE du 26 avril 1994, dodis.ch/69612.↩
- 7
- Zum Abkommen mit Russland, das Bundesrat Delamuraz am 12. Mai 1994 in Moskau unterzeichnete, vgl. DDS 1994, Dok. 21, dodis.ch/64493. Zu den Abkommen mit Usbekistan und Belarus vgl. DDS 1993, Dok. 15, dodis.ch/56844, bzw. Dok. 27, dodis.ch/64516.↩
- 8
- Vgl. die BR-Prot. Nr. 1836 vom 2. November 1994, dodis.ch/67594, sowie Nr. 67 vom 18. Januar 1995, dodis.ch/69456.↩
- 9
- Vgl. die Notiz des Finanz- und Wirtschaftsdiensts des EDA vom 22. April 1994, dodis.ch/69615.↩
- 10
- Vgl. das Faksimile dodis.ch/65347 aus dem Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ), Beilage 6.↩
- 11
- Anmerkung im Original: Wird uns von Honorarkonsul A. Corbi zum gegebenen Zeitpunkt zugestellt. Vgl. dazu das Dossier CH-BAR#E2200.157-04#2005/407#13* (512.0).↩
- 12
- Abkommen zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik Kasachstan über den Luftlinienverkehr vom 5. August 1993, AS, 2001, S. 1584–1595. Vgl. dazu auch die Notiz der Sektion Verkehr der Direktion für Völkerrecht des EDA vom 6. August 1993, dodis.ch/66339.↩
- 13
- Vgl. das Faksimile dodis.ch/65347 aus dem Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ).↩
- 14
- Vgl. dazu den Bericht der Aufklärungsmission von Jacques Derron, Chef der Sektion Finanzhilfe für GUS-Staaten des Bundesamts für Aussenwirtschaft des EVD, nach Almaty vom September 1993, dodis.ch/68286, sowie das Merkblatt für die Gewährung von Garantien zur Finanzierung von Lieferungen schweizerischer Güter und Dienstleistungen an Kasachstan und Usbekistan im Rahmen der verstärkten Zusammenarbeit mit mittel- und osteuropäischen Staaten vom 15. Februar 1994, dodis.ch/66424. Die Exportrisikogarantie (ERG) ist Teil der Finanzhilfe für ost- und mitteleuropäische Staaten, vgl. dazu DDS 1994, Dok. 44, dodis.ch/67575.↩
- 15
- Vgl. dazu die Notiz von Sektionschef Derron vom 20. Januar 1995, dodis.ch/69594.↩
- 18
- Vgl. dazu die Notizen von Staatssekretär Kellenberger sowie des Chefs der Politischen Abteilung I, Botschafter Franz von Däniken, an die Direktion für Verwaltungsangelegenheiten des EDA vom 13. Juli und vom 1. September 1994, dodis.ch/69616 bzw. dodis.ch/69617.↩
- 19
- Für die vorbereitenden Unterlagen zur Prospektionsreise der Schweizerischen Zentrale für Handelsförderung vgl. das Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ). Vom 18. bis 23. Juli 1994 reiste eine Delegation von Geschäftsleuten unter der Leitung der Vorsteher der für Wirtschaftsfragen zuständigen Departemente der Kantone Tessin und Jura, Staatsrat Dick Marty und Minister Jean-Pierre Beuret, nach Almaty, vgl. dodis.ch/68284.↩
- 20
- Vgl. das Faksimile dodis.ch/65347 aus dem Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ).↩
- 21
- Vgl. das Faksimile dodis.ch/65347 aus dem Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ).↩
- 22
- Am 12. Januar 1994 weilte mit Bejsenbej Isteleuow erstmals ein kasachischer Wirtschaftsminister für offizielle Gespräche in Bern, vgl. dodis.ch/67636. Im Jahr 1992 traf Bundespräsident René Felber am Rande des World Economic Forums in Davos Anfang Februar mit dem kasachischen Präsidenten Nursultan Nasarbajew zusammen; als Vizepräsident des Bundesrats besprach sich Bundesrat Adolf Ogi mit ihm anlässlich des Gipfeltreffens der KSZE im Juli in Helsinki, vgl. DDS 1992, Dok. 5, dodis.ch/60457, Punkt 3, bzw. Dok. 28, dodis.ch/61195.↩
- 23
- Vgl. das Faksimile dodis.ch/65347 aus dem Dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#3218* (3/15-KZ).↩
- 24
- Abkommen zwischen dem Schweizerischen Bundesrat und der Regierung der Republik von Kasachstan zur Vermeidung der Doppelbesteuerung auf dem Gebiet der Steuern vom Einkommen und vom Vermögen vom 21. Oktober 1999, AS, 2002, S. 3091–3112. Vgl. dazu die Notiz des Finanz- und Wirtschaftsdiensts des EDA vom 22. April 1994, dodis.ch/69615.↩
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