Également: Rapport de Mission économique mixte en Égypte du 24.5.1995 au 27.5.1995 (annexe).
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Documents Diplomatiques Suisses, vol. 1995, doc. 31
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| Archives | Archives fédérales suisses, Berne | |
| Cote d'archives | CH-BAR#E2200.39#2003/24#44* | |
| Titre du dossier | Visite officielle du CF J.-P. Delamuraz en Egypte 1995 (1994–1995) | |
| Référence archives | 331.0 |
| Archives | Archives fédérales suisses, Berne | |
▼ ▶ Cote d'archives | CH-BAR#E7115B#2003/35#2197* | |
| Ancienne cote | CH-BAR 317 | |
| Titre du dossier | Besuche Ausland (1994–1998) | |
| Référence archives | 3/072-EG • Composant complémentaire: Aegypten |
| Archives | Archives fédérales suisses, Berne | |
▼ ▶ Cote d'archives | CH-BAR#E2010A#2005/342#8473* | |
| Ancienne cote | CH-BAR E2010(A)2005/324 1073 | |
| Titre du dossier | Allgemeines (1993–1996) | |
| Référence archives | C.41.111.0 • Composant complémentaire: Egypte |
dodis.ch/71469Entretiens du Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Delamuraz, avec le Président égyptien Moubarak et le Ministre de la coopération internationale Boutros-Ghali au Caire1
Mission économique en Égypte du 24 au 27 mai 1995
Sur invitation du Ministre égyptien de la Coopération internationale, Dr. Youssef Boutros Ghali, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz s’est rendu en visite officielle en Égypte du 24 au 27 mai avec une délégation économique mixte, composée de représentants de Nestlé, ABB, Ciba-Geigy, du Crédit Suisse et de Bühler.2 C’est la première fois qu’une délégation économique mixte, dirigée par un Conseiller fédéral, a visité l’Égypte. La Suisse entendait ce faisant démontrer une fois encore l’universalité de ses relations économiques, à laquelle, en tant que petit pays neutre, elle est fortement attachée. La délégation a été reçue par le Ministre des affaires étrangères, Amr Moussa, le Ministre de la Coopération internationale, Youssef Boutros Ghali, le Ministre de l’Économie et du Commerce Extérieur, Mahmoud Mohamed Bayoumi et le Ministre de l’Énergie, Maher Abaza. Le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz a également été reçu en audience par le Président Hosni Moubarak.
L’objectif principal de la mission était de renforcer et de développer les relations avec ce pays qui joue un rôle prépondérant à la fois au Moyen-Orient et dans la stratégie méditerranéenne de l’Union Européenne. Il s’agissait également de marquer la présence économique suisse dans un pays avec lequel nous possédons des relations de longue date (second client de la Suisse en Afrique, l’Égypte est aussi un important bénéficiaire d’investissements suisses), mais où nous avons encore un potentiel important à exploiter.3 Avec le rapprochement qui s’esquisse entre l’Union Européenne (UE) et les pays méditerranéens, il est à prévoir que les relations Suisse–Égypte sont elles aussi vouées à s’intensifier. L’avancement du processus de paix au Moyen-Orient forme un autre thème d’intérêt commun, ce qui a permis de rappeler l’initiative Dunkel.4
La mission a également permis la signature d’un accord de désendettement de 150 mio FS5 et d’une rallonge de 20 mio FS au financement mixte existant.6 L’accord de désendettement constitue une nouveauté puisque il prévoit la création d’un Fonds de contrepartie de 90 mio FS dont la gestion associe pour la première fois des ONG égyptiennes et le Gouvernement dans une action commune. L’approche novatrice de cet instrument ainsi que son utilisation en faveur des populations les plus démunies par le biais de projets d’infrastructure sociale générateurs d’emplois ont été hautement appréciées par les autorités égyptiennes. Le fait que l’Égypte doive créer 3,6 millions de postes de travail (soit l’emploi total en Suisse) d’ici à l’an 2000 illustre bien l’immensité de ce problème dans un pays jeune et à forte croissance démographique.
Depuis 1991, l’Égypte poursuit, avec le soutien du FMI, un programme de réformes visant à créer une économie plus ouverte et compétitive dans lequel le secteur privé joue un rôle essentiel.
Les réformes principales sont: assainissement des finances publiques, libéralisation des prix et des changes, hausse des prix de l’énergie. Suite à la guerre du Golfe, dont l’économie égyptienne a particulièrement souffert, ses bailleurs de fonds lui ont aussi accordé un soutien financier massif (environ 4 mia US$ par an).
Ces mesures ont eu des effets globalement positifs. Le taux de croissance est évalué à 2% environ pour l’année fiscale 1993/94. Le déficit budgétaire a été réduit de 17% du PIB en 1991 à 4,7% en 1993 et devrait s’établir à environ 2% du PIB en 1994/95. Le taux d’inflation est tombé à 14% en 1993 et à moins de 8% en 1994. L’Égypte connaît aussi depuis trois ans un excédent de sa balance des paiements (1,8 mia US$ en 1993/94) qui a permis à ses réserves en devises d’atteindre le niveau record de 18 mia US$ fin 1994. Enfin, grâce aux efforts de ses créanciers, sa dette extérieure est passée de plus de 50 mia US$ en 1990 à 35 mia US$ aujourd’hui. Toutefois, la réticence des autorités à pousser davantage le processus de privatisation et leur refus de procéder à une dévaluation de la livre égyptienne ont amené les Institutions de Bretton Woods à bloquer leurs crédits en faveur de l’Égypte depuis 1994. La contribution suisse au désendettement est censée encourager la volonté – parfois jugée trop timide – des autorités égyptiennes à poursuivre d’une manière rigoureuse les réformes économiques en leur donnant les moyens de protéger les couches les plus défavorisées des effets négatifs à court terme de tout ajustement.
Les principaux défis de l’économie égyptienne sont de nature démographique: la croissance insuffisante du PIB qui empêche le niveau de vie d’augmenter et le chômage élevé (20%) touchant tout particulièrement les jeunes (70% chez les moins de 20 ans!). D’autres défis sont constitués par les réformes encore à réaliser, notamment l’avancement des privatisations, la baisse des taux d’intérêt, le relèvement des prix de l’électricité, etc. Pour le proche avenir, les perspectives sont mitigées: la reprise, timidement entamée au niveau global, requerra encore bien des efforts de la part du gouvernement, mais aussi de toute la population. Ainsi, la déréglementation de l’économie, le désengagement de l’État et la dévaluation de la livre nécessitent d’être poursuivis, voire accrus, de sorte à attirer des investissements massifs du secteur privé. De l’efficacité de ces mesures dépendront la croissance économique de l’Égypte et son désendettement (la troisième et dernière phase de l’actuel accord de réduction de dette du Club de Paris, conditionnée à un accord avec le FMI, tarde à être mise en vigueur). Les dégats sociaux causés à court terme par la mise en application de ces réformes – tels que le chômage des fonctionnaires et la hausse des prix – risquent cependant de créer un mécontentement général qui pourrait être utilisé par des fauteurs de troubles fondamentalistes. La tâche du gouvernement est donc ardue et sa marge de manœuvre étroite.7
Le volume des échanges reste modeste (exportations 323 mio FS en 1994 et importations 11 mio FS) et surtout semble stagner.8 Pour les exportations suisses, il s’agit, avant tout, de biens à forte technologie et à haute valeur ajoutée tels que les produits chimiques et pharmaceutiques. Avec des besoins qui vont en se développant, le marché égyptien est loin d’être saturé. Rappelons qu’en 1983 nos exportations dépassaient 500 mio FS. Un potentiel important reste donc à exploiter. Concernant nos investissements, la Suisse se place au 6ème rang parmi les investisseurs étrangers; on compte à peu près 75 joint-ventures et plus de 1000 sociétés suisses sont représentées sur place par des agents locaux. L’amélioration des conditions-cadres permettra vraisemblablement aux échanges de connaître une forte recrue. Les représentants de la délégation économique ont fait part de leur vif intérêt en la matière, sous conditions que les freins mentionnés à plusieurs reprises soient levés.
Un premier déplacement – tout au moins pour une partie de la délégation – a consisté à se rendre à Héliopolis, afin d’être reçu en audience par le Président Hosni Moubarak. L’entretien a surtout porté sur le rôle de l’Égypte au Moyen-Orient, en Afrique et dans le monde. Le Président s’est montré fortement intéressé par l’opération de désendettement et par l’utilisation du Fonds de contrepartie en faveur des couches de la population les plus défavorisées. Cette initiative tombe bien pour endiguer les fléaux que sont la déterioration du niveau de vie des pauvres et l’augmentation du chômage, surtout chez les jeunes. Le Président a aussi souligné l’importance de la place de Genève dans la diplomatie internationale et le rôle positif joué par la Suisse sur la scène internationale. Il a spontanément accepté l’invitation du Conseil fédéral à se rendre en visite officielle en Suisse. Son acceptation immédiate et sa volonté de faire de cette visite une vraie rencontre avec la Suisse et les Suisses, avec un minimum de protocole, témoignent à la fois de son grand intérêt pour notre pays et de sa simplicité dans les contacts humains.
L’annulation à brève échéance du rendez-vous avec le Secrétaire Général de la Ligue Arabe et ancien Ministre égyptien des Affaires étrangères, Dr. Abdel Meguid, a permis à la délégation suisse de visiter «Swisspharma», une «joint venture» créée entre Ciba (actionnaire majoritaire), Sandoz, Zyma et des investisseurs égyptiens. Swisspharma s’occupe de la production et de la distribution locale de produits des entreprises participantes et travaille aussi pour des tiers comme fabricant à façon. L’entreprise emploie environ 650 personnes dont toutes sont de nationalité égyptienne, à l’exception du chef financier, d’origine allemande. Le chiffre d’affaires a atteint 65 mio FS en 1994. À cause du contrôle de l’État sur les prix pharmaceutiques, Swisspharma a connu plusieurs années de chiffres rouges, avant de réaliser un modeste bénéfice en 1994. L’investissement total porte sur 45 mio FS; des investissements supplémentaires de l’ordre de 10 mio £E (3,3 mio FS) sont effectués chaque année. L’usine ultra-moderne impressionne le visiteur par sa haute technologie et sa propreté. Elle donne l’impression d’une «oasis de charme» en plein désert, et ses promoteurs méritent d’être félicités!10
La visite au Ministre de l’Électricité et de l’énergie, Maher Abaza, qui était en visite officielle en Suisse en mars dernier,11 a mis en évidence les excellentes relations entre nos deux pays. Le Ministre Abaza a remercié la Suisse de son soutien financier et s’est félicité de la rallonge de 20 mio FS accordée au Crédit mixte, tout comme de la création, en marge de l’action de désendettement, d’un Fonds de contrepartie qui permettra de financer partiellement le projet de Samalout, à propos duquel il a l’intention de conclure les négociations avec ABB le plus rapidement possible.12 Il a toutefois été précisé que la rallonge du Crédit mixte n’est pas destinée exclusivement au Ministère de l’Électricité. Le ministre Abaza n’a pas manqué d’indiquer que les prix de l’énergie appliqués en Égypte atteindraient en 1996 leur niveau mondial, ce qui permettrait à son pays de faire à nouveau recours aux financements de la Banque Mondiale.
L’entretien avec le Ministre de l’Économie et du Commerce extérieur, Mahmoud Mohamed Bayoumi, a porté sur l’état actuel des relations économiques entre nos deux pays et sur la nécessité de faire progresser les réformes économiques, indispensables pour faire de l’Égypte une économie moderne. L’accord de désendettement, la création d’un fonds de développement égypto-suisse et la rallonge du Crédit mixte existant sont preuves que la Suisse appuie les efforts de redressement économique en Égypte. Ces réformes sont indispensables pour que le secteur privé s’engage davantage, par des investissements bénéfiques pour la croissance et l’emploi. Les représentants de l’industrie suisse membres de la délégation ont eu l’occasion de se prononcer librement sur certains problèmes avec lesquels ils sont confrontés en Égypte (usage parfois abusif des bid bonds et des performance bonds, régime d’importation peu transparent, bureaucratie, impôts bancaires, contrôle des prix pharmaceutiques, etc). Trois aide-mémoires concernant les prix pharmaceutiques, les impôts abusifs sur des mauvais crédits et l’introduction souhaitable des carnets ATA en Égypte ont été remis au ministre.13 Il est à souhaiter que l’appartenance à l’OMC, dont l’Égypte et la Suisse seront membres à partir du 1er juillet 1995, permettra d’éliminer ces obstacles non-tarifaires.14
L’entrevue avec le Ministre des Affaires étrangères, Amr Moussa, a fortement impressionné les membres de la délégation suisse.15 Très sensible à la présence des représentants du secteur privé, le Ministre a su brosser un tableau clair non seulement de l’Égypte au Moyen-Orient, en Afrique et dans le monde, mais également de sa vision de l’interconnexion existant entre la politique et l’économie et de l’importance à attirer des investissements privés étrangers par des ajustements structurels en Égypte, ajustements qui restent à son avis bien trop timides. Il a remercié la Suisse de sa coopération bilatérale et du soutien au processus de paix. La franchise de son évaluation du sommet de Casablanca («une réunion qui n’aurait pas dû avoir lieu»)16 ainsi que des chances de réussite de son successeur à Amman en automne 1995 («une réunion qui n’aura pas lieu sans progrès substantiels dans les négociations bilatérales»)17 montre la confiance qu’il accorde à la Suisse. Son attachement à l’Europe et l’importance qu’il donne aux négociations avec l’Union Européenne et au sommet de Barcelone18 démontrent en outre clairement que l’Égypte cherche le rattachement à l’Europe pour se protéger des turbulences externes et internes de la région dans laquelle elle est située. Il souhaiterait joindre la Suisse à l’initiaitve méditerranéenne qui sera discutée en novembre prochain à Barcelone.
L’entretien avec le Ministre d’État de la Coopération internationale, Youssef Boutros-Ghali, a commencé par une discussion en aparté avec M. Delamuraz, Mme von Grünigen et l’Ambassadeur Imboden suivie par la signature de l’accord de désendettement de 150 mio FS et de la rallonge du Crédit mixte de 20 mio FS. Les hommes d’affaires suisses ont eu une nouvelle occasion de s’exprimer sur quelques problèmes auxquels sont confrontées leurs sociétés établies en Égypte. Le ministre Boutros Ghali s’est déclaré fort peu surpris par les critiques des hommes d’affaires suisses, tout en mentionnant qu’il y a deux ans ces obstacles étaient beaucoup plus importants. Pour lui, il est important de connaître les difficultés quotidiennes des sociétés étrangères afin d’en tirer les conséquences nécessaires.
En prévision de la venue en Égypte du Conseiller fédéral Delamuraz, un journaliste égyptien du quotidien Al Ahram avait été invité en Suisse par l’OSEC pour publier des articles sur la Suisse dans la presse locale. Une vingtaine de journalistes ont participé à la conférence de presse qui a suivi les visites ministérielles. La mission a été l’objet de commentaires favorables non seulement dans les médias égyptiens mais aussi dans la presse suisse (voir articles en annexe).19
En premier lieu, il convient de souligner l’atmosphère très agréable et courtoise dans laquelle s’est déroulé tout le séjour, même si le programme a dû subir des remaniements de dernière minute. Une similitude de vues sur bien des thèmes s’est dégagée de tous les entretiens, tout comme la volonté de coopérer davantage, en l’absence de gros problèmes pouvant assombrir nos relations. Le cadre légal bilatéral est en place; avec la stabilité et le climat des affaires actuels, les conditions sont remplies pour accélérer les rapprochements d’entreprises, également au niveau des PME, afin d’exploiter toutes les synergies possibles. Reste aux décideurs de décider et aux entrepreneurs d’entreprendre! Enfin, le Fonds égypto-suisse de développement constitue un instrument idéal pour appuyer les efforts de développement du Gouvernement égyptien.
L’avenir de l’économie égyptienne sera déterminé par deux facteurs internes (la poursuite des réformes et la stabilité politico-sociale) et deux facteurs externes (paix au Moyen-Orient et relations avec l’Europe).
Quant aux réformes économiques, la mission a pu se convaincre que l’ensemble des responsables politiques s’accordent pour dire que ces réformes devraient être entreprises avec plus de détermination. Les hésitations sont dues à la situation politico-sociale du pays. Il est indéniable que le chômage important parmi les jeunes est un facteur qui contribue aux troubles sociaux et au succès de certains groupes extrémistes. L’appréhension du gouvernement à entreprendre des actions qui risquent encore d’aggraver le chômage est compréhensible.
Dans sa lutte contre l’extrémisme, le Gouvernement semble encore trop orienté vers la répression – un moyen qui ne traite que les symptômes du problème – et n’accorde pas la place voulue aux réformes sociales et politiques qui doivent nécessairement accompagner toute action policière.
La paix au Moyen-Orient semble être, pour l’Égypte, davantage un objectif politique qu’économique, encore que le secteur privé semble déjà pleinement exploiter les possibilités ouvertes par le rapprochement avec Israël.
Les relations politiques avec l’UE paraissent tenir une place prioritaire dans la politique extérieure égyptienne. L’Égypte veut garantir sa stabilité et sa prospérité par un ancrage aussi solide que possible du pays à l’îlot de paix et de prospérité qu’est l’UE.
Avec l’avancement du processus de paix au Moyen-Orient, son rapprochement évident avec l’UE et l’effet de «brain drain» qu’elle exerce sur ses voisins, l’Égypte nous apparait comme un pôle d’attraction émergeant au Moyen-Orient. C’est un marché qu’il s’agira de ne pas négliger: souhaitons donc que pareille mission se renouvelle dans un proche avenir!
- 1
- CH-BAR#E7115B#2003/35#2197* (3/072-EG). Ce rapport est rédigé par le Chef de la Section Pays d’Afrique en développement de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, Rolf Gerber. Le rapport est adressé par le Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Nicolas Imboden, au Directeur de l’OFAEE, le Secrétaire d’État Franz Blankart, ainsi qu’à un très grand nombre d’ambassades et de services de l’administration fédérale. Pour la liste complète des destinataires, cf. le facsimilé dodis.ch/71469. Une version raccourcie de ce rapport est publiée dans le télex hébdomadaire 22/95 du 29 mai 1995, cf. dodis.ch/71272. Une note d’information du 30 mai 1995 est adressée au Conseil fédéral, cf. dodis.ch/68403.↩
- 2
- Pour la liste complète des membres de la délégation mixte, cf. le facsimilé dodis.ch/71469, annexe, partie 3.↩
- 3
- Pour un aperçu des relations économiques bilatérales, cf. la notice non datée de l’Ambassade de Suisse au Caire, facsimilé dodis.ch/71469, annexe, partie 7.↩
- 4
- Sur l’initiative suisse dans le cadre du processus de paix visant à promouvoir le commerce intrarégional au Proche-Orient, dont la mise en œuvre a été confiée à l’ancien Directeur général du GATT, Arthur Dunkel, cf. la notice du 6 juin 1995 du responsable du Proche-Orient à la Division politique II du DFAE, Martin Aeschbacher, dodis.ch/73868, annexe 1. À propos de l’initiative suisse dans le cadre du processus multilatéral de paix au Proche-Orient visant à créer un 6ème groupe de travail consacré à la «dimension humaine», cf. la compilation dodis.ch/C2792.↩
- 5
- Agreement between the Swiss Confederation and the Arab Republic of Egypt on the Partial Reduction of External Debt and the Establishment of an Egyptian-Swiss Development Fund du 25 mai 1995, CH-BAR#K1#1000/1480#638* (K1.4559).↩
- 6
- Agreement between the Government of the Swiss Confederation and the Government of the Arab Republic of Egypt on Increasing the Amount of the Mixed Financing Agreement Signed by the Two Governments on December 12 1991 du 25 mai 1995, CH-BAR#K1#1000/1480#234* (K1.4227).↩
- 7
- Cf. à ce propos le rapport politique No 4 de l’Ambassadrice de Suisse au Caire, Marianne von Grünigen, du 23 février 1995, dodis.ch/74503.↩
- 8
- Cf. la note 3. Le volume des exportations indiqué pour l’année 1994 est de 232 mio. CHF, et non de 323 mio.↩
- 9
- Pour une séléction des notices d’entretien, cf. le facsimilé dodis.ch/71469, annexe, partie 4.↩
- 10
- Sur les activités de Swisspharma en Égypte, cf. également la notice de Kamal Rathle de l’Ambassade de Suisse au Caire au Chef de section Gerber de l’OFAEE du 2 novembre 1993, dodis.ch/74291.↩
- 11
- Cf. la note d’information du DFTCE au Conseil fédéral du 11 avril 1995, dodis.ch/70421.↩
- 12
- Sur le projet d’infrastructure énergétique Samalout, cf. le dossier CH-BAR#E7115B#2011/89#878* (2/872.2.2.2.03).↩
- 13
- Pour les aide-mémoires, cf. le facsimilé dodis.ch/71469, annexe.↩
- 14
- Sur les relations entre la Suisse et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), cf. DDS 1995, doc. 28, dodis.ch/70526.↩
- 15
- Sur la visite de travail du Ministre égyptien des affaires étrangères Amr Moussa à Berne les 27 et 28 janvier 1994, cf. la notice de Martin Aeschbacher du 1er février 1994, dodis.ch/65497.↩
- 16
- Sur la participation suisse au sommet économique sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Casablanca du 30 octobre au 1er novembre 1994, cf. les notes d’information du DFEP et du DFAE du 4 novembre 1994, dodis.ch/67493 et dodis.ch/67903, ainsi que la notice du Chef de la Division politique II du DFAE, l’Ambassadeur Heinrich Reimann, du 8 novembre 1994, dodis.ch/67847.↩
- 17
- Cf. à ce sujet la notice du Secrétaire d’État Blankart au Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, et au Chef du DFAE, le Conseiller fédéral Flavio Cotti, du 31 octobre 1995, dodis.ch/68358.↩
- 18
- Sur la conférence ministérielle euro-méditerranéenne de Barcelone du 27 et 28 novembre 1995, cf. le rapport de l’Ambassadeur de Suisse à Madrid, Rudolf Schaller, dodis.ch/74316.↩
- 19
- Pour l’annexe, cf. le facsimilé dodis.ch/71469.↩
Liens avec d'autres documents
| http://dodis.ch/71469 | voir aussi | http://dodis.ch/71272 |
| http://dodis.ch/71469 | voir aussi | http://dodis.ch/68403 |
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