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Documenti Diplomatici Svizzeri, vol. 1994, doc. 24
volume linkBern 2025
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| Archivio | Archiv für Zeitgeschichte, Zurigo |
| Segnatura | CH-AfZ NL Franz A Blankart 46(V) |
| Titolo dossier | Korrespondenz April–August 1994 (1994–1994) |
| Riferimento archivio | 3. |
| Archivio | Archivio federale svizzero, Berna | |
| Segnatura | CH-BAR#E3371A#2002/64#682* | |
| Titolo dossier | Allgemeines (1991–1996) | |
| Riferimento archivio | 285.1-17 |
| Archivio | Archivio federale svizzero, Berna | |
▼ ▶ Segnatura | CH-BAR#E7115B#2003/35#2210* | |
| Vecchia segnatura | CH-BAR 361 | |
| Titolo dossier | Besuche Ausland (1994–1995) | |
| Riferimento archivio | 3/072-GR • Componente aggiuntiva: Griechenland |
| Archivio | Archiv für Zeitgeschichte, Zurigo |
| Segnatura | CH-AfZ NL Franz A Blankart 442(V) |
| Titolo dossier | Amtliche Reiseberichte (1994–1995) |
| Riferimento archivio | 2.4 |
| Archivio | Archivio federale svizzero, Berna | |
| Segnatura | CH-BAR#E2200.28#2004/394#25* | |
| Titolo dossier | Visite de M. Franz Blankart, Secrétaire d'état, 30.5./1.6.94 (1994–1994) | |
| Riferimento archivio | 101 |
| Archivio | Archivio federale svizzero, Berna | |
| Segnatura | CH-BAR#E8001D#1997/5#2984* | |
| Titolo dossier | Besuche ausländischer Minister (1994–1994) | |
| Riferimento archivio | 320.4 |
dodis.ch/64538Entretiens du Secrétaire d’État du DFEP Blankart à Athènes du 30 mai au 1er juin 19941
Ma visite à Athènes2
Du 30 mai au 1er juin 1994, j’ai effectué avec ma collègue, Mme M. Klossner, la visite traditionnelle auprès de l’État en charge de la présidence communautaire,3 visite très bien préparée par l’Ambassadeur A. Hohl et son équipe auxquels je tiens à exprimer mes plus vifs remerciements. Après avoir eu des entretiens approfondis avec les représentants des entreprises suisses en Grèce,4 j’ai rencontré les personnes suivantes:
– M. Yiannos Papantoniou, Ministre de l’économie
– M. Alexandre Baltas, Secrétaire d’État au commerce
– M. Dimitris Georgakopoulos, Secrétaire d’État aux finances
– M. l’Ambassadeur Jean Yennimatas, Directeur général pour les affaires communautaires
– M. Lukas Papadimos, Vice-gouverneur de la Banque de Grèce
De plus, j’ai eu un contact avec les journalistes suisses accrédités à Athènes. Enfin, l’Ambassadeur Hohl a organisé un dîner à la résidence, merveilleusement meublée par son propre mobilier, pour me permettre de revoir certains de mes interlocuteurs ainsi que de vieux amis que j’ai connus comme enfant pendant la période où j’ai vécu en Grèce.
Nos relations ne datent pas d’hier. César mentionna l’usage de l’écriture grecque chez les celtes helvètes (ce qui, hélas, il ne ferait plus de nos jours), et dans le Canton de Berne, on a découvert une hydrie de bronze grecque dans un tumulus du 4ème siècle avant J.-C.
Nombreux furent les Suisses qui se joignirent aux armées des Croisés, traversant la Grèce pour combattre les Sarrasins (pas les banquiers), ou postés en quelques endroits des montagnes grecques, dans le dédale de la mer Égée pour monter la garde, en quelque sorte comme casques bleus de l’époque, contre les Turcs. Au 17ème siècle, le Général Jean Rodolphe Werdmüller, au service des armées vénitiennes, joua un rôle éminent, pendant le siège de Candie, en Crète, par les Turcs. De plus je rappelle l’anéantissement lors de l’expédition de Morée, de 1686 à 1692, des régiments Louis von Roll et Sébastien Schmid, forts de 8 000 hommes. – Guillaume-Henri Dufour participa comme capitaine à la défense de Corfou – où la Suisse à l’époque était encore présente – pour le compte de Napoléon. – Je mentionne enfin Jean-Gabriel Eynard, coordinateur du mouvement philhellène en Europe et fondateur de la Banque Nationale de Grèce en 1841,5 l’aide de la Croix-Rouge en 1922–23 et, d’un autre côté, Jean Capo d’Istria, éminent diplomate accrédité auprès de la Diète fédérale et délégué au Congrès de Vienne, qui contribua de façon substantielle à conserver l’indépendance de notre pays. Quel capital d’amitié dont nous pourrions faire usage si on avait gardé, de part et d’autre, un minimum de sens historique. Les meubles mis à disposition de l’Ambassade n’en font en tout cas pas état: Ils sont nouveaux et riches en même temps.
Après l’éclatement de l’Empire soviétique, la Grèce est redevenue ce qu’elle a toujours été, c’est-à-dire un pays balkanique avec tous les liens que l’Église orthodoxe lui impose,6 de plus avec un problème macédonien7 et un problème albanais,8 bien plus important dans l’émotionalité collective que la transformation d’une directive communautaire sur les bananes en droit grec.9 Si Périclès, Platon et Aristote sont – intrinsèquement – très présents dans la pensée bruxelloise, la Grèce d’aujourd’hui est de caractère beaucoup plus orthodoxe qu’antique, ce qui constitue probablement la base du malentendu conditionnant l’image que l’Occident se fait de la Grèce, néanmoins État membre de la Communauté. À quoi s’ajoute une capacité remarquable de retourner sa veste. Le chef de l’État, Karamanlis, en est un exemple significatif, qui – à côté de Paul-Henri Spaak, Paul VI et Mitterrand – se range parmi les quatre opportunistes de l’après-guerre, qui ont le mieux réussi...
La production manufacturière, en baisse depuis 1990, a encore chuté de 2,6% en 1993. Seul l’investissement dans le secteur public, financé en partie par la CE, a continué de croître rapidement. En 1993, le taux d’inflation (12,1%) est resté de loin supérieur au taux moyen des pays de la CE. La lenteur de la désinflation est imputable aux anticipations inflationnistes persistantes (recours accru à l’endettement extérieur, dépréciation de la drachme). Le taux de chômage est quant à lui monté à 9,5% en 1993, à cause, entre autres, de la fermeture d’usines non rentables. Le niveau moyen des salaires continue d’augmenter, mais légèrement moins que celui des prix.
Avec un déficit budgétaire de l’ordre de 15% du PIB, la Grèce a enregistré une nouvelle hausse de la dette publique, laquelle atteint 135% du PIB. Andréas Papandréou souligne sa volonté de réduire ce déficit en combattant l’évasion et la fraude fiscales (évaluées à environ 40% du PIB), et en augmentant les taxes sur le tabac (+42,2%) et sur certains véhicules (+16,1%). Les taux d’intérêts, de nouveau à la hausse au moment où j’écris ces lignes, ne diminuant que peu, la charge de la dette risque d’atteindre 28% du PIB en 1994!
L’un des effets les plus durables de la domination ottomane est la méfiance des Grecs à l’égard de tout gouvernement. Le nom donné à l’État est toujours un mot turc: «dovleti». La prestation peu convaincante de la plupart des gouvernements grecs n’a pas arrangé les choses. En conséquence, quiconque a pu maquiller sa déclaration d’impôts n’a pas manqué de le faire: c’est presqu’une question de «philotimo» (honneur). En 1993, le montant des impôts directs collectés ne correspondait qu’à 8% du PIB alors que les dépenses totales de l’État dépassaient 50% du PIB.
La Grèce n’a pas de frontière commune avec les pays de la CE. La route de Belgrade reste vitale pour l’économie hellénique. Une partie des exportations et importations grecques transitent toujours par l’ancienne Yougoslavie. La guerre civile dans cette région10 engendre des coûts additionnels de l’ordre de 2 mia de $ dus, en grande partie, à la hausse des coûts de transport et d’assurance, d’où l’intérêt de la Grèce au libre passage par la Suisse.
La Grèce reçoit de la CE plus de 4 milliards d’écus chaque année, soit presque 6% de son PIB et presque autant que ce que lui apportent le tourisme et la marine marchande réunis. Malgré cela, ses résultats économiques se sont détériorées de manière alarmante. Elle a maintenant le plus faible revenu par habitant de la CE (il semblerait qu’il soit inférieur de plus de 40% à la moyenne communautaire, sans tenir compte toutefois de la prospère économie parallèle), la productivité la plus basse, le plus haut taux d’inflation et la dette extérieure la plus forte.
En vue de lutter contre l’inflation et de maintenir la dépréciation de la drachme à un taux inférieur à celui qui correspond aux écarts d’inflation entre la Grèce et ses partenaires de la CE – une dévaluation, par lent glissement prolongé, de l’ordre de 7% cette année, est l’objectif gouvernemental – la politique monétaire est demeurée restrictive en 1993. Toutefois, ces dernières semaines, une pression à la baisse considérable s’exerce contre la monnaie nationale. Cela tient au fait que la Grèce avait à harmoniser sa pratique, et la décision en a été effectivement prise le 16 mai, avec celle de l’Union européenne en matière de libéralisation des mouvements de capitaux. Des rumeurs de dévaluation, entretenues par l’état général de l’économie, ont encouragé les spéculateurs essentiellement de l’intérieur – il n’y a pas eu d’attaque type Soros – à jouer contre la drachme. Pour les contrer, la Banque de Grèce a utilisé US$ 1 milliard sur ses réserves en devises de US$ 9 milliards et a porté ses intérêts à des niveaux tels qu’ils ne pourront être maintenus longtemps au risque d’asphyxier l’économie à très court terme. Une dévaluation, qui serait perçue comme une défaite par l’opinion publique, est exclue de prime abord non seulement par la Banque de Grèce et le gouvernement mais par tous les partis politiques qui se soucient de leur image à la veille des votations parlementaires européennes du 12 juin. Cette échéance étant connue, tout porte à croire que les mouvements spéculatifs reprendront de plus belle dès le 13 juin. Il n’est pas certain que l’arrivée, prévue en juillet, d’une première enveloppe «Delors II» (DRS 280 milliards) et les entrées engendrées par le début de la saison touristique soient suffisantes pour permettre au gouvernement de maintenir ses intentions.
Les relations économiques bilatérales entre la Suisse et la Grèce portent sur des volumes modestes. En 1993, la Grèce se plaçait à l’avant-dernier rang – avant l’Islande – de nos partenaires commerciaux en Europe occidentale. Le solde traditionnellement positif pour la Suisse se montait en 1993 à 462 millions de francs. C’est un excédent considérable par rapport au volume des échanges bilatéraux. Nous importons des textiles, des produits agricoles et des produits chimiques et exportons des produits chimiques et pharmaceutiques, des machines et des textiles.11 Le commerce comme les investissements comportent un potentiel certain. J’ai dans ce dernier contexte, soulevé différents cas de tracasseries bureaucratiques. Pour la construction d’une fabrique et l’engagement de personnel non communautaire, la Grèce est encore pire que la Suisse. C’est à ce niveau que se fait sentir notre non-appartenance à l’EEE.
J’ai présenté notre approche communautaire, dont je vous passe les détails. La réaction fut empreinte de regrets et de compréhension. Regrets quant au 6 décembre et au 20 février, compréhension quant à nos desiderata.12 Athènes ne devrait pas nous poser des problèmes quant à la recherche à moins que Madrid entraîne les pays du sud dans un négativisme revendicateur.13 Quant aux transports j’ai réitéré le lien avec les «promesses» faites par la CE dans l’accord transit14 et surtout avec la NEAT, cadeau par excellence, offert à l’Europe par la Suisse et de surplus payé par cette dernière.15 Dans ce dossier, la Grèce risque d’être plus exigeante (40 tonnes, non-discrimination, libre choix des moyens de transport), vu l’isolement géographique qu’elle ressent douloureusement par rapport au reste de la Communauté. En ce qui concerne les affaires commerciales proprement dites (produits agricoles transformés, TBTs, responsabilité du fait, etc.), mes interlocuteurs sont de l’avis qu’il faut les régler dans le contexte de l’Accord de libre-échange, en les découplant ainsi plus ou moins du «paquet».16 Pas un mot sur l’ouzo, pas un mot sur la féta ni sur les vins blancs en bouteille.
La libre circulation n’a pas non plus été abordée.17 J’en conclus que l’intérêt prépondérant hellénique se situe au niveau des transports routiers, ce qui n’exclut point qu’Athènes se solidarise avec d’autres pays du sud de la Communauté dans la mesure où ces derniers formuleraient des requêtes dans les domaines non soulevés lors de ma visite.
Swissair détient 7% du trafic international à Athènes. Sur une base de réciprocité, qui pourrait être requise par Olympic Airways sur le territoire suisse, j’ai proposé de considérer la possibilité d’augmenter les vols hebdomadaires de Swissair de 5 à 7.18
J’ai fait état de la situation des ressortissants suisses et les membres de leur famille pour l’obtention des permis de travail et de séjour. Les tracasseries administratives dissuadent les investissements. Le Ministre de l’économie, M. Papantoniou, m’a assuré qu’une pression sera exercée à ce sujet auprès du Ministère du travail.
Enfin, j’ai évoqué l’intérêt d’ABB à participer au projet de construction de la deuxième centrale énergétique de Lavrion, la modernisation de la première ayant été attribuée en 1992 à Babcock (GB).19
J’ai indiqué que Danzas a investi un montant de 1,7 milliard de drachmes dans la construction d’entrepôts à Thessalonique et à Athènes et qu’il serait souhaitable que les marchandises en entrepôts hors-douane d’origine suisse soient traitées de la même manière que celles d’origine communautaire. J’ai remis un aide-mémoire à ce sujet.20
J’ai résumé le problème du trafic de perfectionnement passif des textiles et ai souligné notre intérêt mutuel à trouver un arrangement dans ce domaine. J’ai remis un mémorandum à ce sujet.21 Mes interlocuteurs ont souligné que le Portugal, leader de l’industrie textile au sein de l’Union européenne, restait le pays le plus réticent.
J’ai vigoureusement plaidé pour Genève en ce qui concerne le futur siège de l’OMC.22 Les autorités helléniques ont réagi positivement aux offres que le Conseil fédéral a décidé d’accorder pour le maintien du GATT, respectivement de l’OMC en Suisse.23 De plus, j’ai présenté nos desiderata quant aux réalisations à atteindre jusqu’à la ratification de l’Uruguay-Round.24
J’ai soulevé, auprès de M. Baltas, le problème des prix qui n’ont toujours pas été libéralisés.25 Les modestes augmentations accordées en janvier ne couvrent pas les effets conjugués de l’inflation et de la dévaluation. En outre, la majoration a profité aux produits bon marché (8%) et pas du tout (0%) aux produits chers qui représentent 25–30% des exportations suisses. Cela a deux conséquences: Les entreprises retirent de plus en plus les produits de haute qualité du marché grec. De plus, ces prix, les plus bas en Europe, favorisent la réexportation, allant jusqu’à 25, voire 50% des produits helvétiques, vers des marchés aux prix plus élevés (s.c. arrêt Centrapharm). À quoi s’ajoute une taxe d’homologation de 12% ad valorem sur les ventes qui est contraire au droit communautaire.26
M. Baltas me dit qu’il veut modifier personnellement le système actuel qu’il trouve mauvais. Les solutions possibles sont à l’étude. Il admet en particulier le problème des frais de recherche et le fait que certains médicaments ne sont consommés que par un nombre restreint de patients, d’où la nécessité d’une «Mischrechnung». Quant aux détournements de trafic (exportations parallèles), il s’agit d’une préoccupation compréhensible.
Cela dit, je n’ai – à la demande du représentant de Roche – pas soulevé le problème du Supradin, déclassé du chapitre 30 (produits pharmaceutiques) au chapitre 21 (denrées alimentaires) et par conséquent soumis à un droit de douane.27 Il est en effet meilleur marché de s’acquitter de ce dernier que de se soumettre aux prescriptions restrictives en matière de politique pharmaceutique. C’est un cas de type «Swisscaps» à l’envers.28
- 1
- CH-BAR#E2200.28#2004/394#25* (101). Cette notice est rédigée et signée par le Directeur de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, le Secrétaire d’État Franz Blankart. La notice est transmise par l’Ambassade de Suisse à Athènes sous forme de télex No 62 le 2 juin 1994 au Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz. Des copies sont remises, entre autres, aux secrétariats du Chef du DFAE, le Conseiller fédéral Flavio Cotti, de la Cheffe du DFI, la Conseillère fédérale Ruth Dreifuss, et du Chef du DFTCE, le Conseiller fédéral Adolf Ogi, ainsi qu’au Directeur de la Direction politique du DFAE, le Secrétaire d’État Jakob Kellenberger. La copie ici éditée est la copie d’envoi de l’Ambassade de Suisse à Athènes. Pour la liste complète des destinataires, cf. le facsimilé dodis.ch/64538.↩
- 2
- Sur la visite du Secrétaire d’État Blankart, cf. aussi le télex hebdomadaire 23/94 du 6 juin 1994, dodis.ch/65280, point 2. Le Conseiller fédéral Cotti se rend aussi à Athènes, le 30 mars 1994. Sur sa visite, cf. la note d’information du DFAE au Conseil fédéral du 11 avril 1994, dodis.ch/67819, et le télex hebdomadaire 14/94 du 4 avril 1994, dodis.ch/68083, point 4. Du 23 au 25 mai 1994, une délégation de la Commission de politique extérieure du Conseil national effectue une visite en Grèce, cf. dodis.ch/66003.↩
- 3
- Pour les visites antérieures auprès de l’État assumant la présidence de l’UE, cf. la compilation dodis.ch/C2662.↩
- 4
- Cf. à ce propos le dossier CH-BAR#E2200.28#2004/394#25* (101).↩
- 5
- Cf. à ce sujet la lettre de l’Ambassdeur de Suisse à Athènes, Walter Bossi, du 14 avril 1976, dodis.ch/49025.↩
- 6
- Cf. à ce propos le rapport politique No 4 de l’Ambassadeur de Suisse à Athènes, Alfred Hohl, du 18 février 1992, dodis.ch/70304.↩
- 7
- Cf. à ce propos la compilation Reconnaissance de la Macédoine (1993), dodis.ch/C2103, notamment le rapport politique No 6 de l’Ambassadeur Hohl du 23 mars 1992, dodis.ch/60335, ainsi que la notice de la Division politique II du DFAE du 24 septembre 1992, dodis.ch/59095.↩
- 8
- Cf. à ce propos la notice de la Division politique II du DFAE du 3 mai 1994, dodis.ch/69820.↩
- 9
- Il s’agit d’une allusion au règlement No 2257/94 de la Commission européenne du 16 septembre 1994, fixant des normes de qualité pour les bananes.↩
- 10
- Cf. la compilation Guerres de Yougoslavie (1991–2001), dodis.ch/T1915.↩
- 11
- Cf. la notice de Maya Klossner, responsable pour la Grèce dans la Section Pays de libre échange de l’OFAEE, du 21 février 1994, dodis.ch/64539.↩
- 12
- Le 6 décembre 1992, le traité sur l’EEE est rejeté par 50,3% des voix et par 16 cantons, cf. FF 1993, I, p. 167 s. Cf. à ce propos DDS 1992, doc. 58, dodis.ch/60622, ainsi que la compilation Votation sur l’Espace économique européen (EEE), dodis.ch/T2163. Le 20 février 1994, l’initiative populaire «pour la protection des régions alpines contre le trafic de transit» est acceptée par 51,9% des voix et par 16 cantons, cf. FF, 1994, II, p. 701. Cf. à ce propos DDS 1994, doc. 19, dodis.ch/64665, ainsi que la compilation Initiative des Alpes, dodis.ch/T2177.↩
- 13
- Cf. à ce propos la notice sur la rencontre du Chef du groupement de la science et de la recherche du DFI, le Secrétaire d’État Heinrich Ursprung, avec une délégation grecque à Athènes le 5 avril 1993, dodis.ch/65935, ainsi que la compilation Bilatérales I: Recherche (1993–1999), dodis.ch/T2530. Sur l’attitude négative de l’Espagne, cf. DDS 1993, doc. 61, dodis.ch/64162.↩
- 14
- Accord entre la Confédération suisse et la Communauté économique européenne sur le transport de marchandises par route et par rail (y compris les annexes) du 2 mai 1992, RO, 1993, pp. 1198–1230. Cf. la compilation Négociations de transit avec la CE (1987–1992), dodis.ch/T1913.↩
- 15
- Cf. DDS 1994, doc. 51, dodis.ch/68436, et la compilation Bilatérales I: Transports terrestres et aériens (1993–1999), dodis.ch/T1704.↩
- 16
- Cf. la compilation Bilatérales I: Obstacles techniques au commerce (1993–1999), dodis.ch/T1579.↩
- 17
- Cf. DDS 1994, doc. 58, dodis.ch/67689, et la compilation Bilatérales I: Libre circulation des personnes (1993–1999), dodis.ch/T2459.↩
- 18
- Cf. la notice de l’Ambassade de Suisse à Athènes du 3 mai 1994, CH-BAR#E2200.28#2004/394#25* (101), ainsi que le dossier CH-BAR#E8150B#2005/304#345* (14).↩
- 19
- Cf. l’annexe intitulée ABB dans le télex No 43 de l’Ambassade de Suisse à Athènes du 29 mars 1994, dodis.ch/69859.↩
- 20
- Non retrouvé.↩
- 21
- Cf. le dossier CH-BAR#E7115B#2003/35#2210* (3/072-GR). Cf. aussi l’annexe intitulée Trafic de perfectionnement passif des textiles dans le télex No 43 de l’Ambassade de Suisse à Athènes du 29 mars 1994, dodis.ch/69859. Pour la position suisse en matière de trafic de perfectionnement passif des textiles, cf. la lettre de la Fédération textile suisse du 22 juillet 1994, dodis.ch/69444, ainsi que le mandat de négociation dans la proposition du DFEP au Conseil fédéral du 10 octobre 1994, dodis.ch/69598, annexe 2.↩
- 22
- Cf. DDS 1994, doc. 29, dodis.ch/68565, et la compilation dodis.ch/C2441.↩
- 23
- PVCF No 729 du 4 mai 1994, dodis.ch/67162.↩
- 24
- Cf. DDS 1994, doc. 17, dodis.ch/65556, et la compilation Cycle de l’Uruguay (1986–1994), dodis.ch/T2459.↩
- 25
- Cf. à ce propos la lettre de la Société suisse des industries chimiques à l’OFAEE du 29 mars 1994, CH-BAR#E7115B#2003/35#2210* (3/072-GR).↩
- 26
- Cf. l’annexe intitulée Produits pharmaceutiques dans le télex No 43 de l’Ambassade de Suisse à Athènes du 29 mars 1994, dodis.ch/69859.↩
- 27
- Cf. le télex du Directeur général de Roche (Hellas), Martin Hangartner, du 24 mai 1994, CH-BAR#E2200.28#2004/394#25* (101).↩
Collegamenti ad altri documenti
| http://dodis.ch/69859 | è la preparazione a | http://dodis.ch/64538 |
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