Language: ns
1940 - 1944
E 27/, 13187 Document de l'armée sur les contrôles et le transit.
Information Independent Commission of Experts Switzerland-Second World War (ICE) (UEK)
Info UEK/CIE/ICE ( deutsch français italiano english):
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1) (II) Kommando Festung Sargans (1820) 9/4/1943.(OberstBrigadier Wichser) Contrôle des trains situation bizarre, " dass zwar die züge angehalten, die plombierten Wagen jedoch nicht geöffnet und nicht untersucht werden dürfen.
Dadurch wird die ganze Sicherunggsmassnahme kontrolhaltt zum grössten Teil illusorisch."
L'officier propose ainsi d'ouvrir également les wagons plombés, on ne peut pas continuer comme cela, il faut changer de contrôle.


2) (III) (Commadement de l'armée 3281)(Obers div Combe) Réponse au document 1) du commandement de l'Armée le 15/4/1943. Le commandement est d'accord que le contrôle est une règle qui concerne tous les wagons. Quand on a renoncé aux contrôles des wagons plombés, on est arrivé à une situation intolérable comme en mai 1940 ou des trains entiers de wagons plombés sont entés sans contrôles en Suisse.  Toutefois, "Massgebend ist aber, dass, solange des Bundesrat die Sperrung des Grenzüberganges nicht verfügt hat, durch die Organisation der Kontrollhalte der Eisenbahnbetrieb nicht gestört und nicht gefàhrdet werdre darf." Il faut donc pousser la collaboration.


3) (IV) Direction générale des douanes (450/20) le 15/5/1943 au chef des Generalstabes (328/1 et 2182). Il faut instaurer des contrôles plus strictes et pas tenir compte des plombs étrangers.  Toutefois le Conseil fédéral n'a pas encore décidé le 8/5/1943 "l'arrêt des trains à la frontière".


4) (V)  lettre au chef des opération (Oberst Streiff) du 10/6/1944. (Armeestab 328/1) Le problème du franchissement de la frontière est toujours de la compétence du Conseil fédéral et " Solange die Grenze offen ist, passiern die Züge ohne Kontrolle an der Grenze selbst." Mais le problème est complexe car c'est seulement en fermant la frontière  qu'il peut y avoir de véritable contrôle.


5) (VII) Lettre de Koblett du 15/9/1944 (DMF 0202.1)au Général Guisan. Koblett autorise le Eisenbahndirektor à faire une halte de contrôle à Bâle ainsi que de limiter le trafic sur le Simplon.


6) (IX) Commandement de l'Armée ( 14a/1/be - 420/o)(Colonel Dubois) le 27/10/1944. Accord avec les français pour leur prêter des loco et des Wagons. Est-il opportun de limiter ces livraisons de matériel? (Non! Dans la marge) "(...) Dans les circonstances actuelles et jusqu'au printemps prochain, nous avons intérêts à intensifier au maximum les transports  d'importation. Une augmentation du nombre de wagons envoyés en France sera très probablement compensée par une importation provenant  d'Allemagne, de Hongrie, etc."


7) (XI) direction générale de douane (450/108) au commandement de l'Armée le 29/8/1940. L'ETH propose une machine a rayon  pour détecter les armes dans les wagons de charbon. Néanmoins cet appareil "nicht als drigend  zu erachten sein dürften", d'autant plus que le danger du transport d'armes dans le charbon est jugé moins grand qu'il y a quelques mois.



8) (XII) lettre du commandement de l'Armée  (421 /5/2/at.) au Général le 26/12/1940. Autre inconvénient de cette machine est que les trains doivent rouler à 7 km/h devant et donc cela à tendance à créer des désagréments dans le trafic. On renonce donc à l'achat le 20/2/ 1941 (XIII) (Armeestab 421/3)

9) (XIV) Abschrift des SBB (3557.11/41)(Müllener des C.F.F.) au Armmestab  le 5/4/1941.  Conférence à Munich sur le transport de travailleurs industriels italiens. On organise 40 trains qui seront arrangés au cas par cas. Trains entre le 15/16 et 18/19.4.1941 qui transporte 5067 personnes.


10) (XV) Commandement de l'Armée (Col EMG Müller)(2712 7/Rt/ES.) au Generalstabes le 16/4/1941. Concerne la sécurité du passage des travailleurs. On a peur qu'il veulent rester en CH. "Um hier  angenehme Arbeitplätze zu suchen oder sei es zu Spionnage- oder sabotagezwecken." On a également peur qu'il fasse démonstration publique ce qui susciterait une entrée en scène désagréable ("Unliebsame Auftritte hervorgerufen werden könnten") Pour lutter contre cela 4 règles:
1) les trains circulent la nuit. 2)Tous les wagons sont fermés à clefs par le personnel des trains. 3) dans chaque wagon il y aura un policier en civil. 4) on interdit l'accès à toutes les gares ou le train s'arrête.


11) (XVI) Commandement de l'Armée (Col EMG Müller)4016.S. //Rt/ES.)au generalstab (armeestab 421/3) le 1/9/1941. Le transport des travailleurs italiens se fait en commun accord entre les 2 pays voisins par l'intermédiaire des C.F.F. avec l'accord de la police des étrangers et des douanes le commandement de l'Armée n'a pas poussé  ces transports. (Il semble que tout a été organisé par les C.F.F. qui ont semble-t-il une grande responsabilité.)

12) (XVII) lettre de Rothmund de la police fédéral des étrangers B 6/4/14 G.) au Comité national suisse des unions chrétiennes des Jeunes gens le 23 /9/1942.  Le Comité veut donner des fruits et des cartes postales aux ouvriers italiens. Refus car les trains  circulent de nuit, naturellement obscurcis, portières fermés à clef et s'arrête que pour manoeuvre. "Aussi, tout en appréciant les intentions forts louables qui vous ont guidés, ne nous est-il pas possible , à notre vif regret, d'approuver votre projet et de nous déclarer d'accord que vous le mettiez à exécution."

13) (XIX) Commandement de l'Armée au ss chef d'état-major des transports le 8/4/1940.  Pour le contrôle il y a quelqu'un qui est au-dessus du train et qui vérifie s'il y a bien du charbon dans les wagons. Pour wagons fermés environ un quart sont ouvert par la douane suisse. "Mais la Suisse , elle aussi, un intérêt financier à accepter un trafic aussi grand que possible, un train de 100 essieux en transit pour l'Italie laisse un bénéfice parait-il de plus de 9000.-"

14) (XX) Conférence à Bâle le 18/4/1940 à la gare C.F.F. de Bâle avec armée, douane et C.F.F. Toujours grave problème de contrôle de nombreux trains passent sans aucun contrôle. Trafic de transit entre Italie et Allemagne 40 à 45 trains dans chaque sens.  Reste que les contrôles sont difficiles à réaliser car par exemple 140 trains viennent chaque jour d'Allemagne.

15) (XXI) ( Armeestab 421) Dossier des services de renseignements (AEMA) du 16/5/1940. Nombreux trains ne sont pas contrôlés à la douane. Parfois  soldats vérifient juste si les wagons arrivés plombés le sont encore. " Il serrait possible à un commandant entreprenant - et on sait que c'est le cas  pour les allemands - de placer  dans ces wagons plombés des troupes, du matériel et des munitions (...)" pour envahir la Suisse. Info sur le contrôle.

16) (XXII) (Armeestab 421/3) Conférence entre C.F.F. et SNCF le 3/4/1945 sur la réouverture de certaines lignes.
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