Également: Déclaration du Conseiller fédéral Delamuraz, 14.4.1994 (annexe).
Également: Communication du Président, 15.4.1994 (annexe).
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Diplomatic Documents of Switzerland, vol. 1994, doc. 17
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| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7115B#2003/35#6453* | |
| Dossier title | Ministertreffen (1994–1996) | |
| File reference archive | 4/024/2 |
| Archive | Archives of Contemporary History, Zurich |
| Archival classification | CH-AfZ NL Franz A Blankart 45(V) |
| Dossier title | Korrespondenz 1.12.1993–19.4.1994 (1993–1994) |
| File reference archive | 3. |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E4801.2#2004/5#289* | |
| Dossier title | Bundesratssitzung vom 20.4.1994, Teil 2 (1994–1994) | |
| File reference archive | 5 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7115B#2003/35#6532* | |
| Dossier title | Ministertreffen (1994–1998) | |
| File reference archive | 4/06/1 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7001C#2001/86#1102* | |
| Dossier title | GATT Anträge (1993–1993) | |
| File reference archive | 2540-1 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7220C#2006/288#693* | |
| Dossier title | Uruguay-Runde Allgemeines 1991 / GATT, Akten 1991- April 1994 (1991–1994) | |
| File reference archive | 243.3 |
| Archive | Swiss Federal Archives, Bern | |
| Archival classification | CH-BAR#E7220C#2006/288#697* | |
| Dossier title | GATT Agrarabkommen: BRB 24.11.1993 / BRB 16.02.1994 / BRB 24.03.1994 / BRB 19.09.1994 / ÄK zum Handbuch WTO-Agrarschutzklausel (1993–1995) | |
| File reference archive | 243.30 |
dodis.ch/65556Notice du Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Delamuraz1
Cycle d’Uruguay: Conférence ministérielle de Marrakech
Du 13 au 15 avril 1994, j’ai participé à la Conférence ministérielle de Marrakech au cours de laquelle les Ministres ont signé l’Acte final entérinant les résultats du Cycle d’Uruguay et créant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).2 Ils ont ainsi officiellement conclu la plus grande négociation commerciale multilatérale de l’histoire, portant sur la plupart des aspects décisifs des échanges, voire de l’activité économique internationale.3
Les 125 Ministres présents ont également adopté la Déclaration de Marrakech dans laquelle ils s’engagent notamment à s’abstenir de prendre, avant l’entrée en vigueur de l’OMC, des mesures contraires à l’esprit et à la lettre des résultats de la négociation. Ils ont en outre adopté un certain nombre de décisions définissant les travaux qui devront être entrepris dans l’immédiat sous les auspices du Comité préparatoire de l’OMC qui a été mis en place à cet effet. Ce dispositif permettra notamment d’assurer la continuité des négociations dans des secteurs spécifiques de services (télécommunications, transports maritimes et services financiers) et d’entreprendre dans les meilleurs délais les travaux relatifs aux interactions du commerce et de l’environnement.4
Lors de la séance plénière, les ministres ont unanimement souligné, dans leurs allocutions, l’importance historique que revêt la conclusion du Cycle d’Uruguay pour l’ensemble de la communauté internationale. Ils ont en particulier relevé le fait que la mise en œuvre des résultats de la négociation offre une occasion unique de stimuler les échanges internationaux et les investissements et, partant, de relancer l’emploi dans une conjoncture économique difficile.
Évoquant la globalisation des marchés et l’internationalisation croissante des productions, la plupart des Ministres ont insisté sur la nécessité de promouvoir une meilleure cohérence entre les divers aspects de la coopération économique internationale (monétaire, financière et commerciale) dans le but d’en accroître l’efficacité. Les Ministres se sont aussi prononcés en faveur d’une entrée en vigueur aussi rapide que possible de l’OMC, se référant en cela à la date indicative du 1er janvier 1995 mentionnée dans l’Acte final du Cycle d’Uruguay. La conférence de mise en vigueur de l’OMC se tiendra d’ailleurs au mois de novembre de cette année à Singapour au niveau des hauts fonctionnaires. Il est donc impératif que le calendrier établi par le Conseil fédéral prévoyant la ratification par la Suisse des accords issus du Cycle d’Uruguay au 1er juillet 1995 soit respecté dans toute la mesure du possible.5 Tout retard prolongé signifierait une discrimination de fait de la Suisse sur ses marchés extérieurs par rapport aux membres de l’OMC.
Les pays en développement les moins avancés ont toutefois émis des réserves quant aux bénéfices qu’ils retireront de l’exercice et ont lancé un appel pour que les problèmes auxquels ils sont confrontés fassent l’objet d’une attention accrue de la part de la communauté internationale. J’ai pour ma part indiqué que le Gouvernement suisse était sensible à ces préoccupations et qu’il saluait le fait que la Déclaration de Marrakech reconnaisse explicitement la nécessité de mesures positives en faveur des pays en développement les moins avancés.6
En vertu de la décision ministérielle sur le commerce et l’environnement,7 les relations entre les politiques commerciales et les politiques de l’environnement constitueront, dans la perspective de la promotion d’un développement durable, une question prioritaire pour l’OMC. Cette décision prévoit la création, au sein de l’OMC, d’un Comité du commerce et de l’environnement chargé d’exécuter un programme de travail détaillé.8 L’introduction de la problématique du commerce et de l’environnement dans le système commercial multilatéral a toutefois suscité des réticences de la part des pays en développement. Nombre de ces derniers ont exprimé la crainte que l’opération ne serve à justifier de nouvelles formes insidieuses de protectionnisme. C’est la raison pour laquelle le programme de travail mentionne explicitement que les intérêts commerciaux des pays en développement devront dûment être pris en compte. Par ailleurs, le programme de travail ménage une grande flexibilité qui permettra d’approfondir la réflexion sur tous les aspects de la relation commerce/environnement. Les travaux en la matière débuteront avant l’été dans le cadre d’un sous-comité du Comité préparatoire de l’OMC.
Dans le discours qu’il a prononcé en marge de la réunion du Comité des négociations commerciales, le Vice-Président des États-Unis Al Gore (dont la présence à Marrakech témoignait aussi de l’engagement de l’administration Clinton vis-à-vis de l’OMC)9 a longuement abordé la question de la protection de l’environnement et la nécessité d’en tenir compte dans le système commercial multilatéral. Il a ainsi marqué l’importance que revêtent pour le gouvernement des États-Unis les travaux que l’OMC entreprendra en la matière. J’ai également relevé qu’il s’agissait d’un sujet auquel la Suisse voue un intérêt particulier en soulignant que les objectifs poursuivis par le système commercial multilatéral et les efforts nationaux et internationaux déployés pour sauvegarder l’environnement doivent s’épauler mutuellement.10
Se référant au processus de globalisation économique, les Ministres des pays développés ont, pour la plupart, mentionné que la relation entre les normes de travail internationalement reconnues et le système commercial multilatéral devait faire l’objet d’une réflexion en profondeur au sein de l’OMC. Le Vice-Président Al Gore a aussi mis un accent particulier sur cette question. À l’opposé, la plupart des pays en développement se sont déclarés hostiles à une telle initiative, arguant du fait qu’elle visait à justifier des mesures protectionnistes frappant précisément les productions pour lesquelles ils disposent d’avantages comparatifs. Face à cette controverse, j’ai plaidé pour un dialogue ouvert en la matière et l’élaboration de solutions négociées multilatéralement.11 Les discussions sur ce sujet se poursuivront dans le cadre des activités du Comité préparatoire de l’OMC.
Le volet agricole de la négociation n’a pas donné lieu à un débat particulier, les dernières difficultés ayant été aplanies à la fin de l’année passée.12 Il convient toutefois de signaler qu’à la suite de la conclusion officielle des négociations les engagements que la Suisse a pris dans le domaine de l’agriculture seront rendus publics.13 Ces engagements entraîneront un renforcement du processus de réforme entamé depuis deux ans et ce, dans le respect des délais fixés.14 Grâce aux nouveaux équilibres introduits durant la phase finale des négociations, l’accord sur l’agriculture pourra être mis en œuvre dans le cadre d’une adaptation de la législation agricole suisse acceptable pour l’agriculture suisse.15
L’accord plurilatéral sur les marchés publics négocié entre 13 parties parallèlement au Cycle d’Uruguay a également été signé à l’occasion de la Conférence de Marrakech.16 Le nouvel Accord liera l’UE, les États-Unis, le Japon, le Canada, les pays de l’AELE sans l’Islande, la Corée, Israël et la Suisse. L’Accord devrait entrer en vigueur le 1er janvier 1996. Cet instrument ouvre des marchés publics considérables au niveau des gouvernements centraux et régionaux entre les signataires. Sa portée a été étendue aux achats de services et au secteur de la construction.17
Un accord bilatéral est en outre intervenu, en marge de la conférence ministérielle de Marrakech, entre l’UE et les États-Unis afin d’élargir le champ d’application de l’accord plurilatéral sur les achats publics (soumission de nouvelles entités aux niveaux régional et local et extension aux secteurs de l’énergie, des ports et aéroports). Les participants à l’accord plurilatéral se réuniront ces prochains mois afin d’étendre la portée de cet accord pour tenir compte des développements intervenus dans le cadre de la négociation États-Unis/UE.
En ce qui concerne la Suisse, elle avait déjà obtenu de la part de l’UE, le 15 décembre 1993, ce que les États-Unis ont obtenu avec l’accord bilatéral supplémentaire du 13 avril 1994.18 La Suisse a confirmé aux États-Unis qu’elle avait, à l’instar des autres pays de l’AELE, un intérêt à ce que les résultats de l’accord bilatéral États-Unis/UE soient étendus aux autres signataires de l’accord plurilatéral sur les achats publics, cela notamment dans le secteur de l’équipement électrique lourd (un vieux contentieux entre la Suisse et les États-Unis pourrait ainsi trouver une solution).19
J’ai profité de l’opportunité que représentait la Conférence ministérielle de Marrakech pour m’entretenir avec certains de mes homologues, notamment des Ministres extra-européens.
J’ai tout d’abord rencontré le Ministre taïwanais des Affaires économiques, P.-K. Chiang. Mon interlocuteur a souligné que Taïwan souhaitait devenir membre du GATT aussi vite que possible. Dans cette optique, son gouvernement est prêt à engager des négociations bilatérales avec la Suisse. J’ai pour ma part insisté sur la nécessité d’une libéralisation des marchés financiers et des assurances à Taïwan ainsi que sur le renforcement de la protection de la propriété intellectuelle. La Suisse ne peut en effet accepter d’être soumise à un régime discriminatoire par rapport à d’autres partenaires.20
Je me suis également entretenu avec le Ministre du Commerce sud-coréen, Ch. Kim.21 Ce dernier a relevé l’importance que revêt une prompte accession de son pays à l’OCDE prévue selon lui pour 1996. De mon côté j’ai fait mention de quelques ombres au tableau de nos relations bilatérales, dont les restrictions en matière de services financiers et les récentes hausses des droits de douane sur certains produits textiles.22
En vue de la visite d’une délégation mixte à Moscou au mois de mai 1994,23 j’ai rencontré le Ministre russe des Relations économiques extérieures, O. Davidoff.24 Le Ministre a exprimé son intérêt pour une telle visite et nous nous sommes entendus pour préparer soigneusement, de part et d’autre, cette rencontre afin d’en retirer un bénéfice optimal. Le voyage de la délégation mixte en Russie sera également l’occasion de signer un accord de coopération économique entre nos deux pays. Le Ministre Davidoff a exprimé le souhait d’intensifier nos relations économiques bilatérales et a insisté sur l’importance de l’accession de la Fédération russe au GATT.
La rencontre avec le Ministre chilien des Relations extérieures, C. Figuerroa, visait également à préparer le terrain en vue de la visite d’une délégation mixte les 28 et 29 juillet 1994 à Santiago du Chili.25 Cette initiative a recueilli un écho fort positif chez mon homologue chilien. En ce qui concerne une éventuelle adhésion du Chili à l’ALENA (NAFTA), la question est actuellement à l’étude, parallèlement à la possibilité pour le Chili de conclure un accord de libre-échange uniquement avec les États-Unis.
Au cours de l’entretien avec la délégation mexicaine,26 le Ministre du Commerce, M. Serra Puche, a fait état de sa confiance dans la pérennité de la politique économique introduite par le Président Salinas ainsi que dans les qualités du nouveau candidat du PRI à la présidence, M. Ernesto Zedillo.27 Il a exprimé la vive satisfaction de son gouvernement quant à l’adhésion du Mexique à l’OCDE et m’a confirmé à cet égard que le Mexique entendait renoncer dorénavant, dans le cadre des Organisations internationales du système des Nations Unies, à une participation au Groupe des 77 (groupe des pays en développement).28 Le Ministre mexicain m’a par ailleurs remis un projet d’accord bilatéral sur la protection des investissements, se référant aux requêtes suisses en la matière. Un contact entre un représentant du gouvernement mexicain et le négociateur suisse aura lieu avant la fin du mois d’avril.29
J’ai également eu une conversation avec W. de Clercq, ancien Vice-Président de la CCE et actuel Président de la Commission des Relations extérieures du Parlement européen. Nous avons procédé à un bref tour d’horizon de l’état de l’UE et des relations entre celle-ci et la Suisse. Durant cet entretien mon interlocuteur a, en particulier, critiqué le récent compromis sur la minorité de blocage intervenue au Conseil des Ministres. Selon lui ce compromis est en effet susceptible d’affaiblir la cohésion entre États membres.30 Pour ce qui est des relations Suisse/UE, W. de Clercq a marqué beaucoup de compréhension pour notre situation, tout en réitérant son désir que nous soyons à même de joindre l’UE dans les meilleurs délais.
Le Secrétaire d’État Blankart s’est pour sa part entretenu avec le Ministre marocain de la Privatisation31 à propos des efforts entrepris en vue de faciliter les investissements au Maroc.32 Il a d’autre part rencontré entre autres les ministres des pays africains dans lesquels il se rendra en visite cette année (Côte d’Ivoire, Ghana, Madagascar, Sénégal).33 Il s’est également entretenu avec le Ministre du Commerce bolivien34 de la question du désendettement de son pays.
J’ai eu le privilège de figurer parmi les quelques ministres qui ont été conviés à un entretien bilatéral par sa Majesté le roi Hassan II du Maroc. Le Roi s’est réjoui des excellentes relations entretenues entre nos deux pays depuis de nombreuses années et a émis le vœu que nos contacts bilatéraux continuent à fructifier à l’avenir.
La question du siège de la future Organisation Mondiale du Commerce sera débattue au sein du Comité préparatoire de l’OMC. Les rumeurs font état de plusieurs candidats potentiels au nombre desquels Bonn qui pourrait offrir des conditions très avantageuses pour l’établissement de l’OMC.35 Il est dès lors impératif pour nous de conclure au plus vite les pourparlers en la matière avec nos interlocuteurs du GATT et que nos offres soient suffisamment attractives pour couper court à l’offensive qui pourrait se développer de manière plus formelle de la part d’autres candidats.36
Enfin je désire exprimer ma vive gratitude à l’Ambassadeur Franel et à l’équipe de l’Ambassade de Suisse au Maroc pour leur chaleureuse hospitalité et les efforts constants qu’ils ont déployés pour que la délégation suisse jouisse de conditions de travail optimales.
- 1
- CH-BAR#E7001C#2001/86#1102* (2540-1). Cette note d’information au Conseil fédéral est rédigée par le Chef de la Section Règles du GATT de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, Didier Chambovey. Elle est signée par le Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, et présentée lors de la séance du Conseil fédéral du 20 avril 1994, cf. le procès-verbal de discussion de la 13ème séance du Conseil fédéral, dodis.ch/67647.↩
- 2
- Pour la délégation de la Suisse et son mandat de négociation lors de la conférence de Marrakech, cf. le PVCF No 564 du 23 mars 1994, dodis.ch/67759.↩
- 3
- Le cycle de l’Uruguay du GATT est lancé lors de la conférence de Punta del Este du 15 au 20 septembre 1986, cf. le PVCF No 1810 du 12 novembre 1986, dodis.ch/67063. Les négociations sont conclues le 15 décembre 1993 à Genève par la signature de l’Acte final, cf. DDS 1993, doc. 60, dodis.ch/64443. Cf. aussi la compilation Cycle de l’Uruguay (1986–1994), dodis.ch/T1419.↩
- 4
- Cf. à ce propos la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 3 novembre 1994, dodis.ch/67717.↩
- 5
- Pour le calendrier établi par le Conseil fédéral, cf. le PVCF No 748 du 4 mai 1994, dodis.ch/67249. Lors de la séance de la Commission de politique extérieure du Conseil national des 4 et 5 juillet 1994, le Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Pierre-Louis Girard, en charge des négociations du cycle de l’Uruguay, présente dans le détail le calendrier de la procédure de ratification pour la Suisse. Cf. à ce sujet le procès-verbal particulier 2, dodis.ch/68565. Le Conseil des États adopte les résultats du cycle de l’Uruguay lors de la séance du 29 et 30 novembre 1994, cf. dodis.ch/67540. Le Conseil national lors de la séance du 6, 7 et 8 décembre 1994, cf. dodis.ch/67431.↩
- 6
- Déclaration de Marrakech du 15 avril 1994 et déclaration du Conseiller fédéral Delamuraz du 14 avril 1994, facsimilé dodis.ch/65556, annexe.↩
- 7
- Décision sur le commerce et l’environnement du Comité des négociations commerciales du 29 mars 1994, MTN.TNC/W/141.↩
- 8
- Pour les travaux du sous-comité du commerce et de l’environnement, cf. le dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#6669* (4/650.2).↩
- 9
- Pour un aperçu de la politique commerciale des États-Unis vis-à-vis de l’OMC, cf. la notice d’Oscar Knapp de l’Ambassade de Suisse à Washington sur les entretiens du Conseiller fédéral Delamuraz aux USA du 25 juillet 1994, dodis.ch/68246.↩
- 10
- La Suisse, de concert avec l’Autriche, la Finlande, l’Islande et la Norvège, soumet déjà une déclaration relative au lien entre commerce et environnement en janvier 1991, pendant les négociations du cycle de l’Uruguay, cf. dodis.ch/57972.↩
- 11
- Le Conseiller fédéral Delamuraz déclare: «Je suis convaincu que nous pourrons sur ce sujet également développer une base d’entente qui permette d’apaiser les craintes de ceux qui considèrent que l’ouverture des marchés peut nuire aux droits des travailleurs et de ceux qui considèrent que la problématique des droits sociaux n’est qu’un prétexte destiné à justifier des mesures protectionnistes.», cf. le facsimilé dodis.ch/65556, annexe.↩
- 12
- Cf. DDS 1993, doc. 60, dodis.ch/64443, ainsi que la notice de l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) du DFEP du 15 décembre 1993, dodis.ch/65553.↩
- 13
- Pour une évaluation de l’OFAG sur l’offre agricole suisse, cf. dodis.ch/65554.↩
- 14
- Pour la discussion du Conseil fédéral relative au lancement de la réforme de la politique agricole suisse, cf. DDS 1990, doc. 36, dodis.ch/54935. Cf. également le PVCF No 1206 du 29 juin 1994 sur les conséquences du GATT sur l’agriculture suisse, dodis.ch/67798.↩
- 15
- Accord sur l’agriculture, annexe 1A3 de l’Accord instituant l’Organisation mondiale du commerce du 15 avril 1994, RO, 1995, pp. 2152–2182.↩
- 17
- Cf. le Message du Conseil fédéral relatif à l’approbation des accords GATT/OMC (Cycle de l’Uruguay) (Message I) du 19 septembre 1994, dodis.ch/66128, pp. 342–370 et 870–900.↩
- 18
- À propos de l’accord conclu entre la Suisse et l’UE le 15 décembre 1993 à Genève en marge de la signature de l’Acte final du cycle de l’Uruguay, cf. l’échange de lettres entre le Directeur de l’OFAEE, le Secrétaire d’État Franz Blankart, et le Directeur général de la Direction générale I de la Commission européenne, Horst Krenzler, du 25 mars et 5 mai 1994, dodis.ch/66128, pp. 366–370.↩
- 19
- Sur ce contentieux, cf. la compilation dodis.ch/C2633.↩
- 20
- Sur la rencontre bilatérale avec le Ministre taïwanais des affaires économiques Chiang Pin-kung, cf. la notice de Gilles Carbonnier de la Division Commerce mondial, OMC de l’OFAEE du 22 avril 1994, dodis.ch/69192.↩
- 21
- Sur la rencontre bilatérale avec le Ministre du commerce sud-coréen Kim Chul-su, cf. la notice de Gilles Carbonnier du 22 avril 1994, CH-BAR#E7115B#2003/35#6453* (4/024/2).↩
- 22
- Cf. à ce propos la notice du Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Pierre-Louis Girard, sur sa mission en Corée du Sud et au Japon du 24 mai 1994, dodis.ch/67963.↩
- 23
- Cf. DDS 1994, doc. 21, dodis.ch/64493.↩
- 24
- Sur la rencontre bilatérale avec le Ministre russe du commerce extérieur Oleg Davydov, cf. la notice de Gilles Carbonnier du 22 avril 1994. dodis.ch/67927.↩
- 25
- Sur la rencontre bilatérale avec le Ministre chilien des affaires étrangères Carlos Figueroa Serrano, cf. la notice de Gilles Carbonnier du 22 avril 1994, CH-BAR#E7115B#2003/35#6453* (4/024/2). Pour la visite de la délégation mixte en juillet, cf. la note d’information du DFEP au Conseil fédéral du 16 août 1994, dodis.ch/67845.↩
- 26
- Sur la rencontre bilatérale avec la délégation mexicaine, cf. la notice de Gilles Carbonnier du 22 avril 1994, CH-BAR#E7115B#2003/35#6453* (4/024/2).↩
- 27
- Cf. à ce propos le rapport politique No 15 de l’Ambassadeur de Suisse à Mexico, Gérard Fonjallaz, du 28 novembre 1994, dodis.ch/67946.↩
- 28
- Cf. à ce sujet le télex du Chef de la Délégation suisse auprès de l’OCDE à Paris, l’Ambassadeur Eric Röthlisberger, du 11 février 1994, CH-BAR#E7115B#2003/45#58* (5.052.11).↩
- 29
- La première rencontre entre le négociateur mexicain, Fernando Heftye Etienne, et le Vice-directeur de l’OFAEE, Marino Baldi, a lieu le 16 et 17 juin 1994 à Berne, cf. dodis.ch/69179. L’Accord entre la Confédération suisse et les États-Unis Mexicains concernant la promotion et la protection réciproque des investissements du 10 juillet 1995 n’est adopté que plusieurs années plus tard, cf. RO, 2012, pp. 681–696.↩
- 30
- Cf. le rapport politique No 4 du Chef de la Mission suisse auprès des Communautés européennes à Bruxelles, l’Ambassadeur Alexis Lautenberg, du 9 mars 1994, dodis.ch/67934.↩
- 32
- Pour l’état des relations économique bilatérales avec le Maroc, cf. DDS 1993, doc. 17, dodis.ch/64610.↩
- 33
- Respectivement le Ministre de l’industrie et du commerce de Côte d’Ivoire Ferdinand Kacou Angora, la Ministre du commerce et de l’industrie du Ghana Emma Mitchell, le Ministre des affaires étrangères de Madagascar Jacques Sylla et les Ministres sénégalais des affaires étrangères Moustapha Niasse et du commerce et de l’artisanat Cheikh Hamidou Kane. Pour les visites du Secrétaire d’État Blankart en Côte d’Ivoire, cf. dodis.ch/64507, et au Sénégal, cf. DDS 1994, doc. 31, dodis.ch/68060. Selon la notice de la Division politique II du DFAE sur la politique de la Suisse à l’égard de l’Afrique sub-saharienne du 23 août 1994, il n’y a pas de visite du Secrétaire d’État Blankart au Ghana et à Madagascar en 1994, cf. dodis.ch/67554.↩
- 34
- Lors de la conférence de Marrakech, la Bolivie est représentée par le Secrétaire national des relations économiques internationales, Mario Reyes Chávez.↩
- 35
- Sur la candidature impromptue de Bonn, cf. le télex de la Direction des organisations internationales du DFAE du 15 avril 1994, dodis.ch/69024. Genève et Bonn se retrouvent en concurrence pour l’accueil de différentes organisations internationales depuis 1993, cf. la compilation dodis.ch/C2613.↩
- 36
- Cf. DDS 1994, doc. 29, dodis.ch/68565, ainsi que la compilation dodis.ch/C2441.↩



