Également: Le Secrétaire général suppléant du DMF, Marfurt, au co-Président du Conseil d'administration d'ABB, de Pury, 3.2.1995 (annexe 1).
Également: Le Secrétaire d'État du DFAE, Kellenberger, au Président du Conseil de Fondation du Forum de Crans-Montana, Carteron, 31.3.1995 (annexe 2).
Également: Crans-Montana 1995, Personnalités confirmées, 6.4.1995 (annexe 3).
Également: Argumentarium (annexe 4).
Également: Le Président du Conseil de Fondation du Forum de Crans-Montana, Carteron, au Président taiwanais, Lee, 23.1.1995 (annexe 5).
Également: Notice du Trade Office of Swiss Industries à Taipei du 6.6.1995 (annexe 6).
Imprimé dans
Documents Diplomatiques Suisses, vol. 1995, doc. 32
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| Archives | Archives fédérales suisses, Berne | |
| Cote d'archives | CH-BAR#E5004A#2014/94#690* | |
| Titre du dossier | Zusammenarbeit und Beziehungen mit Taiwan (Formosa) (1995–1997) | |
| Référence archives | 093.9-334 |
| Archives | Archiv für Zeitgeschichte, Zurich |
| Cote d'archives | CH-AfZ NL Franz A Blankart 49(V) |
| Titre du dossier | Korrespondenz 26.5.1995–14.9.1995 (1995–1995) |
| Référence archives | 3. |
dodis.ch/65174Entretiens du Secrétaire d’État du DFEP Blankart avec le Président taïwanais Lee à Taipei1
Ma visite à Taipei du 5.6.95 dans l’affaire «présence du Président Lee au Forum de Crans-Montana»
Le Président de la Confédération,2 en résumant l’entretien tripartite avec les Conseillers fédéraux Delamuraz et Cotti du 3.5.95, a formulé mon mandat comme suit:
– Reise zur Evaluation, kein abschliessendes Ergebnis
– Die letzte Entscheidung liegt beim BR
– Kein hand-shake Bundespräsident/Dr. Lee.
Mon voyage avait, de plus, un caractère de courtoisie. Une réponse, le cas échéant négative, ne pouvait être envoyée par fax sans provoquer une «explosion».
La position suisse a été transmise aux autorités taïwanaises par l’intermédiaire de M. Carteron et de M. de Pury, à savoir:
a) la lettre Marfurt/Pury du 3.2.95 (cf. annexe 1)3
– Bereitschaft zu informellem Treffen Bundespräsident/Dr. Lee
– Keine Nennung des Präsidententitels im Programm des Forums
– Treffen ist Gegenstand der Verschwiegenheit.
b) échange de lettres Kellenberger/Carteron du 31.3./6.4.95 (cf. annexe 2)4
décrivant les modalités (ce qui implique tacitement l’approbation de la présence au Forum de personnalités taïwanaises «officielles»):
– pas de titres ni dénominations officiels
– pas d’utilisation du terme «République de Chine»; la dénomination «Taïwan» peut, par contre, être utilisée.
La Suisse a donc donné son approbation à la présence de Lee au Forum et à une entrevue, à cette occasion, de Lee avec le Président de la Confédération, en en précisant les modalités. Autrement dit, le Conseil fédéral a fait deux gestes à un «Chef d’État» qui sont pour ce dernier de la plus grande importance sur le plan international, sur le plan bilatéral à l’égard de [la] RPC et sur le plan national en vue des prochaines élections (démocratiques). Cette «doppelte Zusage» constitue la faiblesse principale de notre position, si le Conseil fédéral devait revenir sur son engagement, et elle pourrait nous coûter cher, soit à Taïwan, soit en RPC, un vrai dilemme! De plus, en faisant un «Rückzieher», nous démontrerions que nous pouvons être objet de chantage (dignité de la Confédération) et que nous négligeons deux principes traditionnels, à savoir la liberté d’expression et notre mission de pays hôte pour des réunions de minorités n’ayant pas voix au chapitre.
Carteron a sans doute interprété le feu vert, donné par M. Kellenberger, de façon cavalière en exploitant extensivement tout ce qui n’a pas été formellement établi:
– c’est lui qui a invité à notre insu le MAE taïwanais;5
– c’est lui qui a invité Euronews pour la transmission du discours [de] Lee et du débat, le tout doublé d’un film de propagande sur Taïwan, par contrat passé avec une entreprise PR de Vienne (Teleaxis GmbH) et suggéré aux Taïwanais.
– C’est lui qui a ensuite présenté la facture à Taïwan, à savoir:
· $280 000.– pour la transmission
· $250 000.– pour l’organisation des workshops
· SFr 300 000.– comme cotisation des hommes d’affaires taïwanais
· $250 000.– pour sponsoring privé de la part d’entreprises de Taïwan.
Les trois premiers montants ont déjà été payés.
– De plus, il a réservé un satellite de transmission.
– Enfin, il a remis aux Taïwanais une liste (cf. annexe 3) de pays intéressés à avoir un contact avec Lee et/ou sa délégation. Certains délégués (p.ex. Juppé) ont déjà été avertis de la présence de Lee pour susciter leur intérêt pour se rendre au forum.6
Il s’ensuit que Carteron risque de tomber en faillite du point de vue financier ainsi que de celui de son prestige et de sa crédibilité si l’entreprise Taïwan est arrêtée.
4 projets sont en jeu, en cas d’«explosion», d’un montant total de $1,50 mia, dont une bonne partie est livrée depuis la Suisse (1000 à 1500 places de travail), selon ABB. De plus, les États-Unis ayant fait «le geste», il n’est pas à exclure que la récompense irait à son principal concurrent Westinghouse qui est une entreprise américaine.7
Pour Taïwan et son Président, le Forum était l’occasion «historique» de faire une percée spectaculaire en Europe, surtout après les ouvertures faites par M. Carteron. Si Lee est «ausgeladen», il perd la face vis-à-vis [de] son entourage: «On» a fait venir un homme du plus haut niveau, puis «on» l’humilie. De plus, le MAE chargé de l’organisation de l’événement s’avèrerait naïf ou incapable. Cet échec est considéré comme d’autant plus grave que l’invitation en Suisse est un élément important dans la campagne présidentielle. Dans une telle situation, surtout en Asie, une réaction musclée pourrait être la conséquence et le MAE serait, le cas échéant, contraint à la démission, d’où sa menace émotionnelle à l’égard du TOSI et l’économie suisse, c’est-à-dire ABB (cf. chiff. 7).
Le manque évident de crédits (p.ex. en provenance du Japon) contraint la RPC d’avoir recours à des joint ventures, ce qui laisserait prévoir éventuellement une réaction modérée. D’autre part, les difficultés internes peuvent être une raison pour statuer un exemple en vue d’arrêter le dérapage après l’autorisation donnée à Lee par les États-Unis. Dans ce cas, l’impact économique pour la Suisse pourrait être considérable.
Lors d’un entretien entre Carteron et le MAE (auquel a assisté M. Feer), le côté taïwanais s’est montré profondément irrité par les exigences financières de Carteron que ce dernier ne pouvait même pas ventiler. Et quand M. Feer a dû admettre qu’il n’avait pas encore reçu le feu vert pour les visas et que ce blocage s’étendait aussi aux hommes d’affaires se rendant à Crans – ces derniers reçoivent sans autre des visas pour d’autres destinations en Suisse – le MAE a «explosé» en disant que si le Gouvernement suisse ne tenait pas sa parole, le TOSI serait fermé dans les 24 heures, ses agents seraient expulsés, et que ce comportement aurait de graves répercussions économiques et commerciales sur la Suisse.
Vu ce qui précède, cet entretien d’une heure fut très difficile. Je ne me suis pas fait accompagner par M. Feer, pour permettre à mes interlocuteurs de se prononcer de manière tout à fait ouverte. J’ai d’abord tenu à me démarquer du Forum en situant cette rencontre dans le cadre d’une «Government to Government-discussion» dont le but était d’apprécier la dimension politique de l’entreprise, l’organisation du Forum n’étant pas de mon ressort.
– Ensuite, je me suis tenu à l’argumentaire que vous trouvez en annexe 48 en l’assortissant de beaucoup de «chinoiseries». Mon argument principal: L’invitation américaine a créé une nouvelle situation. Pékin craint qu’elle agisse comme un signal pour le reste du monde signifiant que Lee pourrait être invité sans rétorsions majeures. Puisque Pékin ne peut pas réduire substantiellement ses relations politiques et économiques avec la plus grande puissance du monde (dont elle dépend), elle le ferait à l’égard du prochain «cas d’application» en statuant un exemple tel que les autres pays seront définitivement découragés de faire un geste à l’égard de Taïwan. Ce risque n’est que difficilement assumable pour la Suisse et – j’y insistais trois fois – est au détriment de Taïwan qui se verra refoulé dans l’isolement.
Sur quoi Lee consulta en chinois ses deux accompagnants, le Secretary general of the National Security Council, M. Tong Mao-Shih, et le MAE adjoint, M. Francis Lee.
Lee passa ensuite au «face saving device»:
– Nous sommes partis de l’idée que le Gouvernement suisse a donné le feu vert à Carteron
– J’ai déjà fait des voyages au Proche-Orient, en Afrique, au Sud-Est asiatique dans des pays qui ont reconnu Pékin, sans que ceci ait eu des répercussions plus que verbales.
– Pourquoi n’est-ce pas aussi pensable pour la Suisse?
– Les accords sont signés, nous avons payé.
J’expliquai encore une fois la nouvelle situation créée par l’invitation américaine, qui est un succès pour Lee, qu’il ne faut donc pas répéter, mais exploiter de manière non-provocative.
Lee en conclut que le hand-shake avec le Président de la Confédération n’aurait «donc» pas lieu ce qu’il regretterait «sincèrement». Cela aurait été la motivation principale de sa visite. Sur quoi je fis allusion à l’argument «visite Boutros-Ghali».9
Ensuite Lee me demanda ce que j’avais à lui proposer. Je lui répondis que j’étais venu à Taipei pour trouver, par le dialogue commun avec lui, une solution commune à un problème commun. Je pourrais m’imaginer que l’on tienne compte du caractère purement économique du Forum en renonçant d’y déléguer des personnes considérées comme politiques par Pékin (Président, PM, MAE) et en se restreignant à des hommes d’affaires qui accompagneraient le Ministre de l’Économie et, le cas échéant, le Ministre des Transports.10 J’ai, en outre, fait allusion à la possibilité d’une vidéo-conférence depuis Taipei avec Lee. Mais que tout ceci n’est qu’une option et qu’il m’intéresserait de connaître ses considérations. La décision finale du côté suisse revenait au Conseil fédéral.
Après une deuxième consultation avec ses 2 collaborateurs, Lee m’a suggéré de discuter «ce problème» avec le MAE, ce qui m’a laissé légèrement inquiet, vu le caractère émotionnel de ce dernier. Il ajouta: «If I go to the Forum or not, is not decided now» (2ème face-saving device). J’ai pris congé du Président dans une atmosphère empreinte de cordialité et de courtoisie. Lee a visiblement apprécié le fait que j’aie fait le voyage (32 heures dans l’avion!) pour lui expliquer d’homme à homme la situation. L’«explosion» n’a pas eu lieu. Je n’ai d’ailleurs jamais mentionné ABB.
Sur le chemin vers le MAE, le Ministre adjoint des AE, Francis Lee, me dit qu’ils ont reçu des directives du Président Lee. Après un court entretien entre Francis Lee et le MAE, auquel je ne participais pas, ce dernier me fit dire qu’il ne pouvait pas me rencontrer, face-saving device d’autant plus compréhensible que j’étais, cette fois-ci, accompagné de M. Feer, que le MAE avait, la semaine dernière, menacé d’expulsion.
Francis Lee – un ancien diplomate – me dit ce qui suit:
– Nous ne voulons pas créer des difficultés à nos amis.
– Nous apprécions ce que vous avez dit.
– Nous sommes des amis et des professionnels entre lesquels il existe une certaine complicité.
– Encore une fois, nous ne voulons pas vous créer des difficultés.
– C’est une question de jugement (ce qui revient à dire que Taïwan ne partage pas entièrement notre point de vue).
– La vidéo-conférence peut être examinée à une date ultérieure.
– Les directives du Président consistent à donner la priorité aux intérêts (de qui?), les modalités sont secondaires.
– «We take up your suggestion: It is not our intention to blow up the meeting.» Si le Président Lee n’a pas voulu arrêter sa dernière position lors de notre entrevue, cette phrase pourrait en revanche contenir le résultat possible de ma mission: Taïwan pourrait être présent à Crans-Montana sous forme d’une délégation mixte conduite par le Ministre de l’Économie (ou son Vice-ministre),11 le cas échéant accompagné du Ministre des Transports.
– Nous devons planifier à long terme en manifestant (assert) notre existence politique, économique et géographique, car nous existons.
– Nous désirons, ce qui n’est pas une condition du deal possible, que les canaux entre nos deux pays restent ouverts, «kept open on a high level», cela dans le sens d’un «subtle support».
Je répondis, sans entrer dans les détails, que des contacts à haut niveau comme celui d’aujourd’hui seraient sans doute souhaitables.12
Enfin, Francis Lee me confirme ce que le Président m’avait déjà dit sous forme d’une phrase hypothétique: Si la délégation est menée par un ministre technique, le «Presseaufwand» peut être considérablement réduit.
Feer me communique aujourd’hui que le MAE est «furieux». Il a décidé de ne rien payer pour le «Presseaufwand» ce qui met Carteron dans une situation financière difficile.13
– J’ai pris la liberté de donner d’ores et déjà au TOSI, d’entente avec M. Boulgaris – je n’ai pu atteindre le CF Delamuraz –, le feu vert pour délivrer des visas aux hommes d’affaires.
– Le Conseil fédéral doit prendre – et cela rapidement – une décision définitive. Selon qu’il opte pour le projet initial ou qu’il enterrine la solution esquissée, le DFAE donnera instruction au TOSI de délivrer les visas correspondants.
– Si la situation de compromis était acceptable de part et d’autre, je suis de l’avis que vous devriez avoir un entretien avec le Ministre de l’Économie, cela d’autant plus que Carteron a déjà annoncé dans sa lettre du 23.1.95 (cf. annexe 5) que vous auriez un entretien avec Lee.14
– En ce qui concerne les journalistes, je suis de l’avis qu’il faut laisser leur nombre à l’appréciation des Taïwanais.
– À moyen terme, il faudrait intensifier les contacts et examiner avec bienveillance l’une ou l’autre requête. Si l’affaire finit bien, des gestes de remerciements seraient de mise.
–Ceci dit, il n’est pas à exclure que Taïwan renonce entièrement à sa participation à Crans-Montana. Mais peut-être Lee se dira-t-il: lieber weniger als nichts. Tout cela est encore en suspens.
– De plus, il faudrait se préparer pour le cas où Carteron intente un procès en dédommagement à la Confédération.
– À l’avenir, il faut désigner une personne comme responsable pour une telle affaire qui fonctionne comme unique «Meldesammelstelle» et laquelle rédige toutes les écritures et instructions. De plus, cette personne doit informer automatiquement toutes les instances directement concernées. – Dans cette affaire, la «Federführung» (sauf pour les visas) n’a jamais été déterminée.
– Le secret qui a été créé autour de cette affaire a eu comme conséquence l’inactivité pas toujours coordonnée de différentes instances et quelques défauts d’information mutuelle.
– La diplomatie est une chose trop sérieuse pour la laisser à un homme comme Carteron. – Par contre, David de Pury a été correct. Il a défendu les intérêts de son entreprise, ce qui est légitime, mais a toujours souligné qu’en dernier ressort, c’est l’intérêt du pays qui prime.
– Taïwan a résilié le contrat avec Teleaxis GmbH et demande au TOSI de lui prêter ses bons offices pour récupérer $630 000.–
– Taïwan renonce à payer un sponsoring de $250 000.–
– Taïwan enverra une délégation économique pour la plénière et les workshops du Forum.
– La question d’une présence d’un ministre (technique) est encore ouverte.
– Facit: Nous sommes donc revenus à la dimension politique initialement admise par le Conseil fédéral!
– Mais ceci a un prix qui comporte aussi une chance. D’une autre source – très bien informé – j’apprends à l’instant que pour Lee le plus important message était le suivant (cf. argumentaire annexe 4):
«Your visit in the USA is a major political success for which I would like to congratulate Your Excellency. This step needs not to be repeated, but must be wisely exploited. We are prepared to assist you to this effect.»
Également importante est la réponse donnée par le Vice-ministre Francis Lee, selon laquelle le côté taïwanais désire que les canaux «be kept open on a high level».
Ce qui revient à dire que Lee désire, et on me l’a confirmé le 7.6.95 vers minuit, des contacts absolument discrets à haut niveau. Vu la situation plus qu’incertaine après le prévisible décès du Président de la RPC, je vous prie de prendre ce message très au sérieux.
- 1
- CH-BAR#E5004A#2014/94#690* (093.9-334). Cette notice est signée et rédigée par le Directeur de l’Office fédéral des affaires économiques extérieures (OFAEE) du DFEP, le Secrétaire d’État Franz Blankart. Elle est destinée au Chef du DFEP, le Conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, avec des copies adressées aux Chefs du DMF et du DFAE, le Président de la Confédération Kaspar Villiger et le Conseiller fédéral Flavio Cotti, ainsi qu’une copie pour le Directeur de la Direction politique du DFAE, le Secrétaire d’État Jakob Kellenberger. La copie ici éditée est celle reçue par le Président de la Confédération Villiger.↩
- 3
- Pour l’annexe 1, la lettre du Secrétaire général suppléant du DMF, Bernhard Marfurt, au co-Président du Conseil d’administration d’ABB, David de Pury, du 3 février 1995, cf. le facsimilé dodis.ch/65174.↩
- 4
- Pour l’annexe 2, la lettre du Secrétaire d’État Kellenberger au Président du Conseil de fondation du Forum de Crans-Montana, Jean-Paul Carteron, du 31 mars 1995, cf. le facsimilé dodis.ch/65174.↩
- 6
- Alain Juppé, Premier ministre français depuis le 17 mai 1995, auparavant Ministre des affaires étrangères. Pour la liste des personne confirmées, cf. l’annexe 3, facsimilé dodis.ch/65174.↩
- 7
- Sur l’importance des commandes taïwanaises pour ABB, cf. également la lettre du co-Président d’ABB de Pury au Président de la Confédération Villiger du 26 janvier 1995, dodis.ch/73010.↩
- 8
- Pour l’annexe 4, cf. le facsimilé dodis.ch/65174.↩
- 9
- L’argument «visite Boutros-Ghali» fait probablement référence au fait que la potentielle visite du Président taiwanais Lee à Crans-Montana doit avoir lieu à une date très proche de la réception au Domaine du Lohn près de Berne par le Conseil fédéral in corpore du Secrétaire général de l’ONU Boutros Boutros-Ghali le 30 juin 1995, cf. le téléx hebdomadaire 27/95 du 3 juillet 1995, dodis.ch/71466.↩
- 10
- Respectivement le Ministre de l’économie Pin-kung Chiang et le Ministre des transports Chao-shiuan Liu.↩
- 11
- Ke-sheng Sheu.↩
- 12
- À ce propos, cf. le rapport du 31 octobre 1995 sur la visite à Taïwan du Délégué du Conseil fédéral aux accords commerciaux, l’Ambassadeur Pierre-Louis Girard, dans le cadre d’une mission économique en Asie, dodis.ch/67571.↩
- 13
- Au sujet des problèmes financiers du Forum de Crans-Montana, cf. la notice du Secrétaire d’État Blankart du 14 août 1995, dodis.ch/73009.↩
- 14
- Pour l’annexe 5, cf. le facsimilé dodis.ch/65174. Le Ministre de l’économie taïwanais Pin-kung Chiang se rend finalement au Forum de Crans-Montana et est ensuite reçu par le Conseiller fédéral Delamuraz, cf. la notice de la Division politique II du DFAE du 3 juillet 1995, dodis.ch/70232, ainsi que celle de la Cheffe suppléante de la Section Asie-Pacifique (Pays industrialisés) Caroline Sancey du 20 juillet 1995, dodis.ch/71861.↩
- 15
- La dernière partie de la notice est très probablement rédigée dans un deuxième temps, après avoir reçu le télex du TOSI du 6 juin 1995, annexe 6 du facsimilé dodis.ch/65174.↩
Liens avec d'autres documents
| http://dodis.ch/71861 | voir aussi | http://dodis.ch/65174 |
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Chine (Politique) Industrie des machines, des équipements électriques et des métaux


